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Marcanzi
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Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Ven 29 Nov 2013, 01:31
Un soir en plein milieu de l'Atlantique

Sur la passerelle la tension était palpable.
Tout le monde est aux aguets, tout le monde manque de sommeil, mais la traque qui se joue mobilise tout l'équipage non essentiel à la marche du navire.
Certains n'ont pas dormi depuis 2 jours ne serait-ce qu'une heure.
Le Capitaine Marcanzi est sur le qui-vive, arpentant les ponts de son navire pour pouvoir repéré la proie. Il vient se rassoir dans la passerelle.
Seul le bruit des vague  et des moteurs troublait le silence.
BOOMCLANG, CLANG, CLANGCLANG, CLANGclang.

L'alerte est donnée, le capitaine Marcanzi saute et crie, :
-TOUS AUX POSTES DE COMBAT SECONDAIRE. cria le capitaine.
Un mousse entra en courant.
-Vous l'avez repéré ? questionna Marcanzi.
-Non, fausse alerte, c'est le coq qui a mal arrimé sa marmite aux feux de cuisson, elle a dévalé à travers la cuisine et la cambuse. répondit calmement le jeune mousse.
Le capitaine lança à la cantonade :
"Dommage, on l'aura la prochaine fois..."

Deux jours plus tard...

-CAPITAINE ! IL EST REPÉRÉ DANS LE SECTEUR 2 !!  
Ce cri poussé par un matelot haletant réveilla tout le monde.
Tiré de son assoupissement, le capitaine Marcanzi était complétement déboussolé :
-"Quoi ! le secteur 2, allez-y tout suite sinon il va nous échapper ! Quoi ? Ah oui, voici la clef de la sainte-barbe," lança le capitaine tandis qu'il donnait la clef.
La moitié des hommes de quart et tous les hommes au repos filent vers l'arrière du navire.

Durant la demi-heure suivante, on entendit des "boom" et autres claquements divers. Le capitaine tenait la barre, prêt à tout pour avoir son adversaire furtif.
Les hommes tiraient dès qu'une ombre ou un bruit suspect apparaissait. Bientôt, ils durent improviser des masques pour se protéger des vapeurs toxiques, mais ces dernières n’empêchaient nullement le combat de se dérouler. Un marin fut blessé quand des caisses de munitions chutèrent sur lui.

Puis...

des "HOURRA HOURRA, on l'a eue, il est mort" résonnèrent dans tout le bateau.
Un matelot fit son apparition, il s’approcha du capitaine Marcanzi.
-Capitaine, on l'a eu corps et âmes. On est tranquille pour un moment. annonça fièrement le mousse.
-C'est bien, montrez le. ordonna le capitaine.
Le matelot ouvrit la main pour montrer un moustique de 7 centimètres.
-Il nous a fait grand tort, mais au moins on avait les stocks de quinine que l'on doit ramener à nos forces engagées en Libye.
-Merci c'est la dernière fois que je fais escale à Bornéo quand je rentre du Japon, si c'est pour embarquer des ***** de ***** de **** de moustiques. maugréa le capitaine.

Au dessus du pont principal, le capitaine félicita son équipage :
-BRAVO A TOUS, VOUS AVEZ BIEN MÉRITÉ UN MOIS DE PERMISSION UNE FOIS RENTRÉS AU PAYS ! Mais là il faut retourner au poste, le passage d'un cargo italien dans le détroit de Gibraltar est assez périlleux. On faillit se prendre un obus à l'aller quand on a croisé  le HSM Ark Royal.




_______________________________________________________________________________________________________________________________

C'est un RP ou je j'autorise tout le monde à écrire à une seule condition, que ça ait une vocation humoristique. Dans ce rp, je m'adjugerait aucune victoire si je ne coule personne; ce règlement est pareil pour tout le monde. Ce RP est aussi totalement fictif, il juste vocation à divertir, ne venez donc  pas me faire chier.


Dernière édition par Marcanzi le Sam 05 Déc 2015, 01:18, édité 2 fois
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Ven 29 Nov 2013, 15:11
Bravo Marcanzi, c'est amusant!   Lisez jusqu’au bout et vous comprendrez pourquoi.

Une autre qui n'est pas de moi mais d'un joueur italien. Il nous l'avait faite par radio il a quelques mois (j'ai oublié son nom...)

" Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté!
Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté!
Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté!
Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté!
Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté!
Commandant nous avons fait feu sur USS dakota et l'avons raté! "
   

 
" Commandant nous avons fait feu sur notre officier en armement et l'avons touché, plein fouet!!!
Commandant nous avons fait feu sur notre officier en armement et l'avons touché, plein fouet!!!
Commandant nous avons fait feu sur notre officier en armement et l'avons touché, plein fouet!!!

Commandant nous avons expulsé notre officier en armement par le tube lance torpille, bon débarras!!! "

  bien content
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Lun 02 Déc 2013, 01:49
Comment fut couler pour la première fois sous mon commandement, je vais vous le conté.

4 Avril 1941
Au Sud du cap Matapan


J'avais reçu l'ordre de me dérouter par là pour recueillir des survivant de la Regia Marina, je naviguais tout feux éteint me fiant à la silhouette basse de mon navire pour passer inaperçue.
J'ai tenté de refuser, je livrais un important stock de fusils et de ration pour nos troupes en Libye, mais l'amiral n'a rien voulue savoir.
J'ai donc dérouté pour sauver mes compatriotes dérivant dans ces eaux infesté de rafiot de la perfide Albion, qui à  préféré tendre une embuscade que de combattre de face une flotte italienne inférieur en nombre.
Mon navire avance à 25 nœud. Je me camouflais dans les ombres des nuage à la recherche de lueur, de balise lumineuse.
A 3h du matin je trouve un canot, 17 homme du croiseur Pola. Je les embarques rapidement, il me font le récit de la  bataille.
J'aperçois une convoie de destroyer de classe Mirrabello se dirigent vers le Sud, eux aussi naviguait tout feux éteint. Mais je reconnue leur forme.
Mais le jour finit par me surprendre à 7h tapante et avec ça une autre surprise de taille. Je naviguais entouré de drapeaux britannique.
Je reçue donc un message optique de la part du destroyer de tète.
Bonjour
Je suis le capitaine Holland, m'a surprise à été aussi grande que la votre.
Mais comme ce fut votre erreur, vous aller en conséquence être arraisonner.
Je vous prie de ralentir.
Terminé


