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Lothar von Arnauld
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X. Die Gespensterlegion

le Sam 19 Oct 2013, 17:01


Château de Kernével, 6 Octobre 1941, 18H00

La réunion tant attendue des plus prestigieux commandants de U-bootes encore en vie se tint en ces lieux déjà chargés d’histoire….
Les récents changements stratégiques inéluctables opérés au sein des forces ennemies obligèrent les autorités de la marine allemande à une réorganisation en profondeur de ses groupes de combat.
Le sort des kampfgruppe de surface ayant déjà été révisé peu avant sur Wilhelmshaven, il ne restait plus à l’Amiral Dönitz qu’à décider du cas de ses meutes de U-Bootes restantes.

Mais l’atmosphère de cette réunion était devenue extrêmement pesante du fait des disparitions récentes et inexpliquées de très nombreux sous mariniers opérant en Atlantique Nord…l’été venait d’être très cruel pour eux….En mémoire du Kapitän Zur See Reinhard Hardeggen, valeureux commandant disparu au combat dans les eaux froides de la mer du Nord à la fin de l’été, une minute de silence fut observée.

Dönitz décida, en accord avec tous les commandants présents, de créer une nouvelle division d’unités sous marinières expérimentées, aux prises d’initiatives tactiques zélées et regroupant de nombreux commandants ayant déjà opéré çà et là dans les différentes flottes de sous marins de la Kriegsmarine.

Il confia le commandement de cette nouvelle structure à l'amiral Lothar von Arnauld du fait de ses victoires prestigieuses acquises depuis le début du conflit. Il soumit à l’assemblée une liste de capitaines auprès desquels il aimerait opérer, et tous sans conditions, furent acceptés à ses côtés dans cette nouvelle flottille.
Le rang de commandant en second fut attribué naturellement à Wilhelm Rollmann de la flotte école du Grand Nord : La Scandinavian flotte von Reich von Valhöll.

Le nom de X. Die Gespensterlegion fut donné à cette nouvelle flottille en mémoire de leurs nombreux camarades tués au combat, hantant à jamais les profondeurs abyssales de toutes les mers du Globe.
Dönitz demanda expressément que les missions spéciales confiées dorénavant à cet escadron fantôme ne soient pas divulguées aux autres flottilles opérant pour le compte de la Kriegsmarine, afin d’en garder l’unité invisible et indivisible la plus intacte qu’il soit.

Seuls certains capitaines triés sur le volet pourraient dorénavant intégrer cette flottille de prestige soit par invitation, soit par un autre motif décidé d’un commun accord entre tous les membres de la flottille....
Les futures opérations secrètes de cette nouvelle composante sous marinière n'allaient pas tarder à voir le jour....Le légendaire Kommando Der Deutschen U-Flotte était né....


Dernière édition par Lothar von Arnauld le Jeu 24 Oct 2013, 17:34, édité 1 fois
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Jeu 24 Oct 2013, 17:28
Bataille de la manche ou le renouveau des U-bootswaffe (opération Hadès)





Après la décimation de la seedrache et l'entrevue au château de Kernével par les plus hautes instances de la kriegsmarine, la  X. Die Gespensterlegion traversait la manche en direction de l'atlantique. Soudain, un message alarmant nous parvient. La Wester Aproach Fleet était en manche en train d'essayer d'ouvrir un passage dans la ligne Cerberus. Nous n'étions alors que 3 submersibles sur zone. Notre première pensée fut qu'ils allaient tenter de rejoindre la mer du Nord et prendre à revers notre flotte toujours en plein combat contre les forces anglo-russe. Toujours indécise à ce moment, la bataille aurait pu très vite devenir un enfer si la WAF réussissait sa percée.
Bien que peu nombreux, on décida de combattre et de vaincre. Notre objectif principal, était leurs dragueurs. Nous nous mîmes en position. Par chance, un autre submersible pu nous rejoindre ainsi que deux VLT de la 8e flotte. L'attaque surprise fut un succès. Lors de cette première bataille, et malgré que nous ne disposions qu’en grande majorité de submersibles de types II, Nos ennemis durent reculer. Sur les 4 submersibles de départ, nous déplorions deux pertes. L'ennemis avait quant à lui perdu 4 de ses navires.



La première bataille de la manche était terminée. La seconde allait commencer. Profitant de notre retour au port pour réapprovisionner, la WAF finit par réussir à franchir nos mines. Ils perdirent cependant un temps précieux. Nous le mîmes à profit. Nous étions maintenant presqu’au complet et nous repartîmes à l’attaque. Objectif, détruire une fois pour toutes leur potentiels de combat comprenant deux croiseurs de classe Dido et des destroyers de classe tribal (le plus apprécié des anglais). Une fois de plus, nous adoptions notre formation de combat. Tout le monde connaissait parfaitement la manœuvre et attendait l’heure prévue pour déchainer les enfers. Tous étaient silencieux, l’adrénaline montait lentement et emplissait nos corps. Personne n’osait bouger, tout était calme. Seul le périscope montait fébrilement épier nos ennemis à la surface de temps en temps avant de replonger. Malheureusement, un de nos capitaines, pourtant expérimenté, tira trop tôt. Ce qui alerta l’ennemi. De chasseur, nous devenions chassés. La chance était cependant toujours de notre côté. Réagissant avec diligence, nous pûmes couler trois navires supplémentaires. La situation restait précaire. Le commandant Azov réussi à endommagé un de nos bâtiments. Son capitaine, toujours alerte réussi à s’extirper de ce mauvais pas.
Peu de temps après, des navires de surfaces allemands sont arrivés sur zone. Une nouvelle fois la WAF se repliait. Ayant rompu la formation, La mise à mort commença. Après quelques jours de ce traitement, nous ennemis se retrouvaient exsangue. Seul un destroyer réussit à rejoindre Plymouth.

