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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mer 09 Sep 2015, 20:52
Le désert des tartares


A l'ouest, rien de nouveau...

A l'issue de ses engagements contre la flottille américaine TF81, l'escadre Médusa-Gorgona était retournée à MESSINE afin d'y effectuer les réparations et ravitaillements nécessaires. De là, nos navires prirent la direction de MALTE où ils y coulèrent au passage un submersible américain qui avait eu la malencontreuse idée de s'attaquer, sans succès, à un de nos croiseurs.
Puis, nous prîmes la direction d'ALGER où nous y prélevâmes notre dîme de navires de défense de ce port. Notre but n'était cependant pas celui-là : Nous comptions bien reprendre le combat contre la TF81 et prendre notre revanche contre cette flottille si combattive.

En effet, la TF81 avait été repérée peu avant dans le secteur d'ALGER... Mais nous ne trouvâmes personne dans les environs. De toute évidence, satisfaits de leurs résultats, ils avaient pris le large.
Le départ de la dernière flottille alliée de Méditerranée nous laissait sur notre faim. Bien sûr, il y avait toujours les Soviétiques, qui continuaient à se terrer en Mer Noire mais au-delà de ça, nous dominions complètement la MARE NOSTRUM.

Toutes les batailles menées ne s'étaient pas soldées par des victoires mais au final le résultat était là.

On pourra longuement débattre sur les causes de cet état de fait mais aujourd'hui, l'attente est notre lot quotidien. Et c'est l'arme au pied, en défenseurs de notre nation que nous scrutons un océan désert. Notre situation n'est pas sans rappeler celle dépeinte dans le "Désert des tartares", paru il y a peu. [en 1940]

Nous ne céderons cependant pas à la folie tels ceux qui, dans une sorte de délire peut-être aggravé par l'alcool, se mettent alors à poursuivre des chimères pouvant aller du monstre marin tout droit sorti de la mythologie à l'engin extraterrestre.

Dieu nous garde de tels errements !

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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Lun 21 Sep 2015, 22:07
La boucle est bouclée

Dans la rade du port de Tarente, le cuirassé ANDREA DORIA était à l'ancre. Cette puissante unité était le siège d'une étonnante conversation, dans la cabine de son commandant.

L'Amiral Iachino y recevait une vieille connaissance...

IACHINO : Bienvenue colonel Piekenbrock, voilà bien longtemps que nous ne nous sommes rencontrés.
PIEKENBROCK : Mes respects Amiral. En effet, depuis votre transfert dans la REGIA MARINA. Juste après votre "suicide"...
IACHINO : Oui, tout ça me semble déjà loin et est pourtant si proche. Comme vous le voyez, aujourd'hui encore je préside aux destinées d'une puissante escadre et celle-ci vaut bien la 8. que j'ai connue, en terme de puissance. La Médusa aligne davantage de croiseurs que n'importe quelle autre flottille et ses capitaines sont déterminés à en découdre. En un sens, la boucle est bouclée pour moi.
Mais qu'importe mon destin. C'est celui de notre camp qui compte.
Nous sommes prêts. Davantage que nous ne l'avons jamais étés. Mais au-delà de ça, que nous reste-t-il à espérer ?
PIEKENBROCK : De nouvelles victoires ? La gloire ?
IACHINO : Encore faudrait-il que l'ennemi soit au rendez-vous...Nous tenons la Mare Nostrum, tous nos adversaires l'ont quittée. Beaucoup la queue entre les jambes, d'autres dans l'honneur comme la TF81 américaine.
Quelle honte voyez-vous...Tous ces navires alliés qui ne participent en aucune façon à leur effort de guerre. N'est-ce pas nous offrir la victoire sur un plateau, par forfait ?
Faut-il avoir combattu pendant toutes ces années pour en arriver à contempler cette déchéance ? Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Certes nous les avons battu à leur propre jeu, notamment en matière de lutte anti-sous-marine. Faut-il comprendre qu'ils sont maintenant au bout de leurs ressources ?
J'ose espérer que non, voyez-vous. Car au-delà de la victoire, nous sommes hommes de guerre et celle-ci est la raison de notre présence ici.
D'aucuns semblent l'oublier...