Déjà les destroyer me serrait, je sonnais le branle-bas.
Tout l'équipage à son poste.
Pendant ce temps, je fessais accélérer mon navire à 30 nœud et virait légèrement vers bâbord. Les destroyer anglais envoyais des message intimant l'ordre de stopper les machines et commençait à braquer leurs canons vers moi. Mais je les ignorais. Je savais que la capture serait définitive en cas de d’arraisonnement.
Mon navire se rapprochait du destroyer à bâbord, je vit le capitaine du contre-torpilleur qui regardait depuis sa passerelle. Il était à 50 mètre de moi. Je lui fit un dooigt d'honneur.
Aussitôt je reprit la barre et vira à tribord de façon la plus serré.
Ma Stella del Mare alla percuter le destroyer de droite, les 4000 tonne de plus de mon navire défoncèrent le flanc de son navire. Ce dernier commença à s'incliner vers l'avant. Mais l'effet le plus important furent de le bousculer,  le capitaine de ce navire fit faire feu de toute ses pièce, mais les canon dépointé à cause de la collision, les obus transperçait le haut de la superstructure de ma Stella del Mare et ils continuent leurs chemins vers le destroyer de tète, ravageant sa superstructure.
Soudain une grêle de 40mm s’abattit sur la passerelle, mes officiers s’affolèrent et cherchent à se mettre à couvert. Je leur priais de ne pas s'affoler pour rien. Mais ils continuèrent qu'a ne faire rein de bon. Il y en à un qui tenta de stopper les machines, j’assommais ce malotrus qui voulait la perte de mon navire.  
Puis un projectile réduisit mon chapeau en miette, furieux je donnais un grand coup de barre  à bâbord et je m'encastrait dans le destroyer de droite. J'avais un superbe bouclier.
Aussitôt les navires anglais cessèrent le feu, mes machine peinant, je tenta de m'éloigner en trainent ces murailles d'acier sur mes bords. Mes les autres me suivait comme des mouche, je fit demi-tour et fit route vers Athènes.
Mon équipage composé de beaucoup de vétéran des Alpini prirent le contrôle des destroyer et je fit monter les équipages sur les ponts extérieurs et les y enchaina.
Bouclier supplémentaire pour mon navire. Les destroyer me  laissèrent la mort dans l'âme.
Je finit par rallier Athènes.
Je fut félicité par le gouverneur militaire allemand. Et il s’adjugea le contenue des mes cales.
Tendit que j’étais à la capitainerie pour joindre l'Italie, on commença à déchargé mon navire.
Je put enfin joindre un officier de l'état-major logistique pour expliquer la perte de ma cargaison :
-Bonjour, ici le capitaine Enio Marcanzi.
-Du Stella del Mare ?
-Oui
- Bravo pour la capture des destroyers, dommage qu'il ne soient plus en état.
-J'ai un problème, le gouverneur militaire  c'est adjugé le contrôle de ma cargaison.
-Au diable les marchandises ça fait une belle victoire, vous avez prit des photos ?
BOOM
-Désolé ça va pas être possible pour les prendre des photos, mais je demanderais aux allemands. Il me faudra un nouveau navire.
-Un NOUVEAU NAVIRE ?! C’ÉTAIT QUOI CETTE EXPLOSION ?!
-C'est mon navire qui vient d'explosé à cause d'un accident de manutention c'est une caisse de munition qui est retombé dans la cale.
La ligne se coupa.
J'admirais la boule de feu.

Voilà comment pour la première fois un navire coulait sous mon commandement.
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Mar 03 Déc 2013, 18:33
Et ca Enio? C'est toi à coté de ton navire? Ce qui expliquerait bien des choses...Razz
Avec quelques rangées de rameurs tu aurais pu encastrer la flottille entière!

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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Jeu 01 Mai 2014, 20:52
26 Novembre 1964 dans un troquet de Naple...

-Moi aussi j'ai fait fait la guerre les gars, mais moi c'était dans les cargos j'avais un chouette commandant, Marcanzi qu'il s'appelait, je suis allé jusqu'au Japon avec lui pour chercher des médoc pour les troupes de Libye.... Il était extraordinaire mon capitaine, le meilleur de de toute l'Italie *Hips!* Il fait des truc impressionnant comme cette fois en Décembre 42, le Duce en personne avait envoyé la IaMAS botter le cul aux anglais en Atlantique, mon capitaine il commandait un ravitailleur à ce moment, c'était un vrai veau ce navire mais comme il avait pas eu mieux... La IaMAS bottait le cul aux armerloque, ils l'ont bien sentie passez les amerloques. Et la mission de de mon capitaine est de ravitailler tout ce beau monde.
Et là je crois que il fait une gaffe dans les stock de carburant, il en à donné tellement que on est tombé en panne seiche 12 mile de Cherbourg, il restait plus un gallon de mazout en réserve, bah mon capitaine vous savez ce qui il à fait ? Ben il est venue vers moi et m'a dit "Romeo, va me chercher dans la cambuse un boite d'épinard, ainsi que un réchaud de secours et une fourchette". J'ai foncé tout suite, j'ai mit une heure à trouvé les épinard il restait que une seule boite. J'ai trouvé le capitaine dans une chaloupe, il m'a dit de monter. A ce moment les gars ont descendue la chaloupe à la mer, elle était attaché par une chaine la proue, l'autre marin avec moi ramait pour dépasser le navire. Le capitaine m'a demandé de faire chauffer le boite d'épinard et après il l'a manger, 500 grammes en deux minutes, je vous le jure. Quand il finie il nous à sortie des cirées et nous les fait mettre, le capitaine il était ridicule parce que le cirée était trop juste. Mais il à rien dit, il à prit les rames, à fait des mouvements des bras pendant une minute. Puis il à ramé, tellement vite que ça projetait de l'eau partout, tellement que on à écoper tout le temps. Il à ramé tellement fort aussi que le navire est partie toute vitesse, on voyais même pas le paysages tellement ça allait vite. La chaine était tendue comme le string d'une pute de Tarente, et le navire allait tellement vite que on fait chavirer des vedettes allemandes quand on les à croisées, il y en à même une qui c'est retourné. Le problème c'est que le ravitailleur de mon capitaine il avait pas de frein, du coup quand on est rentré dans le port le capitaine à arrêter de ramer. Mais comme le navire il à pas frein. Il à percuter le quai sur le coté, et à encastrer le torpilleur allemand amarré devant. Son second à mon capitaine, il est arrivé en criant. Il dit que notre bateau il à dépasser les 40 nœud à un moment, vous savez ce qu'il à dit mon capitaine au second, "Je me fait vieux".
En tout cas c'est un chouette capitaine il offert l’hôtel avec l'eau chaude à tout l'équipage. Il avait pas capitaine plus chouette que lui. C'est comme au retour où il est passé dans le champ de mine devant Cherbourg, il à piloter comme aviateur, mais comme il eue une envie préssante à la fin du champ de mine il donné la barre son second, Leone qu'il s’appelait et 30 secondes plus tard, un gros boom une trous grand comme un but de football s'était fait dans la coque, le capitaines était pas content, les vois d'eau on été colmaté et le second à travailler le plongeon en vol plané, il à crié comme une fillette devant un malandrin...
Et mon capitiane une autre fois à Bordeaux....
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Mar 01 Sep 2015, 02:48
Petit RP sur mes aventures de cet été,

