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John Bart
Très légère brise
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Date d'inscription : 01/04/2010

John Bart.Récits Empty John Bart.Récits

le Dim 30 Mai 2010, 10:53
Je tient d'avance à m'excuser pour les fautes,je me suis très mauvais en grammaire,orthographe etc...='(.Si vous avez des opinions(négatif ou positif)ou des conseils d'écriture,si vous remarquez des erreurs historique etc...Vous pouvez m'en faire part par MP,ca peux m'aider à améliorer mon ecrit RPistique =)


Quel impression l'on as,lorsque l'on se retrouve sous des tonnes d'eau,dans une boite métallique qui peux à tout moment devenir notre tombeau ?Une impression d' étrangeté.
"Ce n'est pas naturel d'être ici"
Beaucoup se le disent.Peu l'exprime à haute voix.Tout d'abord,il y à les bruits.En surface,le rugissement des diesels,masquant presque le bruit des vagues et du vent,obligeant à parler fort pour se faire entendre.En immersion,c'est pire.Enfin,c'est plus calme.Mais les bruits sont différents.Et pas toujours identifiable.Ce cris.Qu'est ce ?Un fantôme hantant le navire ?Une baleine ?Ce battement,sur la coque.Un diable tentant de faire sauter les rivets ?Un vieux filet perdu par un pêcheur qui c'est accrocher,et qui bat désormais sur l'acier au rythme des vagues ?
Parfois,l'homme chargée de l'hydrophone claque des doigts,ou tape dans ses mains,selon son humeur,pour attirer notre attention.Il nous fait toujours patienter quelques instant,avant de lâcher son verdict
"Navire rapide,8kilomètres...cap 67 !"
Dans ces cas là,le capitaine fait baisser le régime des moteurs,afin d'être plus silencieux.Si la cible est à moins de 4 kilomètres,il fait hisser le périscope,afin de pouvoir identifier le navire entendu.Parfois,c'est un alliés.Hier,c'était un Destroyer Fletcher.Ce matin,un patrouilleur 1935,Allemand.Trop loin,trop rapide,nous l'avons ignorer,passant juste en avance silencieuse afin d'échapper à une éventuel chasse sous-marine.
Parfois,nous entendons la coque craquer,gémirent sous la pression de l'eau.Dans ces moments là,nous scrutons la cloison d'un oeil inquiet,à la recherche d'un signe de faiblesse annonciateur de mort.
Depuis notre départ,nous avons déjà eu à faire à un problème moteur.Une durite,le mécano a dit,je crois. Ça puer le gazoil.Nous avions peur d'un incendie,surtout que le mécano à mis plusieurs heures à réparer.La première fois,il à a relancer le moteur,qui n'a tourné que quelques instants avant de stopper de nouveau.Il est finalement repartis,et tourne encore.
C'est la nuit.Seul moment où nous pouvons faire surface sans trop de risque.Le capitaine nous impose tout de même quatre vigies sur le kiosque,en permanence. Ça nous fait du bien de prendre un peu l'air,de pouvoir fumer.En sachant que c'est peut être la dernière bouffée d'air,la dernière cigarette.Ne sachant jamais si nous aller pouvoir rester à l'air longtemps,ou si il va falloir plonger en urgence.Il parais que certains équipage tombent fou,au bout de quelques mois de combat.Pour le moment,nous tenons le coup.Mais ça fait une semaine que nous avons quitter le port...Seulement.Nous n'avons également pas encore connus de situation dangereuse.
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John Bart
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John Bart.Récits Empty Re: John Bart.Récits

le Ven 04 Juin 2010, 17:21
L'amirauté ne doit pas regretter de nous avoir accepter dans l'armée sous-marine.En moins d'une semaine,ce n'est pas moins de 8.000 tonnes de navire Allemand qui à rejoins la demeure du vieux Neptune.
Nous avons inaugurer le sous-marin mardi,en coulant un Destroyer type 1936A
Facilement.Trois torpilles tirées coup sur coup,et couper en deux,le navire Allemand à sombre.Une fois englouti,nous avons fait surface,seulement éclairé par la lune,haute dans le ciel.aucun canon n'était visible,mais une vingtaine à peine de survivants nous parler en Allemand.Sur le pont,nous avons armé la mitrailleuse de 20mm sans toutefois tirer.La question de repêcher les survivants à vite était écartée :
"Pas de place",le capitaine à dit.
Nous avons alors reculer de quelques centaines de mètres,en vitesse lente,afin de nous épargner la vue de ces hommes en train de se noyer.
A l'hydrophone,un autre navire à était repérer.Sans doute alerté par les explosions,il arrivait en vitesse rapide,à en croire le bruit de ses hélices.A l'arrêt,nous avons plongés.
"Recharger les tubes !Il va sans doute venir repêcher les survivants !Attendons ici et coulons le lorsqu'il auras stopper les machines !"
Nous suivîmes les ordres de John Bart.
Le croisseur Emdem,car c'en était un,se comportât comme nous l'avions prévu.Il stoppa les machines où nous avions couler le Destroyer.Quatres torpilles furent chassées,une frappa la coque sans exploser.Le branle bas de combat sonna sur le croiseur,qui,la coque éventrer,fit turbiner ses chaudières pour tenter de s'éloigner.Nous nous sommes lancer à sa poursuite.Bien qu'endommager,il était encore plus rapide que nous.Sur le début.Se remplissant peu à peu d'eau,il finit par ralentir.Nous patientons jusqu'à ce matin,avant de cracher deux dernières torpilles,sur notre cible,à 500mètres de nous.Transformer en passoire,le croiseur coula avec son équipage,à 25km du destroyer.Machines stopper,nous patientons encore en cette fin d'après midi.Si aucun navire n'est visible d'ici ce soir,nous ferrons surface cette nuit pour recycler l'air et envoyer un rapport à l'amirauté.Pour le moment,nous espérons faire un troisième carton,mais les Allemands vont certainement être méfiant désormais
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