ACTUALITES DE LA REGIA MARINA

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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mer 14 Oct 2015, 21:51
Bataille contre la montre en mer d'Alboran


Croiseur de classe Brooklyn faisant feu de ses 152 mm

Ce début d'octobre, la flottille américaine TF81, ayant quitté la Méditerranée fut engagée près de l'Irlande par un rassemblement de flottilles allemandes et en grande partie détruite. Ses capitaines se retrouvèrent donc à DUBLIN et de là prirent l'avion pour CASABLANCA afin d'y prendre le commandement de nouveaux navires.
La structure de cette flottille ne connut pas de grands changements si ce n'est que les 4 croiseurs Cleveland furent remplacés par 4 Brooklyn auquel vint s'ajouter un croiseur lourd de classe Baltimore.
Les Brooklyn sont encore plus lourdement armés que les Cleveland, même si leur tonnage est un peu plus faible, puisqu'ils alignent pas moins de 15 pièces de 152mm alliant ainsi précision et puissance de feu en une combinaison particulièrement redoutable.

Nous étions informés que la TF81 ne tarderait pas à revenir en Méditerranée, n'ayant pas digéré sa défaite face aux escadres allemandes et était désireuse de reprendre le combat dans des circonstances plus équilibrées.

La flottille américaine, rééquipée, franchit donc le détroit de Gibraltar et repoussa la flottille italienne Germanico qui se préparait alors à entrer en Atlantique. Cette flottille reflua jusqu'au nord d'ORAN, secteur où la Médusa vint à sa rencontre.
Notre flottille était décidée à se mesurer une nouvelle fois à la TF81 malgré nos deux précédents revers. Notre objectif était de leur barrer l'accès à la Méditerranée et leur montrer, une fois encore, que la REGIA MARINA ne manque ni de courage ni de ténacité pour la défense de cette mer qu'elle considère comme sienne.

La Médusa engagea donc le combat seule, à mi chemin de GIBRALTAR et d'ORAN, contre cette flottille d'élite. Le Face à face des deux flottilles regroupées ne resta pas longtemps en l'état.
Le croiseur Baltimore (Cdt Jarod White) s'approcha à proximité immédiate de nos forces, le reste des croiseurs et destroyers ennemis attendant leur heure juste en arrière. A l'évidence il servait d'appât et était prêt à se replier dès qu'il serait trop endommagé. Ceci afin de nous faire gaspiller des ressources qui nous manqueraient si nous comptions combattre peu après.
Nous l'avions compris mais d'un autre côté nous ne pouvions le laisser en l'état de participer à l'attaque que la TF81 ne manquerait pas de lancer dans les prochaines heures.
Trois de nos navires l'attaquèrent donc. Une salve du cuirassé Andrea Doria l'atteignit ainsi que des projectiles de croiseurs. A peine fut-il touché au point d'être très endommagé [CDTP] qu'il se replia directement jusqu'à son navire-atelier, resté en arrière du groupe ennemi, pour une réparation rapide.

Plus tard, les croiseurs Brooklyn passèrent à leur tour à l'attaque et en un instant coulèrent un de nos croiseurs légers, de type Giussano. Ils se replièrent rapidement mais nous pûmes néanmoins toucher légèrement l'un d'eux avant qu'il ne soit hors d'atteinte.

Le crépuscule vint, puis la nuit. Le Baltimore était revenu en avant-garde, de toute évidence pour s'attirer quelques torpilles qui ne seraient plus disponibles pour une attaque groupée ultérieure. Mais il en fût pour ses frais, le chant des sirènes resta sans effet.
Les trois destroyers Allen M Sumner passèrent alors à l'attaque et torpillèrent un de nos croiseurs lourds Trento en une attaque éclair dont ils ont coutume. Tous leurs tirs touchèrent aidés en cela par leur excellente expérience et sans doute une touche de chance. Le coup de grâce fut porté à notre navire par un sous-marin américain dont nous ignorions la présence. Il tenta également, mais sans succès, sur sa lancée de torpiller un de nos destroyers.
Le choix de cette cible était très pertinent car il s'agissait d'un de nos navires les mieux armés en tubes lance-torpilles.