Impuissante et démoralisée, la flotte se reconstitua entièrement avec des VLT (excepté leur soutient qui resta en bangor) Il ne restait plus que le HMS Mashona. Par énergie du désespoir ou par folie les deux étant souvent très proches en temps de guerre, il tenta une nouvelle sortie. Jouant de malice, il réussit à couler à nouveau un de nos submersibles. C’était celui de trop. Nous n’aurions de cesse de le pourchasser jusqu’à sa destruction. Ordre était donné. Piégé et mis en perdition par 6 torpilles, la 7e lui fut fatale.
Avec la perte de leur dernier tribal, il ne restait plus rien de la Wester Aproach Fleet. Les loups gris de Donitz avaient une fois de plus montré leurs déterminations et la capacité destructrice des attaques en meute.



tableau des pertes:

Pertes subies : 4submersibles et deux patrouilleurs pour un total de 2415T

Le 11/09/2013  USS Normandy a coulé LE MAINZ,  (Type S219825) Commandant Eberhard Karls
Le 20/09/2013 USS Normandy a couléLE STROPPER, (Type S7) Commandant Hens Stiere
Le 04/10/2013 HMS Mashona a coulé U-147 (type Ia) commandant Gregor von Ritter
Le 04/10/2013 HMS Mashona a coulé U69-Erotiches Boot (type VIIc/41) commandant Werner Freiman
Le 11/10/2013 HMS Mashona a coulé U-1401c Sleipnir Jörmungandr (type IId) commandant Bruno Lehmann-Willenbrock
Le 13/10/2013 HMS Mashona a coulé U-1406 Sleipnir Jörmungandr (type IId) commandant Bruno Lehmann-Willenbrock


Pertes ennemies : 10 navires dont cinq destroyers et deux croiseurs légers pour un total de 24288T soit dix fois plus !

Le 20/09/2013: U-109 kraken a coulé HMS Kent (Dragueur de mines classe Bangor) commandant Bill Wilson
Le 21/09/2013: U-109 kraken a coulé USS WINTER (Canonnière classe Erié)  Mike Woofer
Le 2/09/2013: U-113 Bunder a coulé HMS Swansea (destroyer classe tribal) commandant inconnu
Le 26/09/2013: U-109 kraken a coulé USS NORMANDY (Yacht armé) commandant Olivier Klark
Le 04/10/2013: U-110 kraken a coulé HMS Kirkcaldy (Croiseur léger classe Dido)  commandant Henri Mc Gregor, second de la WAF
Le 05/10/2013: U-72 a coulé HMS Untouchable (destroyer classe tribal) commandant Peter Anscil
Le 10/10/2013 : U-110 kraken a coulé HMS Dragon II (Croiseur léger classe Dido) commandant Mathieu Ridley
Le 11/10/2013: U-110 kraken a coulé HMS Affars (Destroyer classe Tribal) commandant Peter Anscil
Le 14/10/2013: U-110 kraken a coulé HMS Mashona (Destroyer classe Tribal) Commandant Vassily Azov
Le 15/10/2013: U-110 kraken a coulé Spirit of Captain Achab (Destroyer Leader classe Somers) commandant inconnu

HRP1 : Si les commandants notifiés comme inconnu pouvaient m’envoyer un MP, je changerais leur statut
HRP2 : je n’ai pris en compte que le tonnage pj
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Mar 24 Juin 2014, 20:27
Le vent soufflait fort en ce moi de Juin. Du haut de mon kiosque je scrutait l’horizon à la recherche de navires ennemis. Rien ne laissait présager ce qui allait suivre. Rien ne laissait penser que le rapport envoyé ce matin à l’amirauté serait mon dernier.


Un destroyer ennemis venait d'apparaître à bâbord. pensant qu'il était seul, nous engageâmes le combat comme a l'habitude. La minute qui suivit l'envois de nos torpilles, ne fut qu'une vision d'effroi. Le destroyer servait d’appât et bientôt 4 autres commençaient à nous grenader. La chance avait tourné. Cette patrouille allait être notre dernière. Endommagé, nous coulâmes d'environ 70m avant de nous échouer sur un banc de sable. L'eau s’engouffrait de plus en plus et il ne fallut pas attendre longtemps pour que des vapeurs toxiques s'échappent des batteries. Blessé grièvement par plusieurs éclats de métal, je fut transporté dans ce qui restait de l'infirmerie. A moitié conscient, je donnais mes derniers ordres pour essayer de sauver ce qui pouvait encore l'être. Un travail remarquable fut accompli par notre chef mécano pour remettre les diesels en fonction seul souci, impossible de les utiliser par 70m de fond! Notre dernière chance était de tenter un démarrage pour nous donner assez d'inertie pour remonter.

L'impossible se produisit. la robustesse de notre boite de conserve permit d'exécuter cette dernière manœuvre. nous remontions comme un bouchon. j'entendis l'écoutille s'ouvrir. Mon équipage était sauvé. Mes paupières étaient de plus en plus lourdes. Mes yeux se fermèrent. L'obscurité me gagnait. Était-ce la fin?