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La nuits se couchait, je repensais aux dernières semaines, l'expédition en Égypte pour chercher le mazout à raffiner, avec quelques subterfuges j'avais put récupéré pas mal de barils, une centaine au nez et à la barbe des anglais. Et avec leur coopération.
Ont à commencé la distillation fissa sinon la vodka sera jamais prête à temps.
Puis cap vers la Mer Egée puis la Mer Noire, après Istanbul ont à longer les côtes turques vers l'Est comme si on allait cherché la toison d'or.

Malheureusement un problème fit que l'on perdit tout notre eau douce, comme j'étais recherché dans les ports turques pas question que on y rentre. Du coup passage par les russes. J'ai envoyer mes négociateurs à terre, pendnat que le Bari restait dnas les eaux territoriale turque. Profitant de cela je repeindre le navire, ajouté une cheminé postiche et mettre son nom original le Муравьёв-Амурский (Muravyov-Amurskiy), avec un drapeau soéviétique il ressemblait à s'y méprendre à des unités russes.



- Capitaine, Capitaine ! gueulait un moussaillon Messages de la côte, ont à négocier avec les russes, le plein d'eau douce au large du port de Batumi pour 200 L de vodka, ils feront sortir un navire.
- C'est tout ?
- Oui, capitaine !
lança t-il alors qu'il retournait déjà à son poste.

------------------
L'opération s'est bien déroulé, heureusement que j'ai dégoté ces russes blanc pour servir d'interpête (loyaux). J'ai fiit par attendre la nuits pour passé près de port de Batumi et de Poti sans me faire remarqué, même si les peintures font un bon trompe l’œil, je uis pas sur que mon camouflage soit indécelable. En tout ca cap vers le point de rendez-vous. La distillation est bientôt terminé, les futs de vodka Markanvich vont inondé la Russie.

___________________________________________

La suite prochainement.


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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Jeu 03 Sep 2015, 04:05
On avancait le long des côtes bolcheviques, on croisait foultitude de navire marchand qui nous saluaient à grand coups de cornes de brume, saluant la puissance mon navire qui aurait dut être le fleuron des croiseurs léger russes en 1914.

Même si il à connut un destin différent le Muravyov-Amurskiy connait finalement, en ce moment mêm son heure de gloire auprès des russes, il à quand même 30 ans de retard qui rend ce navire beaucoup moins impressionnant. la viosn de cet élégant croiseur contentait le peuple.




En passant devant le port de Novorossiysk, un torpilleur russe vient à ma rencontre, l'heure de vérité avait enfin sonné, ce camouflage allait-il trompé les camarades de la Marine. Même si ils sont assez porté sur la bouteille il ne faut pas surestimé leur résistance à l'alcool et leur degré d'inbibation.





Il se rapprocha à environ un quart de mille-marin. Par radio ont reçu rapidement le message suivant :

Navire russe a écrit:
Salutation camarades

Moi, Valenrian Vladimirovich Vargunin, commandant du Kasny Tovarich, en charge de la garde du détroit de Kertch, vient quérir votre ordre de mission. Je vous demande de nous transmettre cet ordre.  En attente de réponse sinon nous ouvrirons le feu.

Muravyov-Amurskiy a écrit:
Salutations camarade,

Notre capitaine est réjouie à l'idée de savoir le détroit vers le Don était si bien gardé. Votre travaille mérite d'être remarqué.  Le capitaine est le colonel de NKVD Sergueï Stanimirovich Kovalevski,  revenant d'une longue opération sous couvertures chez les fascistes. Il est revenue pour accomplir une mission de la plus haute importance, profité de sa couvertures pour transporté sans risque un important chargement de vodka au citron. et ce pour lutter contre les cas de scorbut qui affectent nos camarades de l'armée de terre.

Nous insistons sur le caractère urgent de cette mission de la plus haute importance stratégique, nous voudrions filé à toute vapeur vers Rostov afin livré le précieux chargement. Si vous nous retardez plus que néccéssaire, je ferait le néccéssaire pour que vous et votre famille aillent compté les arbres. A vous.


Krasny Tovarich a écrit:
Vous avez accomplit ce dangereux périple pour une si noble cause, soyer félicitez camarades. Nous somme désolé de vous avoir ralentit et nous allons prévenir les autres navires plus loin sur la route pour vous laissez passer le plus vite possible. La vodka du peuple ne doit pas attendre en mer plus longtemps.  Le commandant Vargunin précise qu'il est qu'un pauvre homme du peuple cherchant simplement à protégé la patrie des travailleurs et que vous seriez très généreux si vous excuseriez sa maladresse dut à un trop-plein d'ardeur.