Nous passâmes néanmoins à l'attaque quelques temps plus tard et ce de manière très coordonnée. Nos torpilles furent lancées sur le croiseur Brooklyn de John Bouvier, chef de flottille.
Mais dans la minute où nos premiers tirs l'atteignirent, il se replia sur la position de son navire-atelier pour une remise en parfait état on ne peut plus rapide. Quoique bien endommagé par nos tirs, il était de nouveau opérationnel peu après...

Le reste de la nuit fut consacré au repli de nos navires torpilleurs vers notre position de regroupement. Les risques étaient limités, les tirs d'artillerie de nuit étant peu précis et l'ennemi n'ayant plus que les torpilles d'un croiseurs Atlanta venu sur le tard. Malheureusement, un de nos croiseurs, un Trento, resté en dernier sur la position des combats fut attaqué. La TF81 fut apparemment aidée dans cette besogne par une vedette lance-torpille britannique venue de GIBRALTAR.

Notre regroupement fut effectué peu avant l'aube, nous étions prêts à reprendre le combat. Nos pertes restaient limitées et notre moral intact.
Les croiseurs américains se postèrent alors à proximité de notre cuirassé Littorio qui était resté un nautique en avant de notre formation, ne l'ayant pas encore rejointe. En une minute il fut coulé par l'action des croiseurs américain.
Nous répliquâmes peu après en lançant une attaque massive de la plupart de nos forces contre un croiseur Brooklyn (Cdt William Rolan). Dans un délai de l'ordre de la minute après les premiers tirs, il se replia, étant néanmoins endommagé. Nous ne pûmes donc l'envoyer par le fond.

Ce dernier épisode nous persuada de l'inutilité de poursuivre le combat. Car bien que défavorisés par le fait que la quasi-totalité des tirs adverses touchaient toujours leur cible, contrairement aux nôtres, nous estimions toujours avoir nos chances.
Aujourd'hui nous avons la preuve qu'engager la TF81 à 1 contre 1 n'est en aucune façon un combat équitable. Ce dont nous avions eu un aperçu lors de nos précédents engagements se confirmait : remporter le moindre succès ne pourrait se faire qu'en combinant l'action de suffisamment de capitaines disponibles sur un espace de temps de l'ordre de la demi-minute. Ces exigences se voyant complétées par le besoin de pouvoir se replier dans un même intervalle de temps, pour qui que ce soit sous peine de générer des combats se soldant au mieux par des égalités.

Il a donc été décidé au plus haut niveau de ne plus engager la TF81 isolément. Le combat se poursuivra pour notre part, mais dans des circonstances et avec des moyens qui nous conféreront de véritables chances de succès.
La chevalerie est morte, victime du progrès. Pour nous aussi, qui pourtant faisons passer le combat avant la victoire, un changement d'approche s'impose.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Dim 29 Nov 2015, 12:36
COUP DE POIGNARD DANS LE DOS EN MER NOIRE


Croiseur lourd de classe Zara, une des unités perdues dans "l'affaire de Sebastopol"

En ce début novembre, la flottille Médusa, répondant à une demande de la flotte roumaine, entrait en Mer Noire. Il était temps en effet d'éradiquer de manière durable la flottille soviétique sévissant en Mer Noire, dernier reliquat de la présence alliée en Méditerranée.
Plus aucune autre menace n'existait en effet dans la Mare Nostrum et notre escadre, toujours volontaire pour en découdre, vit là une nouvelle opportunité de rentabiliser ses navires.