HRP: pour raison IRL je dois malheureusement arrêter DB. Ce fut un plaisir de jouer avec vous. Axe comme allié et si d'aventure, mes contraintes IRL me permettais de revenir je le ferais. Je ne vous dit donc pas adieux mais à bientôt.
C'est mon second, le vice amiral Wilhelm Rolmann qui prendra ma suite
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Sam 04 Oct 2014, 11:57
Bataille au grand Nord






Hospitalisé depuis plusieurs semaines, je fit la connaissance d'un officier de la marine française également blessé suite au naufrage de son cargo. Par chance, il fut repêche et vu son état, transporté ici pour y être soigner avant de rejoindre un camp de prisonniers ça aide d'être officier quand on n'a pas de chances).  Il avait réussi je ne sait pas comment à se procurer un exemplaire de la revue Marin d'Orient ou l'on relatait l'engagement entre la FNEO et nos unités sur places. Bien que relativement bien écrit, ce journal restait sous contrôle de la propagande ennemie et après m'avoir laissé le temps de lire l'article, il me demanda ma version des faits.




En cet fin du moi d'Avril, la X. Gespensterlegion avait rejoins  les eaux froides du nord de la Norvège pour l'opération Mourmanks express. La guerre sur le front russe fesait rage et la mise en service de nos nouveaux chars tigres posait un réel problème aux russes. T34 et kv1 ne pouvait rien face à ce char. Bien qu'en faible nombre, les cadres de l'armée s’inquiétait de sa puissance dévastatrice qui en nombre suffisant risquait de nous donner un avantage considérable. Les USA décidèrent donc l'envois d'expert pour aider les soviétiques à trouver une parade. Il était bien sûr hors de question pour l'Etat-major allemand qu'il arrivent à bon port. Nos services de renseignement réussirent à découvrir que ce serait àle convois  PQ17 qui acheminerait cette"cargaison" d'importance jusqu'à Mourmansk. Les U-boots de la flotte aidé par plusieurs navires de surface, préparèrent minutieusement l'interception.

Comme à notre habitude, les submersibles commencèrent l'attaque peut avant le jour. Nous fûmes rejoins quelques heures plus tard par nos navires de surfaces. Bien que l'escorte ennemie protégea vaillamment les transporteurs, elle ne pu rien face à ce déluge  de feu. Le lendemain, ce fut au tour des transporteurs de subir la fureur de nos canons. L'entièreté du convois finit au fond. il ne restait plus qu'à repêcher les survivants et informer l'amirauté de la réussite de l'opération.

Un avion de reconnaissance nous informa qu'un autre convois arrivait.  Il ne fallait pas nous en dire plus. Nous allions faire d'une pierre deux coups. Après neuf jours, l'opération était bel et bien finie et le radio m'apporta un message qu'il venait juste de déchiffrer.



Le convois PQ17






Plus de danger à l’horizon. La flotte fit surface et se dirigeait vers le port pour ravitailler. On avait presque plus de carburants, et le stock de torpilles plus que bas. Seul le moral était toujours au maximum. Hélas ça ne fait pas tourner les diesels!

Un Henshel de reconnaissance nous survola vers 15h. A 17h un message arrivait sur l'enigma. L'appareil avait repéré la FNEO en train de remonter la côte Norvégienne à vive allure. Le lendemain, le premier destroyer fut apreçu. L'ordre fut donné de plonger et quelques minutes plus tard, il n'y avait plus à la surface que ce qui s'apparenterait de loin à des petites taches obscure sur la surface. Vision d'horreur pour les navires; précédant les sillages blancs des torpilles, le périscope terrifiait encore plus les marins que le bruit sourds des hélices d'avions. Un bombardier, on le voit. On s'y attends. Mais le submersible se glisse silencieusement dans votre sillage et sans avertissement vous envois deux engins de morts. Seul le bruit de la déflagration vous fait comprendre ce qui ce passe. Mais il est déjà trop tard. Cette fois-ci cependant, nous n'avions pas à faire à des cargos mais à une flotte de combats regroupant d'important moyens ASM.

L'endroit était propice aux embuscades. De petits îlots éparses formaient des couloirs naturels rendant très difficile l’esquive des torpilles. C'était cependant à double tranchant: les haut fond ne permettaient aucune plongée profonde. Le premier à surprendre l'autre serait victorieux. Nous ne savions pas encore que nous étions repéré et que l'ennemi comptait également tirer avantage de cet endroit. Le lendemain 9h, le premier grenadage avait commencé. Le commandant Frostmann et son type IIc plus lent que nos types VII ne peu fuir à temps. Il mobilisa cependant l'ennemi pendant plusieurs heures nous laissant le temps de les contourner et de tirer nos torpilles. Un Mogadors et le croiseur léger finirent au fond. Le croiseur n'était autre que celui du commandant en second de la FNEO qui avait pourtant juré de me faire boire le bouillon (de nouilles en plus!). Il va falloir que je me débrouille malgré le rationnement pour lui en envoyer. Je suis sûr que ça le réchauffera après ce bain glacé avec les pingouins.
Alerté par ce remue ménage nos destroyers et croiseurs resté un peu plus au nord arrivait en renfort. Un autre grouppe arriva quand à lui par le sud. Comprenant le péril qu'elle encourrait, la FNEO prit cap ouest vers Scapa Flow dans ce qui restera la débandade la plus rapide de l'histoire. Comme de quoi, dans le sport comme dans le reste, la motivation fait beaucoup. Je tents cependant à avertir l'amirauté de la possibilité d'utilisation par la FNEO de carburant enrichi au lait de poulpe pour augmenter les performances de vitesses de leurs navires.
Cette fuite n'aurait cependant pas pu être réussite sans le sacrifice de la VLT du capitaine Morvan qui lors qu'une attaque suicide réussi à couler un de nos destroyer ouvrant un passage au reste de sa flotte. A noter le naufrage d'un chalutier armé (FNEO) un peu plus tard torpillé à mort par l'un des submersibles de la X.
Rare sont les batailles du grand nord. Mais celle-ci est surement celle qui restera gravé  dans les mémoire de par son caractère atipyque. Il ne serait pas à exclure qu'une course Narvik Scapa voit le jour dans une dizaine d'année.