Bon vent !

A vous

Muravyov-Amurskiy a écrit:
Merci pour votre aide camarades, et soyez excuser. La Vodka du peuple n'attend pas !


Bon vent !

Ça avait été assez facile, ils ont plus la trouille envers leurs services secrets que moi pour ceux de l'Italie.
Je pouvais donc librement naviguer jusqu'à Rostov, la distillation est enfin terminé, bonne journée finalement.


La suite prochainement...
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Dim 20 Sep 2015, 03:00

Le 3 Septembre
Nous atteignîmes finalement le Don et donc Rostov en fessant une entrée en fanfare dans le port, nous étions visiblement attendue par les autorité locale, notre bagous était bien au point, les russes blanc se sont chargé de parler et régler les tracasseries diverses.
Ainsi le nous pûmes décharger les 22000 litre de vodka Markanvich par baril de 60 litres pour une certaines quantité de lingot d'or.

On négocia un chargement de caviar pour financer la résistance au fascisme en Italie. Ainsi on nous à promis une livraison sous 8 jours. Pendant ce temps là,  les autorités locales organisèrent des sorties "touristiques" pour mes marins italiens tous membre du Partic Communiste italien (qui forment surement le gros de l'effectif national). Ils purent ainsi visité la ville pendant que je suis resté "allité" dans ma cabine pour évité que ma couverture soit découverte. Mes subalternes russes  (faux)membre du NKVD traitant avec les autorité.

Le 10 Septembre, le chargement de caviar arriva, ce sont 800 kilos qui arriverent de Moscou par train, on se débrouilla pour que cela soit chargé dans le Muravyov-Amurskiy une demi-heure après l'arrivé du train en gare. Et bien nous en prit, par le même train arrivait de Moscou des vrais membres gradé du NKVD venue vérifier notre histoire.
Nous levâmes l'ancre tout de suite après le chargement du caviar, car deux juste au moment que quitter le quaie surgirent 3 camions remplie de troufions russes. Ces derniers sortirent des camions pour se mettre à nous tiré dessus mais leurs fusil furrent inefficace pour nous empêcher de quitter le port.
Même le comité d’accueil du port (de sortie, en l'occurence), constitué  de dragueur de mine n'opposa que peu de résistance quand mes canons se pointèrent vers eux.

On sortie si  on peut le dire sans encombre du port, la fuite se déroula sans soucie jusqu'au détroit de Kersch où une "vielle" connaissance nous attendait de pied ferme, le Krasny Tovarich.
Il nous engage le premier mais le duel fut inégal même si quelques uns de ses obus firent mouches, notre blindage et notre puissance de feu lui ne lui laissa aucune chance, si ce n'est la nuit qui permis à cette épave fumante de prendre la fuite.

Le 12/09/15 : le contre-torpilleur russe Krasny Tovarich, à fuit le combat très gravement endommagé, dommage mineur de notre coté.



On se dirigea tout suite vers Constantinople, mais malheureusement on reçue un message de l'état-major. L'état-major à besoin de moi personnellement en Méditerrané, on mit donc le cap sur Burgas.
Là-bas je fit joué mes réseaux pour vendre le caviar, mais comme attendue à un prix inférieur à ce que j'aurais put tiré si mon périple avait continuer jusqu'en Italie. Mais bon je tirait un substantiel bénéfice de trois once d'or, une fois tout payé.

Depuis Burgas je prit le train à vers Trieste.


Dernière édition par Marcanzi le Dim 20 Sep 2015, 03:55, édité 1 fois
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Dim 20 Sep 2015, 03:22
HRP :

Concernant le dernier RP, j'ai eue des petites complications IRL qui m'ont beaucoup prit (et fatigué), et qui m'ont empêcher de mettre le RP à jour plus régulièrement, néanmoins je le termine, et c'est dommage, pour ce périple que j'ai fais en direct, je n'ai put croiser aucun PJ russes, malgré mon passage juste hors de vue de Sebastopol au retour; faut croire qu'il accordent des vacances au pays de travailleurs. Le Krasny Tovarich que j'ai laissé à l'état de barbecue est un PNJ et Rosov n'existe naturellement pas sur Das Boot.
Je suis rentré aujourd'hui dans le port de Burgas.

Bon pour le RP, sachez que le nom de Muravyov-Amurskiy pour le Bari n'est pas sortie de nulle part, c'est le nom que portait le Bari historique avant d'être saisie dans les chantiers navals par les allemands en Septembre 1914, ce croiseur entre au service de la Reichmarine sous le nom de SMS Pillau, il fut cèdé à l'Italie au titre des indemnité de guerre. Il perdit une partie sa puissance de feu et de sa vitesse lors d'une refonte pour augmenté son autonomie afin d'en faire un croiseur colonial.
Lors de la seonde gueree mondiale, il fut lourdement endommagé par un bombardement américain, saisie nesuite par les allemands, le Bari fut ferraillé en 1948.


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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Mer 11 Nov 2015, 18:20
Premier Novembre 194X, 22h30, à l'Ouest de Sébastopol, sur le Piccionaia

Le capitaine Marcanzi veillait sur la passerelle, accoudé sur le garde-corps. Il regardait le combat se déroulé au loin entre la force américaine et la marine roumaine, il se idsait que vue toute les petites lumières, il y aurait surement des dégâts à réparé demain. Le temps était long, il se décida don à allumer sa pipe histoire de se réchauffer.
Pendant qu'il bourait  la pipe, un grand choc métallique se produit, tout le navire en fut ébranlé, nombres de marins qui était de quart tombèrent à la renverse, tandit que le capitaine lachait sa pipe qui alla se cassée en deux un pont plus bas.

- Ma pipe ! s'écrit le capitaine avant de hurler dans l'interphone : BRANLE-BAS DE COMBAT ! ON EST TOUCHER ! ACTIONNER LES POMPES ET COMMENCER LES MANŒUVRES D'ESQUIVES !