Nous arrivâmes donc à proximité d'Istanbul et nous occupâmes d'abord de nettoyer le secteur de deux champs de mines qui y avaient été posés et qui bloquaient le passage à nos navires. Cette opération menée à bien, nous entrâmes alors en Mer Noire.

La flotte russe se tenait là, à quelques nautiques. Notre objectif était de la prendre en tenaille entre nos forces venant du sud-ouest et la flotte roumaine se tenant au nord de leur position.
Comme nous le supposions, ils ne tardèrent pas à prendre la fuite. Nous pûmes cependant détruire en peu de temps une de leurs plus puissantes unités : Un croiseur lourd Petropavlovsk.
Nous continuâmes à maintenir la pression sur eux, au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient des Roumains de façon à ne pas laisser nos alliés seuls.

Deux navires italiens, restés en arrière, furent alors coulés par des sous-marins russes qui, comme nous l'avons déjà signalé, sont l'élément le plus efficace de la marine soviétique.
Il s'agissait d'un navire-atelier, qui pour l'occasion nous accompagnait et d'un croiseur de classe Abruzzi. Le capitaine de ce dernier, bien que secouru, prit la décision de quitter la Regia Marina, la perte de son navire étant imputable à un retard de sa part à rejoindre l'escadre.

Les Roumains se battirent fièrement face aux Russes, encaissant de nombreux torpillages mais ils ne flanchèrent pas (coulant notamment un croiseur lourd Gorkiy). L'ennemi rejoignit alors son port de Sebastopol pour s'y terrer. Le siège pouvait commencer.

De nombreuses unités de défense côtière [PNJ] sortirent alors et se positionnèrent à proximité de nos navires, postés à l'ouest de Sebastopol. Nous fûmes cependant rapidement informés qu'il s'agissait de dissidents désirant fuir le régime en place -On les comprendra- et de fait, ils s'abstinrent de nous attaquer. Au contraire, ils nous aidèrent à débusquer toute présence sous-marine en procédant à de multiples recherches à l'asdic sur nos positions.

Entre-temps nous détruisîment une corvette ennemie nous espionnant de l'extérieur du port.

La flotte soviétique sortit alors brièvement et coula un de nos croiseurs légers de type Duca D'Aosta qui était resté seul à proximité de l'ennemi. Les soviétiques restaient donc particulièrement timides et n'attaquaient qu'en étant sûr de pouvoir se replier immédiatement dans leur base.

Leurs sous-marins, par contre, commencèrent à nous encercler (comme nous le constatâmes) mais des recherches actives permirent d'en localiser et de déjouer plusieurs attaques. Au final, deux submersibles furent à ce moment coulés, même s'ils parvinrent à endommager grièvement un de nos destroyers.

Peu après, leurs forces de surface firent une nouvelle sortie, au sud cette fois. Alors que nous étions en cours de regroupement en vue de pouvoir les engager dans les meilleures conditions, les unités côtières dissidentes qui nous accompagnaient firent volte face et ouvrirent le feu, au lever du jour, sur nos unités encore à proximité. Plusieurs navires de l'escadre russe en profitèrent alors pour marquer quelques coups. Cette trahison, véritable coup de poignard dans le dos pour reprendre une expression bien connue aboutit à la perte de quatre navires dont deux croiseurs lourds. Un submersible roumain fut aussi perdu.

Cet événement tragique fut ce qui sauva la flotte russe, nous obligeant à un repli à l'écart de cette nouvelle menace. L'ennemi pouvait pavoiser à la suite de cette aide inattendue mais moralement cette victoire ne leur revenait pas. De notre côté, c'était la consternation mais nous étions décidés à poursuivre la lutte confiants dans notre valeur.

