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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mar 18 Juin 2013, 21:02
Wochenschau, Dissuasion à l'ouest de l'Irlande

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Dim 30 Juin 2013, 20:42
Berghof - Berchtesgaden



L'amiral LANZE savait qu'il s'agissait d'une crise majeure, probablement la plus importante de sa carrière. Comment allait-il présenter la chose au chef de l'état ? Comment défendre la Drachen ? L'avenir de la Kriegsmarine et sa cohésion future en dépendait. Telles sont les réflexions qui l'animaient alors qu'il se trouvait dans l'appareil l'emmenant à la frontière autrichienne, à Berchtesgaden. En tant que représentant de l'Etat-Major, il n'avait pas le choix et se devait de conjuguer l'intérêt de la nation et l'avenir de ses camarades.

La fin du voyage se fit sur une route sinueuse, en pleine montagne. Finalement, la voiture s'arrêta après avoir franchi plusieurs postes de contrôle devant une imposante construction, rappelant vaguement un chalet mais en beaucoup plus grand. Une énorme baie vitrée était visible sur l'avant du bâtiment.
Lanze fut directement accueilli par un aide de camp et ensemble ils gravirent le grand escalier qui jouxtait le Berghof.
Celui-ci s'adressa ensuite à lui : "Entrez, vous êtes attendu depuis un moment déjà".

Lanze entra par la terrasse dans une grande pièce où régnait une semi-pénombre, après les salutations d'usage faites au chancelier, il fut invité à s'asseoir sur un long divan. Son interlocuteur se tenait face à lui, confortablement installé dans un fauteuil. Il s'adressa à lui :

-Alors Lanze, qu'est ce que c'est que cette histoire ? Pouvez-vous m'expliquer ce que fait cette flotille dans un trou perdu au fin fond de l'Atlantique Sud ? Il y a trois cuirassés qui sont en train de pourrir là-bas. Des millions de reichmark, des matières premières vitales pour notre pays et qui auraient mieux fait d'être attribuées à l'armée de terre ou à l'aviation. Et tout ça pour quoi ? Pour aller faire du tourisme au Brésil ? Vous vous moquez de moi ? Quand je pense à nos valeureux combattants qui se battent sur nos différents fronts et doivent faire face aux plus dures privations...Comment allez-vous leur expliquer à eux toute cette m...

Lanze répondit qu'il ne s'agissait aucunement d'une décision de l'Etat-Major. La flotille Drachen avait décidé de partir seule dans le plus grand secret, de sa propre initiative. Dans un premier temps, notre flotille-école, la SRV,  les accompagnait dans le cadre d'un voyage d'instruction. Après quelques escarmouches, la SRV revint vers l'Irlande et à l'issue d'une opération de sauvetage menée par la 6. et la 8., put être récupérée. La Drachen cependant a poursuivi son chemin et causé du dégât sur les côtes brésiliennes.
D'après certains de nos agents, les Alliés ont repéré très tôt la Drachen et se sont positionnés de manière à lui barrer la route. Dans les combats qui s'en sont suivis, notre flotille, malgré son infériorité numérique, a causé d'importantes pertes à l'ennemi de sorte qu'il est impossible de dire en ce moment qui à l'avantage tant le combat est indécis.

-Indécis vous dites ? J'en connais d'autres qui auraient mieux fait de l'être au lieu de s'engager la-dedans. Moi, je n'ai pas fait les hautes écoles, l'académie militaire et peut-être que cela vaut mieux ainsi. Le dernier des idiots serait capable de voir l'absurdité d'aller se perdre dans un coin pareil, à la merci de n'importe qui et de plus sans consulter personne. Ont-ils la mémoire si courte qu'ils ont déjà oublié ce qui s'était passé avec la RV Vanaheim ? Ils doivent bien rire les Alliés et ils ont raison !

Lanze était embarrassé. Il ne put que dire : je suis certain qu'ils vendront chèrement leur peau, et puis c'est loin d'être fini.

-Je vous le souhaite Lanze. Je vous le souhaite...

Et ces paroles terminèrent l'entretien.

Beaucoup de ses officiers partageaient l'avis du chef de l'état, il en était conscient. Mais nous étions, malgré tout, tous camarades. Il ne pouvait en rester là.


PS HRP : Ecrit dans un but d'illustration d'une scène du jeu Das Boot. Nous ne faisons ici aucunement l'apologie des régimes nazis ou fascistes, que nous condamnons.
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mar 02 Juil 2013, 01:48
Deutsche Wochenschau - ATLANTIKWALL

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Dim 07 Juil 2013, 20:14
Bataille en Atlantique Sud

L'expédition montée par la flotille Drachen en Atlantique-Sud fut une source d'émotions intenses ces dernières semaines et ce jusqu'au plus haut niveau. Les périls encourus étaient tels dans cette région du monde que d'aucuns s'attendaient à ne plus revoir de sitôt nos camarades.
Cependant, ils se montrèrent dignes de la réputation de la Kriegsmarine et tinrent la dragée haute à l'ennemi qui ne fut pas en mesure de prendre l'avantage, malgré sa supériorité numérique.


