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angus Mac Leod
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" V pour Vendetta "

le Mar 07 Aoû 2018, 01:12
Les préparatifs allaient bon train.
Dans quelques heures, nous serions prêts à prendre la mer, … et le combat.
Un destroyer…je commandais enfin un destroyer : Fini les « coups de main » nocturnes, …fini les raids éclairs. Maintenant, on passait aux choses sérieuses.
J’avais réunis les officiers dans ma cabine, histoire d’expliquer un peu la situation.
L’ennemi avait quelques incursions devant les ports alliés, et immergé un bon nombre de mines à fin de compliquer l’entrée, ou la sortie de ceux-ci.
La tension se lisait dans les regards, tandis que les discussions allaient bon train pour savoir si l’amirauté enverrait des dragueurs de mines ou pas afin de libérer le passage.
-   Champs de mines ou pasdis-je, coupant court à celles-cinous devrons passer.
-   Encore un coup à finir au fond ça !!! pesta un des officiers.
Je regardais l’homme d’un œil noir avant de lui répondre sèchement :
-   Oxford recrute pour son équipe d’aviron Lieutenant, si le risque vous dérange.
La sortie eut au moins le mérite de détendre l’atmosphère. Le reste de la réunion se passa dans une relative bonne humeur, malgré la gravité de la situation.
Tous les points ayant été réglés, du moins pour le moment, je demandais à ce qu’on me tienne au courant de l’évolution de l’approvisionnement du navire.
Je me retirais en suite, dans ma cabine.
 
Je finissais de ranger mon sac de mer, et aménageait ce qui serait mon lieu de vie pour les prochains jours voir, mois. Ma cabine, où cette fois j’étais seul, était plus confortable que celle du VLT. Je pourrais même avoir un peu d’intimité tiens !
Mouais enfin je dis ça…c’était sans compter sur la contradiction incarnée qui vient frapper à ma porte.
-    ‘trez !! dis-je. La porte s’ouvre laissant entrer « Yessir »ah ! c’est vous Second…un souci ?
-    Pas encore dit-ilou alors c’est qu’on ne m’a pas mis au courant.
-   « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » comme on dit…l’équipage ?! vous le sentez comment ?
-    Arfsouffla-t-ildur à dire Commandant…ceux de Norvège qui étaient avec nous ont envie de revanche, ça, vous pouvez en être certains. Pour les autres…il hausse les épaules…ça jase un peu sur votre réputation,  mais…
-    Réputation ?  je levais un sourcil.
-    Disons que….il grimaceune partie d’entre eux penses que vous pourriez porter malheur …
-    Suffitdis-je le faisant taire d’un signe de mainles marins sont par essence, superstitieux !!  Ni vous ni moi ne changerons cet état de fait !!...nous leur prouverons le contraire par des actes.
-     Oui commandant…
-     Le premier d’entre eux sera de sortir de ce port, en passant à travers le champ de mines. Nous appareillerons dès que possible, selon la marée.
 
 
Plus tard…
 
L’aube n’était pas encore levée.
Le ciel commençait à peine à blanchir. Je me tenais sur la passerelle de navigation découverte.
L’air frais me fouettait délicatement le visage tandis que l’équipage, se tenait aux postes de manœuvres.
Le Destroyer commençait à agiter l’eau huileuse du port.
Sur le pont, on larguait les haussières avant, puis arrière tandis qu’un grand coup de sirène sur ordre du second, indiquait a tout le port que nous venions d’appareiller.
-    Les deux moteurs en avant lente…dis-je pensant aux champs de minessortons d’ici sans encombres. Nous remontâmes le chenal, doublant le quai tandis que l’éclat du phare brillait dans l’aube naissante, comme un au revoir.
-    Le rapport météo Commandant…un matelot me tend une planchette.
Je le parcours, en opinant du chef, et lâche en regardant le second avec un léger sourire :
-    On a au moins le ciel avec nous !!....
 