L'heure de régler nos comptes une bonne fois pour toutes avec les Soviétiques n'en est que reportée...
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Dim 06 Déc 2015, 10:03
INFORMATION

La flottille Médusa crée son organe de communication officiel. Sous la dénomination "AQUILA" (Aigle), il se caractérise par un logo vert.
Les articles marqués de ce logo traiteront donc spécifiquement de la vie interne de la Médusa et de ses actions.
Parallèlement, des articles généraux relatifs aux opérations menées en Méditerranée pourront continuer à être postés ici.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Dim 06 Déc 2015, 10:25


Dans le cadre de sa réorganisation, le commandant ERMINIO BOTTEGO a été promu commandant en second au sein de la flottille Médusa, fonction qu'il exercera aux côtés d'UMBERTO CAMINETTO. Preuve que la valeur n'attend pas le nombre des années, ce capitaine a démontré à maintes reprises sa disponibilité et son courage au combat.

Cette nomination est aussi l'illustration que c'est l'implication et la présence qui ouvrent des portes et, au final, permettent de faire la différence entre la victoire et la défaite.
Cet officier l'a parfaitement compris et nous ne doutons pas que son exemple servira d'inspiration à plus d'un.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Lun 07 Déc 2015, 19:06


Poursuivant sa politique de rééquipement, la flottille Médusa vient de mettre en service un cuirassé de type ROMA. Cette unité, parmi les plus modernes et puissantes de la Regia Marina confère un supplément de puissance de feu considérable avec ses 9 pièces de 380 mm et ses 12 de 152 mm, n'ayant rien à envier aux meilleurs cuirassés alliés.

Ce navire a été confié au capitaine UMBERTO CAMINETTO, officier expérimenté et par ailleurs un des deux commandants en second de la Médusa.

Il vient s'adjoindre à l'autre cuirassé de la flottille, de classe ANDREA DORIA, portant ainsi à deux les navires de cette catégorie mis en oeuvre par la Médusa.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mar 08 Déc 2015, 18:20


Le secteur de la Mer Noire vient de retomber sous le contrôle des forces de l'Axe suite à l'action conjointe de la Marine Roumaine et de la flottille Médusa.
Les Soviétiques ne pouvant plus faire état d'une quelconque supériorité ont été obligés d'abandonner cette zone à nos forces.

Précédemment, la Médusa avait déjà, seule, officialisé la main-mise de la Méditerranée orientale pour notre camp.
Voici donc une nouvelle illustration de l'importante contribution de cette flottille à la campagne stratégique de conquête de points clés menée partout dans le monde.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mer 09 Déc 2015, 21:31


La menace sous-marine en Méditerranée étant devenue anecdotique, suite aux précédentes campagnes de triangulation menées par la Médusa et la Ia MAS, notre flottille avait pu s'équiper presque exclusivement d'unités anti-surface.
La situation en Mer Noire s'avère cependant être radicalement différente, le principal danger étant constitué par les submersibles soviétiques.
Notre flottille s'est donc dotée d'un nombre substantiel de navires équipés d'armes anti-sous-marines. En additionnant ceux-ci aux unités roumaines équivalentes nous alignons ainsi un nombre de chasseurs de plus du double des effectifs soviétiques en sous-marins.
Nul doute qu'il va être de plus en plus difficile de survivre sous l'eau en Mer Noire, du moins du côté allié.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Jeu 10 Déc 2015, 19:56


Précédemment la Médusa se composait de deux flottilles : La Médusa proprement dite et la Gorgona.
Un certain tassement des effectifs dû à plusieurs départs ne justifiant plus de maintenir ces deux flottilles, l'entièreté des capitaines ont donc étés regroupés dans le seule Médusa et la Gorgona a été dissoute.
Il est à noter que les capitaines ayant quitté la flottille ne l'ont jamais fait pour en rejoindre une autre mais pour démissionner complètement de la Regia Marina. La plupart du temps suite à une prise de conscience que leurs capacités, en terme de réactivité essentiellement, n'étaient plus suffisantes pour leur permettre de participer efficacement à des engagements contre des flottilles ennemies.
Cette mesure de regroupement nous amène à limiter volontairement nos effectifs à 15 navires au maximum et, par suite, à privilégier la qualité plutôt que la quantité.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Ven 11 Déc 2015, 20:58


Entre autres navires remarquables, la Regia Marina aligne un modèle de croiseurs légers tout à fait unique en son genre : l'Abruzzi.
Ce type d'unités, avec ses 10 pièces de 152 mm compte parmi les plus puissants du genre. Il est certes dépassé en puissance de feu par certains croiseurs légers américains comme les Cleveland mais l'Abruzzi dispose également de tubes lance-torpilles et surtout d'un armement anti-sous-marins, en faisant le navire le plus polyvalent qui soit.