L'équipage fut tout de suite en action, la gueulante du capitaine ayant réveiller ceux qui ne s'était pas réveiller suite au choc. Mais personne ne vit ni nouvelles torpilles arrivés  et aucune voie d'eau ne fut descellée. Personne ne comprenait l'origine du choc, aucune chance de s’échouer si loin des côtes, peut-être une torpilles russe défectueuse ?
Soudain une bonne parrti de l'équipage eue la réponse quand une gigantesque tentacule s’abattit sur le pont principal, tuant le malchanceux qui passait par là. Tendit que comlétement surprit, l'équipage restait tétaniser par les tantacules qui s'abattaient sur le pont,  le capitaine Marcanzi gueula à nouveau :  
- AUX ARMES BOUGRES D'ANES ! AUX FUSILS ! AUX HARPONS ! RAPPORTE MOI CETTE BESTIOLE DANS UN PLATEAU !

La tirade eue l'objectif escompté, tout l'équipage, soudé comme un seul homme s'arma et s'attaqua courageusement aux tentacules.
S'adressant au batrreur de quart, Marcanzi lui donna l'ordre de lancer les machines à fonds. Le capitiane prit ensuite une fusée éclairante qu'il tira avec le pisolet lance-fusée de la passerelle, il vit la forme aussitôt, une grosse masse noir acroché au navire, sous l'eau et d'où seul les tentacules en sortaient. Excédé, le capitaine se lâcha :
- Je suis venue ici pour taper sur du russe, pas sur des poisons. Dit-il en maugréant dans sa barbe.

Mais le combat était ingal, tandit que les fusils et les harpons ne semblait qu'excité la fureur de la créature, les hommes était fauché un par un, mais le massacre ne continua pas, tout d'un coup le bateau subit un autre grand choc, le bruit de tôle déchiré était sans équivoque.  De la salle des machine, en remonta le chef mécanicien, ce dernier se planta devant Marcanzi.
- Patron,  je croit que c'est foutue il y à une ouverture grosse comme un éléphant dans la coque, de part et d'autres de la quille. On est foutue captaine on va tous mourrir ! déclama le chef mécanicien qui était complétement affolé.

Le capitaine avait une lourde décision à prendre, mais il l'a prit. grimpant sur le garde-corps de la passerelle, voyant le spectacle désolant qu’offrait le pont, le capitaine cria  : ABANDONNER LE NAVIRE ! TOUS AUX CANOTS ! LES DAMES D'ABORDS !

Là ce fut la débandade générale, même si ils était loyaux cet ordre liquida leurs derniers restes de courage. Voyant celà et constatant que le poulpe géant suivait les cris pour guider ses attaques, le capitaine sauta sur le pont, 4 mètres plus bas. Il dégaina son Luger pour tiré en l'air tendit qu'il proférait nombre de jurons que la bienséance interdit de cités. Avançant vers la proue, le capitaine dansait à la perfection cette valse mortelle avec les tentacules.
Le petit jeu fonctionna puisque le reste de l'équipage évacua sans encombre par la poupe et put éloigné les canots du navire et donc de la bète.

Mais ce petit jeu, ne dura pas éternellement, le navire s'enfonçant dans l'eau petit à petit. Se retournant le capitaine courrut vers l'arrière tendit que le monstre s'acharnait sur l'avant du navire. Marcanzi arriva au pigeonnier, librant ces pauvres petits pigeons qui s'envolèrent comme une nuée de chauve-sourie. Allant former un cercle autour du Piccionaia.
Quand les pigeons quittent le navire....  
Le capitaine grimpa ensuite sur le touts de la passerelle, et y déploya le planeur léger rangé là.
- C'est ton premier test avec un passager, espèront que celà marche. se dit le captaine tandit qu'il déployait les cables de tractions.

Le pont princpal allait être submergé, l'eau allait s'engouffrer de plus ne plus vite dans le navire. Inspirant un grand coup, le capitaine se lanca. :
- rrou rrou rrouuu rou ! dnas une imitations parfaite.

Rapidement plusieurs volés de pigeons se détacèrent du cercle tournoyant. Le capitaine vit les pigeons se saisir des cordes tendue devant le planeur. S'achochant au dernier moment au planeur, ce dernier décolla du toit de la passerelle pendant que l'eau s’engouffrait dans cette dernière.

Le capitaine vit son navire enfin submerger, il à pas coulé avec mais à été le dernier à le quitté. Il sentit un vide, son Luger est resté sur le Piccionaia. Il l'avait prit dans la main encorechaude d'un officier hongrois lors de l'abordage d'un patrouilleur austro-hongrois en 1916. C'est vraiment dommage de le perdre. Soudain il vit son Luger, porté par un pigeon qui suivait à quelques mètres.
- Ce sont des amours ! Ils auront double ration de graine de tournesol ! Prononça à voix haute le capitaine. C'est la bonne nouvelle de la soirée.


Il dépassa rapidement ses hommes qui, la peur donnant des ailes, ils avaient parcourue 5 nautiques en dix minutes pour les plus avancés.  Le dépssant osus leur acclamations je mit le cap sur Odessa où j’atterris sur le quai, sous les yeux ébahit de la garnison allemande, stupéfié par ce spectacle improbable d'une nuée de pigeon.

Se tournant vers la mer, Marcanzi prit une grandre inspiration :
- SI JAMAIS JE TE RECROISE SALETÉ DE MOLLUSQUE, TU FINIRA TA CARRIÈRE DANS UNE CASSEROLE AVEC DU VIN BLANC ! cria le capitaine dans cette ultime et inutile bravade.


Journal de bord a écrit:
Le 01/11 , 23h08m27s : Architeuthis physeteris (Classe Architeuthis) nous a coulé !!
Le 01/11 , 23h08m12s : Architeuthis physeteris (Classe Architeuthis) Serre le navire avec ses tentacules et l'entraine vers le fonds.
Le 01/11 , 23h08m00s : Architeuthis physeteris (Classe Architeuthis) transperce la coque avec ses tentacules.