Il me demanda ensuite si j'étais présent lors de la bataille en mer d'Irlande. Cette bataille preque aussi spécial que l'autre, on aurait pu appeler bataille des miroirs. Côté AXE, la Drachen et la 1MAS représentaient nos forces de surfaces. Côté allié, La TF81, experte dans la destruction de navires lourds c'était vu renforcé par des croiseurs de batailles de la WAF. D'autres petites unités étaient également présente si bien qu'au total l'axe disposait d'un léger avantage en terme de nombre. Son point fort résidait dans le fait que l'escadre disposait de l'appui de 5 submersibles de la X. Comme nous l'avait enseigné la bataille de la Corogne, l'association sub/surface était dévastatrice. Cependant alors que l'engagement aurait du tourné à une mêlée de cuirassés, aucunes des deux flottes ne lança d’attaque significative. Seul quelque escarmouches causant peut de pertes quel que soit le camp. Seul les sous-marin avait lanc une réelle attaque si bien que le combat tourna au chat et à la souris avec les asm ennemis.

Je ne sait toujours pas le pourquoi. Je suppose que vu les forces en présence, aucun camp ne voulut prendre le risque d'attaquer. Ceci nous coûta cher. Privé du soutien de nos surfaciers , le combat était très rude pour nous et nos pertes commençait à augmenter. La mise hors de combat d'un de leur navires atelier à du nous aider. Bien que nous n'ayons pas réussi à le couler,  il ressemblait à une passoire. L'ennemi finit par se replier. L'escadre Drachen/MAS en proffita pour lancer un assaut tardif. Seul véritable victoire de ce jour: la destruction d'un croiseur de bataille Renow. Endommagé par l'attaque, nos torpilles ne lui laissairent pas le temps de fuir. Hormis ce navire, les pertes sont très difficile a connaître avec exactitude et tout porte à croire que la bataille se finit sur une égalité (avec un petit plus pour l'axe qui a coulé un CB).



HRP: suite à des nouvelles inattendue, j'ai repris du service après deux mois d'absence soit à partir du 20 août
HRP2: merci à Jean Cras pour cet exemplaire de marin d'orient
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Dim 16 Nov 2014, 21:38
La revange du Jutland


Pour la première fois depuis le début de la guerre, les forces alliés osèrent attaquer une base navale directement situé sur notre territoire national. Et quelle base! Wilhemshaven était sous blocus par une armada Composé de la Force C, la FNEO, les Privateers, l'escadre Alpha et quelques éléments d'autre flottes dont un fut identité comme membre de la WAF.

Redescendant de la Norvège, nous tombions directement sur les arrière de la force ennemie. La majorité de la légion fantôme était toujours en permission. Si bien que nous ne disposions que de 2 types VII pour ce combat.
La défense du port donnait déjà son plein quand l'on arriva. La nuit était continuellement éclairé  par les tirs des canons de marines. On continuait de se rapprocher de l'armada. Vers 11h du matin, nous aperçûmes un navire atelier. Chose étrange, aucun escorteur avec lui. Pensant à un piège, on commença par chercher ses escorteurs et la Surprise: il n'y en avait pas! L'ennemi, trop confiant dans sa maîtrise des mers nous offrait un NA sur un plateau.  Un cadeau ne pouvant se refuser, il ne fallut pas longtemps pour qu'il rejoigne Poséidon au fond de la mer du Nord. Ce fut notre première victoire (les autres n'allait pas tarder). Entièrement due à une négligence coupable de l'ennemi.

Le vrai combat allait commencé. L'ennemi utilisant un fois de plus la tactique de l'armada se sentait pourtant en sécurité. Patrouille inexistante, surveillance ASM sporadique et sans aucunes coordination,...  négligeant la perte de ce navire qui pourtant leur aurait été bien utile, ils continuèrent le combat contre le port. Un puis deux puis trois navires finirent au fond. La défense côtière ne fut pas en reste: coulant à tours de bras les navires que nous transformions en passoire, elle nous vollait litéralement nos victoires. Non content de cela, certain navires ennemis préférèrent se jeter dessus que de nous affronter.

Face à cette hécatombe, ils se regroupèrent. Les navires, presque bord à bord tentait désespérément de résister. C'était sans compter notre présence. Leurs pertes continuèrent de gonfler. Finalement la lutte asm s’organisa et la partie de cache-cache commença. Rien n'y fait. Leurs destroyers n'arrivaient pas à mettre la main sur nous. Par contre, eux, ils continuaient à perdent leur navires les un après les autres. Finalement, ulcéré ils utilisèrent une tactique bien anglaise. Sacrifiant délibérément un de leur ravitailleurs, ils finirent par me trouver. Gravement endommagé, ma baignoire résista suffisamment longtemps pour permettre l'évacuation de l'équipage. Recueilli par des VLT, nous pûmes regagner le territoire national. Cet acharnement leur aura cependant encore coûté cher. Un ravitailleur coulé, un croiseur léger dido coulé également et un destroyer tribal déjà bien amoché sauvé in extrémis par un asdic. Tout ça sur moins de deux heures.

Cette bataille ne fut pas une défaite mais un désastre pour les alliés. Deux sous-marins aidé par la défense côtière contraignirent l'armada à la retraite. L'ennemi laissa derrière lui pas moins de 12 navires dont 2 chalutiers, 5 destroyers, 2 croiseurs léger asm, un croiseur lourd, un NA et un submersible classe oxley. Nous ne déplorions de notre côté que la perte de deux submersibles.