Naturellement, il est très apprécié et recherché ; nombre de capitaines rêvant d'en commander un.
La flottille Médusa dispose actuellement d'un navire de ce type.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Sam 12 Déc 2015, 15:04


Ces derniers mois, l'essentiel de la flotte de surface soviétique reste stationnée en Mer Noire et force est de constater qu'elle ne manifeste aucune velléité d'en sortir.
Il est vrai que sa dernière tentative notoire, qui remonte au mois de mars, s'est soldée par un véritable désastre : Elle avait été obligée de battre en retraite précipitamment face à la Médusa, au sud de la Sicile.
Aujourd'hui cette flottille semble adopter une stratégie de "flotte en puissance" destinée seulement à capter des forces de l'Axe dans son secteur.
Et il n'en aurait rien été si la Méditerranée n'avait été aussi désertée par les Alliés. Mais l'inactivité de ces derniers, à l'exception de la TF81 américaine, nous amène à finalement nous occuper de ces Russes.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Dim 13 Déc 2015, 10:07


Dans le cadre des opérations italo-roumaines en Mer Noire, la Roumanie a fait un véritable bond en avant en terme de puissance de feu avec la mise en service, il y a peu, d'un croiseur de bataille de classe Yavuz.
Avec ses 10 pièces de 280 mm, il fournira un complément substantiel en capacité de tir à longue portée au cuirassé de poche roumain de classe Ansaldo et aux cuirassés de la flottille Médusa.
Le Yavuz devient ainsi le navire-amiral de la nation roumaine et est commandé par le chef de la flotte en personne, LOTHAR VON ARNAULD.

Des capacités supplémentaires en ce sens pourront être envisagées et le seront si la situation l'exige. A l'heure actuelle, celles-ci sont cependant suffisantes face à la seule flotte russe stationnée en Mer Noire.

AQUILA.

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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Lun 14 Déc 2015, 22:27


Ce dimanche, un nouvel affrontement a eu lieu, à proximité de Sebastopol, entre l'escadre Italo-roumaine et la flotte russe.
Les soviétiques qui, depuis plusieurs jours, n'ont cessé de se replier face à l'avancée de notre flotte, ont finalement été rejointe par celle-ci. Le bilan est d'ores et déjà lourd pour eux : 1 croiseur lourd Gorkyy, 1 croiseur léger Krasny Kavkaz et 1 navire-atelier ont étés envoyés par le fond. Par ailleurs, un de leurs destroyers a été coulé ce lundi.
Du côté Axe, l'on ne déplore que la perte d'un unique sous-marin.

Ces naufrages sont une nouvelle preuve de la domination totale de l'Axe dans ce secteur et une magnifique illustration de la coopération fructueuse entre les nations roumaines et italiennes.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mar 15 Déc 2015, 21:10


Les Russes en ont maintenant terminé avec leur repli : Ils sont rentrés se terrer au port de Sebastopol.
Il est vrai que, suite à leur défaite de ces derniers jours, c'était certainement la seule option qui leur restait pour sauver leur flotte d'une destruction certaine.

Le siège de Sébastopol va-t-il reprendre ?

Quoi qu'il en soit, une menace subsiste toujours. Si la flotte de surface soviétique est pour le moment hors jeu, leurs sous-marins restent actifs. Du moins, on peut le supposer car ils n'ont plus fait parler d'eux depuis que plusieurs aient été coulés la dernière fois qu'ils s'en sont pris à l'escadre Italo-roumaine.