HRP : RP en rapport avec l'animation d'été de l'administration, que je remercie pour cette bataille inoubliable. Je remercie également lla flotte roumaine avec qui j'ia put participer à l'animation  et uqi m'a introduit dans le commerce des pièces détachés de navire.
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Lun 16 Nov 2015, 18:39
Marcanzi à prit le train pour l'Italie, il comptait bien bien acheté un nouveau navire. Le voyage se déroula sans anicroche,  si ce n'est une misérable embuscade tenté par rebelles yougoslaves.  
Pour la petite histoire, les rebelles arrêtèrent le train l'aide de rondins puis tentèrent de prendre le train d'assaut. Mais furent repoussé avec de très lourdes pertes, Marcanzi eue juste à déplorer deux blessés parmit ses hommes. Le voyage se poursuive sans encombres jusqu'à Tarente.

Le commerce des pièces détachées est juteux et le capitaine ne voulait pas perdre sa place auprès de ses fournisseurs roumains. Il fit donc l'acquisition d'un gros vraquier, décidé à le faire transformé en navire-atelier.
Ses propres hommes ramené de la mer Noire suffirent pour l'aménagement du navire afin de facilité les réparations.
Mais devant la capacité de ce navire qui surpasse le précédent et de loin, il fallut recruter de nouveaux mécaniciens et marins. Malgré la difficulté, Marcanzi avait ses réseaux et la paye en sa faveur.
Mais c'était pas tout, comme le navire devait rejoindre un théâtre d'opération pour combattre,  le laissez sans défenses en ferait une cible toute désigné.

Marcanzi demanda donc audience au commandant du théâtre Est dont il dépendait.  
Le capitaine fut reçu par l'amiral dans l'après-midi.

- Amiral XXXX, dit Marcanzi au garde-à-vous.  
- Capitaine de vaisseau à titre temporaire Enio Marcanzi, repos. répondit l'amiral, il reprit : Que me voulez vous ?
- Amiral, comme prévue par l'accord italo-roumain, un navire-atelier fut envoyer en Mer Noire aidé la flotte roumaine. Néanmoins, suite la perte de mon navire attaqué par un poulpe géant, je me suis vue dans l'obligation de revenir en Mer Noire.
Donc j'ai financé sur mes fonds propre l'achat d'un navire et le recrutement d'un équipage. Néanmoins me rendant sur un théâtre d'opération très actifs, je demande à obtenir 6 canons de 152mm afin d'armer mon navire.
dit Marcanzi dans cette longue tirade.
L'amiral fit une réponse courte mais inattendue;  - Pourquoi n'avez pas  attendue les ordres ?
- Amiral, je n'ai pas à les attendre, malgré mon passé, j'ai été mobilisé comme entrepreneur privée au service de la Regia; je n'estime pas devoir resté dans l'mmobilisme en l'attente d'ordres. répondit le capitaine sans hésitation.
L'amiral devait bien connaitre les répliques car il répondit du tac au tac : Mais cela ne vous autorise pas à faire ce que vous voulez. Vous êtes un civil dans un pays en guerre et même si vous étiez mobilisé, je serais votre supérieur. .
Marcanzi se dit qu'il fallait mieux se laisser s'écraser pour cette fois.
- Amiral, je ne le referais plus.
- Vous aurez vos canons, passez ce soir au secrétariat, vous trouverez les ordres signées. A la prochaine incartade, je m'assure personnellement que soit servie des pigeons aux petits pois à la cantine, c'est clair ? déclama l'Amiral, fier d’exercé son pouvoir.
- Oui, mon amiral, merci d'avoir accédé à ma requête. Dit Marcanzi avant de touner les talons.

Les ordres furent prêt dans la soirée et deux jouers plus tard les canons étaient monté sur le navire. Quand le pigeonnier fut terminer, on se décidé à renommer la navire en "Piccionaia".
Pour célébré ça, une grosse fête fut organiser sur le pont du "nouveau" navire, un boeuf entier  passa sur les broches tandis que la bière coulait à flot. Aune fête cette empleur n'avais été organiser depuis bien longtemps. Celà ne fit pas le bonheur de tout le monde à commencer par les autorités de port qui donnèrent deux heures pour appareiller sass quoi ils feraient saisir le navire.
Bien que le capitaine savait qu'il pourrait surement acheté les autorités du port, il ne valait mieux pas tenter le coup, et il réussit avec les marins restés sobres à largué les amarres, direction Odessa.
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Sam 05 Déc 2015, 01:43
Le 4 Décembre, à bord du Piccionaia.

Lola, seconde du Piccionaia, marchait dans les coursives du Piccionaia en une heure très tardive. Elle frappa soudain à une porte, des verrous cliquetèrent, puis la porte s'ouvrit. Le capitaine se tenait dans l'embrasure de la porte. Il la fit entrée et servit à boire.
Marcanzi engagea aussitôt :
- Vous avez les info sur Martinez ?
-Non, mais il bosse de temps en temps avec mon oncle, tant que on le paye il ferme sa gueule et fait le boulot convenue. répondit Lola.
- Je ne suis pas confiant. Le capitaine prit une longue gorgée. Je vais voir pour envoyer quelques hommes d'honneur le surveiller pendant la mission, tu pourra préparé les papiers ?
- Bien sur. S'empressa de répondre Lola.Vous pensez que c'est un bon plan ?
- C'est pas le casse du siècle, mais ça rend service à un bon partenaire. Et ça reste rentable.
Le capitaine se leva et alla ouvrir un tiroir. Il en sortie deux grosses liasses constitué d'un assemblages de billets de différents pays. Il les tendit à Lola qui les rangea dans sa sacoche.
- Lola, vous partez dès que possible. Vous avez deux missions, obtenir les papiers et payer l'avance à Martinez. Rendez-vous dans deux semaines à l'endroit convenue. J'ai déjà lancé la production. Comprit ?

- Oui, mon capitaine !dit-elle en se levant dans un garde-à-vous implacable. Ce qui avait le don d'énervé le capitaine, en rogne avec le haut commandement de la Marina.