Navires ennemis coulés:
Destroyers tribals commandant Donald Blake (force C)
Destroyer tribals Jack Casady force C
Chalutier armé commandant John Surrey de Winstenhall (force C)
Croiseur léger Dido lary macsif (force C)
Submercible classe Oxley lord kam (force C)
Chalutier armé  Collin Laurent (privateers)
NA Ressource commandant Matt Houston (Privateers)
Croiseur colony Sir Douglas Wirchester( chef des privateers)
Destroyer Mogador  commandant Jean Cras(FNEO)
destroyer mogador commandant Georges Lafontaine (FNEO)
Destroyer tribals commandant Peter Anscill (WAF)
Croiseur léger Emile Bertin commandant inconnu
Total de   46365 tonneaux

Pertes:
Submersible classe VIIc commandant Lothar von Arnauld
Submersibles classe A commandant hens Stiere (en vertu de la règle 3 et vu que j'ai eu réclamation, je précise qu'il y a eu sabordage. L'ennemi n'a pas eu cette victoire. Mais en bon prince je la compte pour ne pas trop les démoraliser  What a Face )
Total de   1813tonneaux


Soit 25,6X plus! et ce par le fait de seulement deux submersibles de la légion fantôme

Imaginez si on avait été à effectif complet...


HRP: bien que comme vous le voyez, nos résultats soient excellent, nous manquons cruellement de capitaines courageux. Si l'aventure vous tente, n'hésitez pas à me contacter.
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Lun 11 Mai 2015, 23:14
Le départ

25 octobre 194X. Voilà bientôt 2 ans que je suis dans les U-boots. Après une ascension fulgurante; commandant en second de la 8 seedrache après 3 mois, commandant en chef de la X UDG après 5 et un refus de prendre un poste d'Etat-majors après moins d'un an, je doit dire que le bilan fut mitigé. Après l'affaire Windows, les pertes effroyables que nous avons subit n'ont jamais pu être totalement comblé. Malgré ce manque d'effectifs, nous avons réussi à avoir plusieurs fait d'arme à notre actif dont la mise en déroute de 5 flottes ennemies devant Wilhelmshaven. En dépit de notre faible nombre, nous avons réussi à leur couler 12 navires dont un croiseur lourd et un NA. Nous ne déplorions que deux pertes. Dernier représentant de ce que l'on appelait la génération Reinhard, il est temps pour moi de laisser ma place à la tête de cette flotte et de laisser les jeunes cadres reprendre le flambeau. C'est d’ailleurs un officier que j'ai formé moi même qui va prendre ma suite. J'espère avoir été à la hauteur lors de sa formation.

La marine Roumaine assez récente manquait toujours d'officiers ayant connu le feu pour former les futures cadres de leur marine. Étant allié à l’Allemagne, beaucoup de ces instructeurs provenaient de la Kriegsmarine. Laissant non sans regret mon bureau de Lorient et mon U-boot, j'embarquais dans un junker spécialement affréter pour l’occasion. Chose positive dans cette histoire, j'allais pouvoir visiter la Roumanie.
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Mer 29 Juil 2015, 20:34
Les jours de gloires:

Arrivé à Constanza, j'eus à peine le temps de défaire mes valises que déjà je dus embarquer. Ma première mission était assez simple: faire connaissance avec mes nouveaux officiers et partir en mer à bord d'une coquille de noix qu'ils osent appeler VLT. Avec seulement 2 torpilles, je n'allais pas savoir faire grand chose mais bon...

Nous voici à une distance respectable de Sébastopol, je du me retenir pour ne pas demander l'immersion périscopique. il n'y avait plus qu'à attendre. Un convois finirait bien par passer. Manque de chance, la pluie arriva.  Nous voilà trempé comme des oies. décidément, ce voyage promettait d'être long. Finalement, en soirée, un petit cargo fit son apparition. Après les vérifications d'usages, nous passâmes à l'attaque. Nos deux torpilles firent mouche. 20 minutes plus tard, la mer engloutit le cargo. Il était temps pour nous de rentrer Avant que les destroyers ne nous prennent en chasse.

Après cette première aventure, je pris le commandement de l'Ansaldo pour un raid sur les convois anglais de méditerranée. me voici donc pour la première fois au commande d'un bâtiment de ligne. Que de place comparé à ma vielle baignoire. Plus qu'un seul traducteur pour m'aider. Voilà qui n'allait pas rendre ma tâche plus facile. Enfin, on allait affronter des convois avec peu ou pas d'escorte.  le voyage se passa sans encombre et les 280mm firent merveilles. Après quelques semaines le radio m'apporta un message de l'amirauté. j'espérais avoir mal compris sa teneur. je le tendis à mon interprète qui hélas me confira mes craintes. Après avoir envoyé une escadrille au russes, la France passa à la vitesse supérieure en leur envoyant un contingent de marins suffisant pour armer une dizaine de navires supplémentaires dont des croiseurs. Cette fois, j'allais devoir passer dans la flotte d'active roumaine à la place de l'académie navale. Une chance dirons nous, je pu retrouver les sous-marins. Il n'était pas question de donner une minute de répits aux russes. Avec un tel supplément d'homme, la bataille allait être rude.