Mais nos équipages restent sur leurs gardes et le travail ne sera véritablement terminé que lorsque ceux-ci auront également été renvoyés d'où ils viennent.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Ven 18 Déc 2015, 21:22


La situation de la flotte soviétique en Mer Noire ne cesse de se détériorer. Le siège de Sébastopol par une escadre Italo-roumaine se poursuivant, les Russes n'osent plus s'écarter des abords immédiats de leur port.

Ils sont malgré tout parvenus, en combinant navires de surface et sous-marin, à couler un destroyer italien.
En revanche, une nouvelle bataille menée ce vendredi aux abords de Sebastopol s'est soldée par la perte de deux croiseurs (dont un lourd), un destroyer et deux vedettes lance-torpilles du côté russe pour seulement un croiseur léger perdu côté italien.

Désormais, les soviétiques ne tentent plus grand chose d'autre que de furtives sorties où quelques tirs de leur part sont aussitôt suivis d'un retour précipité au port.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Sam 19 Déc 2015, 18:17


Cette nuit, un croiseur léger de classe Etna, qui avait été préalablement endommagé par l'ennemi, a été coulé par un submersible soviétique de type Shchuka X ("Pique" X).
Plus tard dans la journée, ce même sous-marin a été détecté par un destroyer italien et endommagé par des tirs de grenades, le mettant hors d'état de nous porter de nouvelles attaques.

Cet ultime soubresaut russe ne change évidemment rien à la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent, étant assiégés à Sébastopol et ayant vu la puissance de leur flotte fondre comme neige au soleil, suite aux nombreuses pertes encourues ces derniers temps.
Pertes qui seront probablement longues à remplacer par leurs chantiers navals.

Du côté de l'Axe, les fêtes de fin d'année se passeront en célébrations de nos victoires. Tout ceci étant de très bonne augure pour la reprise des combats en début d'année.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Dim 20 Déc 2015, 10:39


La flottille Médusa vient de mettre en service un troisième cuirassé. Celui-ci de classe Andrea Doria vient s'ajouter à une autre unité de ce type déjà mise en oeuvre par la flottille et au très puissant Roma, armé il y a peu.

Ceci s'intègre parfaitement dans la politique actuelle de cette flottille visant au renforcement qualitatif plutôt que quantitatif et à pouvoir concentrer une puissance de feu maximale dans le cadre d'un effectif limité.

Le regroupement d'unités parmi les plus puissantes au sein de la Médusa est également très pertinent dans le cadre de sa coopération actuelle avec la flotte roumaine, composée d'un grand nombre d'escorteurs.

AQUILA.

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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Lun 21 Déc 2015, 20:24


La flottille Médusa souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes de fin d'année.

Pour notre part, nous allons prendre un repos bien mérité et nous retrouver d'attaque le 4 janvier prochain. Nous reprendrons à ce moment nos compte-rendus quotidiens.

A bientôt.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

le Mar 05 Jan 2016, 10:15


En cette fin d'année, l'Amiral Joachimo Iachino, chef de la flottille Médusa,  a définitivement quitté l'Etat-Major, à l'instar de plusieurs autres officiers.

Il a évoqué les raisons de cette démission dans ces termes : Depuis le début, le cadre de fonctionnement imposé à l'Etat-Major a été mal conçu. Il n'a aucune des prérogatives que son nom devrait donner à penser. En ce sens, il n'est qu'une boite vide à vocation purement décorative. Je préfère donc consacrer mon énergie à des fins plus constructives, tant qu'aucune réforme de cet organe n'aura été mise en place. D'ici là, ce sont bien les chefs de flottilles qui détermineront la stratégie à adopter, comme cela l'a toujours été.

Après de telles déclarations et la désertion de cette structure, nous pouvons espérer qu'enfin les plus hautes autorités politiques prendront les mesures nécessaires.

AQUILA.
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Re: LES AIGLES DE LA MARE NOSTRUM

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