 
Cela faisait à peine quelques heures que nous naviguions à vitesse réduite, tous feux éteint pour ne pas nous faire repérer par les patrouilleurs, dragueurs de mines et autres vaisseaux ennemis qui venait trainer dans le coin.
Je n’arrivais pas à dormir, je montais sur la passerelle et relevais mon second.
Il m’entraina jusqu’à la salle des carte, et nous fîmes un point rapide de la situation :
Pour l’instant, dit-il, tout se passe comme prévu. Il ne reste encore qu’un ou deux miles à parcourir, vu notre vitesse, on devrait sortir de ce piège juste avant l’aube.
Je regarde ma montre, puis le ciel :
Ce qui ne devrait pas tarder…répondis-je….bien ensuite, nous passerons en vitesse rapide, autant mettre de la distance entre eux et n
Je ne finis pas ma phrase, d’un seul coup nous voici encadrer par des tirs d’obus soulevant des gerbes d’eau.
-   MACHINE AVANT TOUTE !!! hurlais-jeÉQUIPAGE AUX POSTES DE COMBAT !
Les ordres furent répercutés, et notre bateau sembla s’emballer d’un coup sous la puissance des chevaux libérés par les moteurs.
Un des projectiles nous atteint au niveau de la plage arrière, secouant le bâtiment. J’empoignais le micro de la diffusion générale :
Tous les postes : rapport d’avarie !!
Un par un, chaque me rend compte d’un mot bref, qui me rassure petit à petit sur l’état du bâtiment.
-    Incendie sur la plage arrière !! équipe d’intervention sur place, maîtrisons la situation. Aucun dégât sur les racks commandant !
-    Bravo chef !! tenez-moi au courant régulièrement pour l’incendie!
-    Bientôt éteint commandant!
Je me tournais vers l’officier radar :
-    Vos gars roupillent ou quoi ? …. je tapais l’épaule de l’opérateur radar de quarttu t’appelles comment fiston ?
-    Andrews Commandant
-    D’accord Andrews….dis-jeouvre l’œil, et appelles-moi si un autre écho apparait.
 
Par je ne sais quel miracle, nous réussîmes à échapper à ce première engagement.
Pas par lâcheté, non ; Les ordres étaient clairs…rejoindre au plus vite, en évitant tous combats. Ce fut juste de la chance. Je fis rompre au poste de combats, et recommandait une vigilance rigoureuse aux vigies et aux opérateurs radars et asdic.
Un bruit reconnaissable entre tous, ressemblant à celui d’un tissu qu’on déchire, se fit entendre quelques temps après, en même temps que l’officier radar criait : «Alerte radar,…droit derrière !! »
A nouveau le navire fait une embardée, et je manque de m’ouvrir le crâne en me retrouvant au sol. Je me relève tant bien que mal :
Maintenez en avant toute !! …et lâchez l’écran de fumée !
Commandant,…dégâts sur la coque…pas de voie d’eau.
 
Bientôt, notre bateau disparu au milieu d’une épaisse fumée opaque.
Tentant de semer notre, adversaire, nous nous enfonçâmes dans une brume que j’espérais  salvatrice
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angus Mac Leod
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Re: " V pour Vendetta "

le Jeu 09 Aoû 2018, 00:13
Les dégâts, avaient été maîtrisé, du moins jusqu’à notre arrivée au point de rendez-vous.
Je devais reconnaitre que, malgré mes craintes,  notre bateaux, bien qu’un peu vieillissant s’en sortait pas trop mal.
Il faisait nuit…une nuit assez clair, une légère brume recouvrant l’océan.
Nous approchions du cap Gris Nez. A cet endroit, par temps clair, les deux ennemis, Allemands et Britanniques pouvaient apercevoir leurs côtes respectives. Je me rappelais être tombé sur un rapport de reconnaissance aérienne un joue : Là, trônait une batterie d’artillerie de marine prête interdire tout accès à la manche.
Nous allions encore devoir la jouer fine…
- Contact visuel par tribord avant…dit un des hommes de veille.
Comme si un seul danger ne suffisait pas.
 