Avec 7 autres submersibles nous prîmes position devant Sébastopol bien décidé à couler tout ce qui en sortirait. Étonnamment, le dispositif asm ennemi laissait a désirer. Ne savaient-ils pas que nous étions dans le secteur? Nous nous placions silencieusement sous un de leur destroyers. on pouvait observer des points dans l'eau noire. En y regardant de plus prêt, on pouvait deviner des périscopes. Les torpilles étaient chargées, les portes des tubes ouvertes. Il ne manquait plus que l'ordre de tir. Dirigeant la manœuvre, c'était à zig qu'incombait le premier tir. il ordonna une dernière vérification puis s’apprêtais à donner l'ordre fatidique. Plus qu'une minute avant le tir. plus que 30 secondes. Plus que 10 secondes. Plus que 5 secondes.
-"Torpedo....STOP"  
Un croiseur lourd de classe Gorky; le tueur de subs vient de faire son apparition. Avec lui une vedette lance torpilles types 9TK.  Il fallait reparamétrer et d'urgence.
-"Tubes 1 et 3 Paré au tir commandant!" Cette fois-ci c'était la bonne.
-"Torpedo loss"

les torpilles filèrent droit sur leur cible. 45 secondes avant impact. 30 secondes. 20, 10, 5, 1... Une détonation se fit entendre puis une deuxième.
-"Impact confirmé commandant."

zig remonta en immersion périscopique. Le Gorky est en feu mais pas coulé. Surpris d'entendre une telle explosion derrière mon sub, je me retournais et vit le croiseur. Il fallait en finir au plus vite avec lui. j'ordonnais l'ouverture des tubes arrière et les deux anguilles remplies de TNT filèrent droit vers leur cibles. 35 secondes après la mise à feu, deux explosions de plus se firent entendre. Cette fois, s'en était bien fini du croiseur. J'avoue de ne plus me souvenir si finalement le destroyer avait été coulé mais ce fût le cas de la VLT.

Par la suite, une première intervention italienne permit de doubler le score. Après avoir été mis en perdition par nos soin, un autre croiseur finit au fond sous les tirs de l'artillerie d'un cuirassé du duce. Nombres de russes furent coulé directement ou indirectement par nos 7 courageux roumains.

La suite risquait d'être bien moins réjouissante. Nous apprendrons à nos dépends que malgré la neutralité de la Turquie (et sans son autorisation), des commandos russes allaient y placer une station radar permettant de trianguler nos submersible.

Des jours bien sombres se profilent...
Lothar von Arnauld
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Lun 14 Déc 2015, 23:45
Les jours Terribles

RP Hautement censuré par le ministère de la propagande

23h. Toujours sur la passerelle, je suis averti qu'un hydravion va rejoindre dans peu de temps L'Ansaldo: le navire amiral de notre flotte.
A son bord des grosses huiles roumaines et à ma grande surprise un 2 étoiles tout droit sorti de l'Etat-major de Lorient. je m'étais habitué aux visites roumaines mais
il devait y avoir un très gros problème pour que ce soit un amiral allemand qui fasse le déplacement. Le premier me tendis un pli sans autre forme d'explication.
Ordre formel de la par de l’amirauté de ne rien divulguer sur les derniers affrontements.

Une fois que j'ai eu fini de lire, j'eu enfin droit aux explications. Nos forcent commençaient à s’essouffler devant stalingrade et un statu
quo en mer noire n'allait pas renforcer leur moral. La position officielle était que la petite flotte roumaine, ne comptant plus que 5 submersibles
gagnait de grandes victoires face aux ordres des mer noires.

Bon et bien soit. je ne dirais rien au service de presse des armées mais entre nous, la situation n'était pas aussi rose.
Ayant spécialement armé tout les navires asm à sa disposition, la Gascogne nous menait la vie dure. En même temps me direz vous, ils ont 15 navires et nous 5...
Non content de cet avantage, une station d'écoute permettant la trichangulation des sub a finalement été repérée sur la côte turc. Devant la menace de représailles,
le gouvernement d'Ankara y a mis bon ordre mais le mal était déjà fait. Nous accusions de lourdes pertes. En face aussi et au final, on était proche du un pour un.
A cette seule différence que vu le nombre eux pouvaient se permettre de laisser sombrer autant de navires sous nos torpilles.

je fini par demander si on allait enfin recevoir les renforts demandés ainsi que le super croiseur de batailles promis par le Fürher: un Scharnhorst modifié d'après ce que j'en sais.
J'avoue tout de même avoir quelques doute sur ce point...
Lothar von Arnauld
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Dim 24 Jan 2016, 01:51
les moineaux chassent les perdrix


• Amiral, nous avons déchiffré une étrange communication.
• De chez nous ou de chez eux ?
• Chez eux amiral. Ils se sont mis au Vivaldi ! Les quatre saisons plus exactement
• Pardon ?!
• Je présume un nouveau code. Confirmation a été demandée aux renseignements roumains et à l’abwher.
• Montrez moi ça. Le jour ou les soviétiques se mettrons à la musique, là, les catastrophes (naturelles) seront légion.

Bien évidemment, tout est décrypté en roumain…  On va voir si mes cours ont portés leurs fruits.

• Alors : prise de la mer noire…retour de la flotte d’active…arrivée des buffles… Des buffles ?
• Je présume qu’il s’agit des cuirassés Italiens amiral.
• Faut reconnaître qu’ils ont tout de même le mot pour rire ces bougres. Nous, ils nous surnomment les moineaux et les italiens les buffles. Je ne sais ce qui est le mieux.

Mon second me fixait de son regard interrogatif. Il finit par me demander ce que disait la suite du message.  En fait c’était simple, les russes avaient quelques problèmes à accepter leur dernières dérouillées.


Retournons quelques mois plus tôt.  Dans le cadre des opérations en méditerranée, la flotte roumaine a du tenir le secteur Héraclion/Nicosie/Alexandrie.  La gascogne et la tchernokii, renforcée par la podovnia, transféré dernièrement en toute urgence pour tenter de rétablir la situation des soviétiques qui pour l’intant se résumait à l’entrée du chenal de sébastopol. Il n’y avait pourtant plus devant eux que des réserviste et les vieux monitors de la défense côtière.