Lola sortie de la cabine, au petit matin elle était déjà dans le train pour Rome.
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Dim 13 Déc 2015, 02:49
12 Décembre, le long de la côte Sud de la Sicile.

Le Piccionaia mouillait dans une petite baie, à l'abri des regards, tard dans la nuit, une ombre se dessina à l'entrée de la baie, et elle vint s'amarrer au Piccionaia.
Presque aussitôt, des palans furent actionnés et le contenue du vraquier sera transbordé dans l'heure qui suivra.
Pendant ce temps un des passager du marchand monta à bord et alla trouver le capitaine. Sans passez par les présentations, le conversation s’engagea. Marcanzi parla le premier :
-Tout est là ?
-Non, ont à put dégotter 500 fusils et leurs munitions mais pas moyen pour les canons, j'ai trouvé des Lebel, des Carcano, des Mauser et une poignée d'Ennfield, j'ait prit ce que j'ai trouvé. exposa l'homme;
- D'autres problèmes ? demanda Marcanzi
- Si, mais mineurs, comme tu paye très bien, ça passe crème. Beaucoup ont suivie ton exemple; grâce à la guerre, nos affaires se passent beaucoup mieux que du temps du préfet de fer. dit l’honnête commerçant italien. Pour les canons, ont ne à trouvé en Afrique française, au Maroc, où tu pourrait avoir une batterie de 75mm français. au fait c'est pourquoi, cet attirail ? Tu compte débarqué en Amérique ?, poursuivi l'homme.
-Merci pour l'aide, mais c'est pas tes oignons.répondit Marcanzi.

Changeant de sujet le mystérieux homme pose une question :
- Ma nièce n'est pas ici ?
-Lola est en mission à terre, je doit la récupéré dans une semaine. T'inquiète pas, la petite est doué, exposa Marcanzi
- C'est n'est pas dangereux pour une jeune femme ?
- Si, mais c'est le métier qui veut ça, comme t'avais du mal à la tenir, tu me la confier avec pour seule instruction de ne pas en faire un porte-faix. Le boulot que je lui confie l'occupe, elle ne fait plus d'histoire, ça consiste en du secrétariat, un peu de gestion et des rencontres avec mes sous-traitants. Elle est très compétente.
-C'est pas un boulot de femme ! répondit Don Carlo.
-C'est pas spécialement un boulot très compliqué et je ne suis pas fou, je lui confie pas de flingue, un accident serait trop vite arriver. si le capitaine d'un ton très posé.
-On parle, on parle, et je voit que nos gars ont terminé, pour le paiement, tu paye quand ? demanda Don Carlo, un peu inquiet.
- Dans la mallette à ta gauche, ainsi que du vins pour tes hommes et de ma vodka pour tes ennemis, c'est déjà dans ton rafiot.

Pendant que le capitaine terminait sa phrase, Don Carlo n'attendit pas pour ouvrir la mallette, il eue un bref sourire avant de la refermer très rapidement.
Les deux hommes se dirent au revoir et après avoir souhaité la fortune de l'autre, Don Carl rejoint son antique rafiot, tendit que le Piccionaia levait l'ancre, Marcanzi tempêtant pour faire allez plus vite.

Dix minutes plus tard, le robuste croiseur italien avait disparue dans la nuit.







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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Sam 19 Déc 2015, 02:01
19 Décembre, 160km au S-O de Barcelone, tard dans la nuit

Le Piccionaia mouillait dans une petite baie à l’abri des regards, il arborait un pavillon de la marine espagnole pour dissuadé les passants de se poser des questions.  
Et pour cause, une intense activité se déployait dans cette baie, en effet deux barges à moteurs enchainaient des allez-retours entre la terre et le Piccionaia. Une noria de fut métalliques était déversé à terre, puis difficilement chargé dans des camions qui partaient une fois chargé.

Un peu à l’écart, deux hommes discutaient dans un curieux mélange d'italien, d'espagnol et de français. La silhouette du capitaine se distinguait de son interlocuteur qui était un petit homme.
- Tout sera à prêt pour la livraison ? demanda le capitaine.
- Oui, tout sera prêt, avec l'argent apporté par Lola, nous avons payé ou fait en sorte de distraire les autorités selon les cas. répondit l'espagnol.
- Martinez, vous avez fait un travaildéclara Marcanzi
- Merci,  malgré le fait que votre Lola soit une folle furieuse, elle à bien aidé. dit Martinez, content de lui.
- Je vous prie de ne pas parler des associés de façon si désobligeante. dit le capitaine avec un ton cassant.
- C'est une brute, elle à démolit un de mes gars et s'emporta le petit homme.
-Et votre homme aurait dut mieux se conduire avec une dame,  je préfère bosser avec une frigide qu'avec un gars qui pense avec sa bite. coupa le capitaine. Il poursuivi, Revenons à nos affaires,  une dizaine d'homme à moi vous accompagneront afin d'assurer la sécurité du convoie, c'est comprit ?
- Oui, pas de soucie. répondit Martinez  toujours déstabilisé.

Juste après le capitaine salua puis rejoignit un barque qui le ramena à bord de son navire, aussitôt il convoqua son "conseil de guerre" au grand complet, ses fidèles d'entre les fidèles était réunie. Il exposa :
- Cette mission semble un beau succès en perspective, pour sen assurer j'ai prit quelques mesures.  
Le capitaine se tourna vers un grand blond nommé Heinrich, qui était bien italien malgré son nom.
- Heinrich, tu à toujours voulue te lancer toi-même dans les affaires, je te donne cette chance, ton premier job sera de surveiller le convoie, une douzaine d'homme qui ne voulait pas participer à la grande aventure, t’accompagneront puis une fois la mission terminé pour te filer un coup de main, les détails financier sont déjà réglés, j'espère que tes Alpes me rapporteront de beaux dividendes. Le but du job et d'éviter qu'il ait trop "d'accident" de camion, tu prendra les armes qu’il te faut à l'armurerie. Pas de problème ?
- Non, mon capitaine   répondit le dénommé Heinrich.
Le capitaine se tourna vers un autre rondouillard :
- Si t'ai fait venir de Florence, c'est pour représenté la SIPDAF, en cas de contrôle, dans la mallette sur la table, tu trouvera tout les papiers concernant la cargaison. Tu récupéra ensuite le paiement auprès de notre contact à la Reichbank.
- Je ferait de mon mieux. répondit le gros homme
- Ce sera tout pour ce soir, et félicitation à Lola pour le travail effectuer, vous pouvez disposer. déclara Marcanzi en guise de conclusion.