Le second et moi tournament en même temps nos jumelles dans la direction indiquer.
A l’horizon, presque noyée dans la brume, une silhouette se découpait crachant une légère fumée : signe qu’elle naviguait à vitesse modéré
L’identification de ce navire ne prit pas longtemps.
-  Un dragueur de mine….dis-je. Je me tourne un peu pour regarder le mat radio du notre destroyer : les feux sont éteints constatais-je soulagéil ne nous a pas repéré.
-  Rappel aux postes de combat ? me demanda le second.
Je secouais négativement la tête plusieurs fois.
-  Inutile….répondis-jeon va faire dans le furtif : Interdiction de fumer dans le bord…couper le radar…silence radio. Maintenez cap et allure.
Je me doute que ma décision doit en surprendre plus d’un parmi l’équipage, mais encore une fois les ordres sont stricts : « évitez autant que possible tout engagement ».
Autour de moi, sur la passerelle découverte, les regards tentaient de percer l’horizon.
 
Nous passâmes le cap sans histoire.
Ce qui nous permis d’arriver à destination sans soucis majeur.
Un pilote vint nous rejoindre à l’entrée du port, et quelques remorqueurs poussifs nous aidèrent à nous mettre à quai.
Nous allions pouvoir souffler un moment et remettre le navire en état.
Je décrochais le micro de la diffusion général.
-   A tous les postes…faites rompre aux postes de navigations…appel aux permissionnaires, dis-je.
J’étais las. Je n’avais qu’une envie…non deux pour être précis : Boire une bonne pinte de bière, et dormir. Je jetais un œil sur les hommes autour de moi, et il me semblait détecter chez eux ces mêmes envies…ou presque.
De cris joyeux montaient du quai : les permissionnaires étaient lâchés. Avant de me retirer dans ma cabine, je dis au Second :
-  Je veux voir tous les officiers dans ma cabine dans une ½ heure.
 
Il nous fallait maintenant, rapidement remettre le navire en état, et nous allions sûrement avoir peu de temps pour le faire.
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angus Mac Leod
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Re: " V pour Vendetta "

le Dim 12 Aoû 2018, 11:48
Prudence est mère de courage….
 
Larguez les haussières !!  Équipage aux postes de manœuvre !!
Le navire enfin en état après nos derniers accrochages, nous quittions le port en direction du point de rendez-vous.
Les hommes s’étaient refait une santé et un moral à terre à tour de rôle durant la période de réparation. Et de mon côté, les ordres de l’amirauté étaient tombé.
Il ne restait plus qu’à les appliquer. Et comme ils disent dans les S.A.S : « réfléchir, c’est commencer à désobéir ».
 
Il y avait pour moi quand même deux points qui me posaient problèmes :
1°) j’allais devoir annoncer à l’équipage qu’on retournait d’où on venait.
2°) Les services de renseignements, et les divers rapports signalaient une forte présence de sous-marins ennemis dans ce secteurs.
J’en parlais avec le second, tandis que le bâtiment, fendait à allure réduite les eaux du port.
Nos avis divergeaient un peu quant aux nombres probables de submersibles ennemis dans notre zone de patrouille. Mais je lui fis entendre raison :
-   Sérieusement ?! Si nous pensons que ce secteur est important, dis-je, les Allemands le pensent aussi, et ne vont rien faire pour nous faciliter les chosesje tire une carte maritimerien qu’icije fais un vague signe de la main autour d’une zone….y’a assez mines mouillées pour qu’un homme traverse sans se mouiller les pieds de Dunkerque à Douvre !!!...ici !...une  autre zone….c’est truffé de navire de toutes sortesje soupire, remontant ma casquette sur le haut de mon crane….et là-dessus, second, ajoutes autant de sous-marins que tu veuxje le regardeça vous donne une idée plus précise de ce qui nous attends ?
Forcément, ce n’est pas un sourire que l’on peut lire sur son visage.
Néanmoins, il semble garder un sang- froid relatif.
- Commandant ?...on tape à la porte de ma cabineles Messages radios
Je vais ouvrir, et remercie d’un signe de tête le matelot. Je parcours les feuillets empilés, et touffe un juron. J’allume l’interphone :
- Passerelle ? ici le commandant... Signaler au remorqueur que nous rentrons a quai ?
- Pardon commandant ? demande une voix incrédule
- Vous avez bien entendu….retour à quai
- 'vos ordres commandant
 