Ils finirent tout de même par sortir timidement. Voyant que la flotte d’active n’éait plus là, ils firent soudain preuve d’un courage sans pareil face à nos réservistes. Ils en avaient aussi profité pour se réarmer. Un Croiseur de bataille kronstad, deux croiseurs lourds asm de classe gorky, deux croiseurs lourds classe petropavlosk, un croiseur léger chapayev, un croiseur léger krasny et un croiseur lourd classe kirov. Le tout escorté par un petit goupe de destroyers taskent et leningrade.

De retour à Constanza, nous ne pouvions armer rien de tel. Seul un croiseur lourd classe Ansaldo et un vieux croiseur léger de type Gheorghe Avramescu était disponible en plus de nos split et beograd. Quoi qu’il en soit, il nous fallait remettre bon ordre. La petite flotte se mis entre sebastopol et  les russes afin de les contraindre aux combats. Généralement, nous avions pas vraiment le temps de nous battre. L’entrée du chenal de sebasopol étant peu propice aux manœuvres d’escadre.  Cette fois, ils devront livrer bataille. La flotte italienne stationnait quand à elle juste de l’autre côté du bosphore.  A notre signal, elle engagea la gascogne. Un croiseur petropavlosk coulà aussi tôt. Comme à son habitude, la gascogne se replia plus vite que l’éclair. Il faut croire que la vue de la flotiglia medusa est sans effet sur les habitudes des perdrix (nom affectueux donné aux marins russes en réponse au sobriquet de moineaux et de buffles dont l’escadre s’est vue affublée).  Cette fois, par contre la retraite ne pu se faire comme prévu.  La regala était dans le chemin. Aligné comme pour les manœuvres, les moteurs à l’arrêt et les canons pointés en direction des rouges. C’était la bonne. Les russes étaient contrains de livrer bataille. A l’inverse de la logique,  qui aurait préconisé le repli, nous n’avions après tout que des destroyers et un croiseur à opposer à une escadre de bataille complète. Nous ne bougions pas et étions en service minimum toute la journée afin que les hommes se repose.  A 20h, le branle bas fut ordonné. La nuit tombait. Les russes allaient surement en profiter pour tenter qulques chose.  En effet, 2h plus tard,  dans le plus grand silence la flotte ennemie s’ébranla. Un bruit de mort déchira le silence. Ce bruit se transformait peu à peu un  sifflement.  Accompagnés de sillons dans l’eau. Pas moins de 18 torpilles fillèrent sur le NMS Vlad. Notre seul croiseur et navire amiral. Plus de la moitié n’atteignirent jamais leur but. Comme quoi, garder son timonier saoul n’était certes pas très orthodoxe mais très utile. Réplique du Deutchland, l’Ansaldo avait conservé tout les systèmes de contrôles des avaries de l’original. Bien que rassemblant plus à une passoire qu’à un croiseur, il flottait toujours et était apte à la riposte.

Le navire le plus proche était également un porte pavillon. Le croiseur lourd classe gorky d’ewen attendait qu’on lui renvois la politesse. Une nouvelle fois, des sillons déchirèrent l’eau. Mais ce coup-ci, la cible était russe.  Se repliant plutôt mal que bien, ces foutus rouge tentèrent de réparer le croiseur. Un autre de leur avantage étant de disposer de deux navires atelier. Luxe que l’on ne pouvait se permettre. Hors de question qu’ils y arrivent. Leurs attaques avaient lamentablement loupé mais la nôtre serait victorieuse.  Le ballait des torpilles s’engagea. Cette valse était manifestement prussienne (que de bonnes augures pour les officiers dont la majorité étaient germanique). Nos navires avancèrent dans un ordre impeccable et torpillèrent les un après les autres le Gorky et ses défenseurs. Le pont du croiseur grouillait de mécanos de tout poils mais rien ne put y faire. Torpilles après torpilles il s’enfonça lentement.

L’évacuation fut finalement ordonné et on pouvait observer à la jumelle le pavillon s’abaisser lentement avant de réapparitre une trentaine de minutes plus tard sur le mât du kronstad.  Cette attaque permit cependant à nos volatils de prendre leurs hélices à leurs mâts. Je suis sûr qu’aux jeux olympiques ils auraient au moins une médaille ans les épreuves de courses.

Le siège de Sébstopol était de nouveau en place. Une attaque massive de la défense côtière assez inattendue eu pour effet de relâcher la pression. Hormis les deux navires coulé par les boîtes de conserves, ce furent nos premières pertes. Je profitais de l’accalmie pour retourner à Constanza. Le fameux croiseur de bataille tant attendu devait y être.

Toute la nuit je m’interrogeais : la Roumaine n’a pas mis sur cale de navire de cette classe. Les allemand non plus depuis les Schnahorst et Geisenau. Il ne pouvait donc être qu’Italien mais tout les rapports indiquent qu’il est de facture allemande et que rien de comparable n’a été vu en mer Noire depuis longtemps. Il y avait quelque chose qui clochait. Sans parler de son nom : Yavuz. C’est plutôt à consonance turc ce machin.

Le port était enfin en vue. Mon croiseur allait être repris par un capitaine émérite. Un roumain cependant. De par ce fait ,  il du longtemps se cantonner au croiseur léger etna (navire réarmé par mon second).  C’est le paradoxe de ces petites nations : elles n’ont pas grand chose et le peu qu’elles ont est réservé aux officiers de la Kriegsmarine et de la Reggia Marina.