Lorsque le navire leva l'encre, seul deux barges et des profondes empruntes dans la boue témoignaient de ce qui s'était passé. Le navire voguait vers de nouveaux horizons. Tendit que les camions partaient vers le Nord par les petites routes espagnoles.

___________________________________________

HRP : Maintenant, participer à mon grand jeu concours, à gagné une caisse de vodka Markanvich* !
Pour cela , répondez à cette question, que signifie la sigle la société de Marcanzi, la "S.I.P.D.A.F." ?

Le premier à mettre la bonne réponse sur le topic à flood n°3 remportera le prix.

*En participant à ce concours, vous renoncez à toute poursuite envers la SIPDAF.
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Ven 25 Déc 2015, 11:24
24 Décembre 11h du soir, port d'Almeria.

Le capitaine était de bonne humeur, il avait put obtenir l'autorisation pour mouiller dans le port une petite semaine, l'entente cordiale aidant. Et pour plus ede sureté, le Piccionaia arborait de nouveau un pavillon espagnol.

Pendant que Marcanzi se rendait à sa destination, il établissait la liste des choses à faire.
- Faire le ravitaillement.
- Trouver 40t de grain pour ses pigeons adorés.
- Acheter une carte postale pour l'envoyer à Monica.
- Partager une bonne bouteille avec le caïd local.

Au moment où il terminait sa liste, le capitaine poussait la porte du carré des officiers. De vieux compagnons l'attendaient, les jeux de carte et les jetons. Ils avaient plus d'une heure à attendre le retour de leurs camarades partie à terre pour assiter à la messe de minuit.
Juste après que les quatre joyeux lurons se soient installés, la porte s'ouvrit. Lola s'y tenait, toujours assez directe, elle demanda d'entrée de jeu.
-Pourquoi vous ne venez pas à la messe de minuit ? Et à toute les autres messe d'ailleurs. demanda t-elle d'un ton sévère.
Le capitaine répondit d'un ton embarrassé.
- Vois-tu, après une très malencontreuse histoire en Yougoslavie, on à été excommuniés. Si tu peut éviter d'en parler, car je suis pas sur d'être le second maitre à bord après Dieu.
Lola, poussé par la curiosité, dit :
- Qu'avez-vous fait de si terrible en Yougoslavie ?
Les quatre hommes répondirent en cœur :
- Ont préfère ne pas en parlée.

- Je vous souhaite quand même un joyeux Noël ! finit par dire Lola, qui sorti pour allez assister à la messe.

Un long silence s'installa, l'homme à la droite du capitaine prit la parole :
- Commandant, on ne devrait pas joué au carte ce soir, c'est mal..
Le suivant reprit au vol :
- Ont devraient faire autre chose, mais quoi ?
Le troisième eue une idée :
- On va se baigner ? Il y à une petite plage de l'autre coté du brise-lame.
Le capitaine se décida aussi :
- Tout les autres payent un coup au premier à l'eau, c'est parti.
Se lança alors une course effrénée dans les coursives du navire, puis sur les quais, sous le regard médusé des phalangistes qui patrouillaient.
La course dura un kilomètres, et malgré que il soit bien moins en forme que les autres, Marcanzi les rattrapa sur les derniers 50 mètres, et les coiffa tous au poteau, le règlement de la course n'indiquait pas si il fallait être habillé ou non au moment d'entrée dans l'eau.

_________________________________________________
HRP : je peut raconté la malencontreuse histoire en Yougoslavie si il y à de multiples demandes sur le Topic à flood n°3
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Re: Les chroniques extraordinaires des sept Mers.

le Jeu 31 Déc 2015, 02:26
30 Novembre, vers 15h. port d'Almeria

Marcanzi travaillait sur la terrasse d'un un charmant bar-restaurant donnant sur le port, quand il vit arriver de loin un des jeunes matelots chargé du pigeonnier, il courait comme si il avait la Mort aux trousses, trébuchant régulièrement sur le quai très encombré, mais se relevant rapidement, manquant de se faire écraser par un camion en traversant la rue.
Il finit par se prendre les pieds dans le haut trottoir, et ce pour allez s'abattre juste devant le capitaine assez étonné, mais qui néanmoins aida le pauvre à se remettre sur pied,
Il le fit assoir à sa table et cria :
-PATRON ! UN MEZCLA DE CERVEZA Y AGUA POR EL CHICO !
Sur ce, le tenancier arriva avec un verre de bière à moitié remplie et finit avec de le remplir d'eau fraiche. Le matelot ne sut s’empêcher de réagir :
- Hé ! C'est dégueulasse comme ça !
- Fiston, tu est de quart. C'est pas le moment de picoler. répondit avec force le capitaine.
Considérant la théière et la pile de document sur la table, le jeune homme se décida d'expliquer l'objet de sa venue, il sortie une carte postale de osn veston et la tendit au capitaine. Assez sceptique concernant l'importance d'une carte postale, il lui dit :
- C'est pour ça que tu à manqué de te tuer ?
- Je ne le referais plus, mon commandant. lui répondit le matelot.

Le capitaine examina la carte :

Passant rapidement au verso :


Le capitaine eue un sourire, il s'adressa au matelot qui avait avalé sa petite bière d'un trait.
-Tu m'a ramené de bonne nouvelle, et maintenant file à ton poste, fissa !
Se parant d'un remerciement pour la bière, il reparti aussi vite qu'il était venue et de façon tout aussi spectaculaire.
Le capitaine, se dit qu'une bonne chose à été faite et que maintenant allait commençés les choses sérieuses. Il se replongea dans ses cartes maritimes et la paperasse diverse qui encombrait sa table.
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