Le second me prend la vacation radio des mains, et, après l’avoir lu, la laisse tomber sur ce qui me sert de bureau.
-   Trop de risques pour la flotte j’imagine.
Harry Ston
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Re: " V pour Vendetta "

le Dim 12 Aoû 2018, 12:04
sa première grande mission terminé, Harry se rend à l'état major pour rendre des comptes et prendre les ordres pour sa futur mission.
il entra dans le bureau de l'amiral et s'assied sur son invitation.

- Bien capitaine Ston, une grande réussite cette première mission!!!
- En effet amiral, quelque bâtiment de l'axe on rejoint le fond grâce aux torpilles de notre petite VLT. un bon canot.
- En effet j'ai eu vent de vos exploits et c'est pour cela que je vais vous donner vos galons de commandant!!! félicitation Ston.
- Merci amiral, je les porterais avec fierté.
- Pour votre prochaine mission je vais vous confié un nouveau navire et un nouvel équipage plus important.
- Qu'elle est donc ce navire?
- C'est un destroyer Ston, un classe tribal. un très bon navire aussi vous verrez. je vous laisse en prendre possessions les ordres pour la suite viendront très rapidement.
- Merci amiral, c'est un grand honneur pour moi de prendre le commandement de ce navire.
- Allez donc, vous avez fort à faire ne perdez pas votre temps!!

Le nouveau commandant promus s’empressa de se rendre sur les quais où était amarrer son nouveau canot.
Il franchit la coupée où était posté un factionnaire et lui demanda de l'amener dans le bureau du second.
Il parcouru les coursives, qui était un peu crade à son goût, l'équipage avait sans doute profité de quelques jours de repos pour faire la fête.
Arrivée devant le bureau du second, il remercie le factionnaire et entra sans frapper dans le bureau du second.

- C'est vous le second?
- Oui en effet c'est moi!!
- La fête est finis chère amis!!!je suis le nouveau commandant est il faut me nettoyer tout et armée ce navire. pas de permissions le temps que le navire ne sera pas prêt....
 Le second pris une meilleur posture à l'annonce de ma prise de commandement.
- Euh... Ah...
- Vous n'avez pas compris? faut'il que je vous parle dans une autres langue?
- Non non commandant, à vos ordres!!!!
- Je veut voir l'équipage en belle tenue sur la plage arrière quand tout sera finis.

je lui fit signe de s’exécuter et je me rendit dans mes quartiers pour m'installer.
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Re: " V pour Vendetta "

le Mar 14 Aoû 2018, 22:07
Erreur de jugement…
 
Les ordres succédant aux contre-ordres, et inversement, finalement, nous avions repris la mer.
Les huiles avaient décidé d’envoyer un groupe de navire, dont le nôtre, reconnaitre et sécuriser une zone un peu plus à l’est de notre port d’attache.
La nouvelle avait réjoui les hommes, aussi, c’est avec un moral gonflé à bloc que chacun à bord s’attachait à sa tâche.
 