N’y tenant plus, je prix mes jumelles afin de voir ce fameux navire.  Avec le recul, j’aurais du m’abstenir. C’est en effet un navire qu’on avait plus vu depuis bien longtemps. Ce qui était décrit comme une unité de première ligne était en fait un reliquat que je connaissais que trop bien : Le SMS Goeben. Un bon vaisseaux et je dis bien vaisseaux car lui ajouter des voiles ne choquerait nullement. Je ne fit qu’un bond jusqu’à l’amirauté demandant de quelle farce il pouvait bien s’agir.  Visiblement je ne devais pas être très calme (on se demanderais pourquoi…) d’autres officiers vinrent voir des bureaux adjacents. Le vieil officier de liaison qui avait embarqué avec moi depuis Lorient fit également son apparition pour tenter de me calmer. Je n’ai pas pu empercher de lui demander si les remplaçants des splits allaient être des classes panther et lui de rire en m’avouant qu’il avait déjà servit à bord d’un de ces navires.

Visiblement la propagande avait une nouvelle fois un tantinet exagéré les faits. Bon, i l allait bien falloir que je accommode des fonds de tiroirs.  Quand je pense qu’on aurait pu bénéficier du Gromm capturé et des croiseurs espagnols. A certain moment je me demande si Dieu n’est pas du côté allié. Vu que je n’avais pas le choix, j’allais tout de même inspecter cet ancêtre. La première chose qui transparaît c’est la vétusté apparente dès que l’on entre dans les entrailles du navire. Avant le poste de commande,  c’est les cales que je devais visiter. A ma grande surprise, aucune fuite apparente.  Il avait l’air solide le vieux. L’étape suivante : la salle des machines. Une odeur monstrueuse me fit presque vaciller quand j’ouvris l’écoutille.  La ventilation était pour ainsi dire en panne et les taches d’huiles noircissaient toute les surface disponibles.  Le chef mécano m’assurait que les moteurs ronronnaient comme au premier jour. Tout semblait pour le mieux. Mon second finit l’inspection des ponts inférieurs sur le temps que je m’occupais du contrôle de système de tir et des télémètres. Enfin, quelque chose qui n’a pas encore passé le siècle !  Tout les systèmes de tir étaient moderne et de bonnes factures.  Tout était prèt.  Appareillage prévu à 16h. iI est temps de retrouver l’escadre.

Les perdrix étaient de sortie. Il fallait en profiter car elles ne restent que peu de temps en mer préférant grandement le Hit and run en VLT depuis le port. Comme on s’y attendait, à peine en vue, déjà en fuite. On avançait à toute vapeur. Un gorky était à portée. La première salve le manqua de peu.  Je n’eu pas le temps d’ordonner la seconde. Les escorteurs se chargèrent de le couler. Un croiseur léger kranytruc semblait à la traine. Un ennui de moteur ? Quoi qu’il en soit,  notre première salve le toucha de plein fouet. La seconde lourdement. Il fut mis en perdition par le plus vieux navire en service au monde. Il rejoignit pronto comme dirait nos camarades italien le gorky et le fond de la mer. Sans même tenter de se replier en bon ordre ils laissèrent un de leur navire atelier sans défense. Déjà bien amoché, mes 280mm l’achevèrent. Cette sortie leur couta 3 navires de plus. La flotte de la mer noire, amputée de la presque totalité de ses croiseurs,  voit sa puissance s’effriter à chacune de ses sorties. Seul ses submersibles continuent à faire planer une menace sur notre flotte. Le siège est de nouveau en place. Je doute qu’ils tentent une nouvelle sortie avant longtemps. Surtout que le rapport de force est inversé. Leur escadres de croiseurs est hors de combat. De notre côté, notre petit ansaldo et  son escorte se sont vu renforcé par un croiseur de bataille de deux cuirassés dont un Roma et de plusieurs croiseurs.  Un troisième cuirassé sera bientôt là. La maîtrisé de la mer noire est désormais totale et incontestable.

Bon, en face, faut reconnaître que ce sont des experts du HR depuis un port. Je crois qu’il faut réviser notre stratégie. A la place de les attendre, on se replie et on les laisse sortir. Quitte à reculer jusqu’au Bosphore. Le repli se faisant en bon ordre ce qui inclus aussi sans retardataire et de manière à avoir un max d’UT dispo. Une fois sorti, on fait demi-tour à toute vapeur pour en couler avant qu’ils ne rentrent. En l’état, ils ont un énorme avantage et ils seront victorieux à l’usure vu que les VLT ne coûtent rien et sont donc rentable même en mode suicide.
Lothar von Arnauld
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Re: X. Die Gespensterlegion

le Mar 26 Jan 2016, 23:12
Une nouvelle soirée arrivait. Il était temps de faire les comptes: Quelques pertes légères au niveau du matériel mais rien d’irremplaçable. Par contre on avait perdu deux capitaines en mer: le capitaine Blas commandant la flottille de sub et le commandant Kornelius. Espérons qu'ils soient toujours en vie quelque part. En face, après l’hécatombe dans leur croiseurs, ils avaient perdu leur seul croiseur de bataille. La défaite fut si sanglante que les arsenaux russe ne purent remplacer leur pertes.

Un autre plis se trouvait à la fin du rapport. Bien dissimuler et cacheté avec un aigle qui n'avait rien de germanique. Je me doutais de sa contenance mais j'hésitais fortement à l'ouvrir. Il ne contenait pourtant qu'une phrase: "Order you go by all means possible Casablanca". Les dés étaient jetés. L'ordre tant redouté venait de tomber. Cela signifiait aussi que quelque part dans le pacifique, un autre commandant avait reçu un plis semblable.
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Re: X. Die Gespensterlegion

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