Une nouveauté cependant : l’équipage avait récupérer dieu sait où, un drapeau Ecossais qui flottait maintenant tout en haut du mat. Une entorse au règlement qui me faisait sourire, et me remplissait de fierté. De plus, cela montrait que les hommes avaient accepté leur capitaine.
Je me tenais sur la passerelle découverte, accoudé au franc-bord.
Mes jumelles pendaient paresseusement à mon coup, et je profitais d’un moment de calme, profitant des embruns, qui venaient me fouetter agréablement le visage.
Nous naviguions de concert, avec le HSM Sussex. Nous devions rejoindre un autre bâtiment sur zone, et nettoyer la place à coups d’ASDIC.
- A gauche 5….dis-je à l’homme de barre. Celui-ci s’exécuta.
- Commandant, …le navigateur vous fait dire que devrions arriver sur zone d’ici une dizaine d’heures.
- Bien…je me redresseOfficier de quart ?!...la passerelle est à vous.
 
Je regagne ma cabine, ayant laissé pour consigne qu’on me prévienne avant d’arriver sur la zone de patrouille. Pour  l’heure, je veux emmagasiner  un peu au moins un peu de repos, si ce n’est du sommeil avant d’attaquer la mission proprement dite.
Seul dans ces quelques mètres carrés d’intimité, j’en profite pour remplir le journal de bord d’une écriture appliquée à la lueur d’une faiblarde d’une lampe de bureau. 
Je m’accordais en soupirant une heure ou deux de sommeil. Lorsque nous fûmes sur zone, on vint me réveiller, et je montais à la passerelle.
-   Nous sommes au point de rendez-vous Commandantme dit le second...le Sussex et le navire Russe sont là aussi.
-   Très bien messieursdis-jeen avant lente : on avance en formation et on quadrille la zone.
Je me penchais au-dessus l’épaule de l’opérateur sonar, guettant le « Bing » qui trahirait la présence d’un submersible ennemi dans notre secteur mais, mais en vain.
Un soupire sorti de ma poitrine…de fatigue ou de soulagement, peu importe au fond.
-   Beau boulot mon garçon…dis-je au Sonar. Puis me tournant vers le radioenvoyez le compte rendu des recherches…second ?!...on rentre !
 
Les ordres furent répercuter, et le navire vira de bord pour rentrer au port alors que le jour commençait à pointer.  Les heures qui suivantes furent calmes. Les hommes de quart étaient à leurs postes, ceux qui étaient de repos passaient le temps comme ils pouvaient entre sommeil et parties de craps dans le quartier des équipages
Pour ma part, j’étais de retour sur la passerelle. Le radio vint à moi, me tendant un papier :
- Commandant…
Je pris le message, le parcourant des yeux : L’amirauté nous autorisait ce qu’on pourrait appeler des missions «  Hit and Run ». Après tout, pourquoi pas ?
Je cherchais des yeux la silhouette du Sussex, mais sans doute avait-il  regagné le port avant nous.
C’est de la passerelle extérieure que vint l’alerte :
- Navires ennemis  Bâbord avant !! Gisement 20
- Postes de combats !! Dis-je. La sirène résonna dans le bâtiment, rappelant les hommes à leurs postes tandis que je pointais mes jumelles dans la direction indiquée et empoignait le micro de la diffusion générale :
- Télémétrie ?!... dis-jeciblez le torpilleur le plus près !!
Les tourelles  tournèrent, pointant la gueule des canons vers le bâtiment adverses.
- FEU !!
Une salve parti, faisant trembler le navire, et nous touchâmes par trois fois le bâtiment ennemi sans le couler. Celui-ci se camoufla aussitôt sous un rideau de fumée, et fila sans demander son reste.
Soudain, autour de moi ce fut l’enfer. J’avais fait preuve de manque de prudence en ne tenant pas compte de ceux qui restaient sur place.
Des éclats de verres, des shrapnels…viennent lacérer la passerelle de commandement.
Je n’ai que le temps de me coucher à terre, et de m’abriter du mieux que je peux tandis que certains hommes gisent déjà, blessés plus ou moins lourdement au sol.
- EN AVANT TOUTE !! Hurlais-je….CAP SUR LE PORT !!!
 
Il va falloir se sortir de ce merdier, et vite fait ! Sinon
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Re: " V pour Vendetta "

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