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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Ven 19 Juil 2013, 20:30
La bataille de LA COROGNE - ECHEC à la FORCE N

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Il y a quelques temps, la FORCE H a été repérée par un de nos U-boote quittant la Méditerranée en passant par GIBRALTAR. Il y avait fort à parier qu'ils tenteraient de rejoindre leurs bases en Angleterre et ceci se confirma par la suite.
La 8e flotte se déplaça donc du Golfe de Gascogne où elle opérait jusqu'au sud de l'Irlande afin d'intercepter toute flotte ennemie tentant de rejoindre ses ports via l'ouest de l'Irlande. Ensuite, la 8. descendit progressivement vers la COROGNE où elle put apporter son soutien à des sous-marins de l'Axe alors attaqués par les Britanniques (la WAF notamment).
Peu après, la FORCE N fut repérée par une de nos unités postée en surveillance à l'ouest de notre flotte.
Nous prîmes alors une formation défensive, conjuguant navires de surface et sous-marins. Nous savions que, conformément à leur habitude, les Anglais n'engageraient le combat que s'ils se savaient en supériorité. Certes, ils surclassaient la 8. en nombre et puissance de feu mais ils ignoraient la présence de nos sous-marins...Le piège était tendu.
L'objectif de notre flotte était de fixer l'ennemi suffisamment longtemps pour que les renforts -appelés immédiatement- des autres flottilles (non citées pour raison de sécurité) arrivent et nous aident à finir sereinement le travail.
Après quelques escarmouches, les Anglais se mirent en position d'attaque à l'ouest et au sud de nos unités. Un croiseur américain Portland, accompagné d'un destroyer, se postant quant à lui au nord.
l'Américain attaqua le premier et endommagea notre navire-atelier, navire de l'amiral LANZE. Le croiseur américain fut promptement coulé.
Les Anglais montèrent alors à l'assaut de nos positions : le croiseur de bataille de type RENOWN, leur plus puissante unité, attaqua à son tour le navire-atelier, suivi par d'autres croiseurs anglais et en fin de compte ils finirent par couler notre bâtiment.
l'Amiral LANZE déplaça immédiatement sa marque sur un autre navire [HRP: sitting] et put continuer à diriger les opérations sans aucun temps d'arrêt, assurant ainsi la continuité du commandement. Comme il le dit lui-même alors : "Qu'importe la perte de ce navire pourvu qu'en fin de compte la victoire soit nôtre !"
Le RENOWN se trouvait en posture délicate. Les Anglais, aveuglés par leur frénésie, s'étaient trop avancés. Nos unités engagèrent alors le croiseur de bataille et, avec l'aide de nos sous-marins, il fut coulé. Cette magnifique victoire mit un terme à l'agressivité britannique : ils avaient trouvé à qui parler !
Peu après, nos renforts approchant, les Anglais se replièrent et finalement prirent la fuite vers le sud.
Notre victoire était acquise, tant sur le plan matériel que stratégique.
Nous avions tenu bon, le passage vers l'Angleterre restait fermé pour eux !

Le bilan de la bataille :

PERTES AXES : 1 croiseur léger EMDEN, 1 navire-atelier NEUMARK, 2 destroyers type 1936A MOB, 1 sous-marin type A, 1 sous-marin type VIIC/41, 2 sous-marins côtiers type II. TOTAL : 29944 TONNES / 8 unités

PERTES ALLIEES : 1 croiseur de bataille RENOWN, 1 croiseur lourd PORTLAND, 1 croiseur léger COLONY, 1 croiseur léger CALEDON, 1 destroyer type ALLEN M SUMNER, 2 destroyers type TRIBAL, 1 destroyer type SCOTT, 1 VLT type ELCO 77  TOTAL : 61235 TONNES / 9 unités

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 25 Juil 2013, 15:24
Reflux allié en Méditerranée

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Faisant suite à notre dernière victoire au large de la Corogne, la FORCE H s'en est retournée vite fait en Méditerranée, la queue entre les jambes si l'on peut dire. Pareillement, la RNSB, qui n'avait plus joué aucun rôle actif dans la guerre depuis sa défaite face à nos flotilles en mer du Nord, rejoint également "l'aquarium". Enfin, les Brésiliens, qui n'ont pu obtenir l'avantage face à la Drachen en Atlantique sud, se sont joints à tout ce beau monde.

Le nombre de flotilles alliées en Atlantique ne cesse de décroitre, consacrant de fait la suprématie allemande sur cet océan.

Nous laisserons donc les Alliés continuer leurs croisières inutiles en Méditerranée en espérant pour eux qu'aucun de leurs navires n'entrera en collision avec d'autres, vu leur densité dans ce secteur. Ce manque de discernement stratégique ne peut être qu'à l'avantage de la Kriegsmarine qui poursuivra impunément le nettoyage des îles britanniques avant d'en prendre possession.

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Sam 27 Juil 2013, 13:23
Die Deutsche Wochenschau

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mar 06 Aoû 2013, 21:12
Le départ de l'Amiral Lanze

LETTRE ECRITE AUX MEMBRES DE L'ETAT-MAJOR DE LA KRIEGSMARINE PAR L'AMIRAL LANZE.

Messieurs,
l'heure est venue pour moi de tourner la page. C'est le coeur gros que j'ai remis ma démission en tant que chef de flotille et membre de l'Etat-Major aux plus hautes autorités politiques. Bien que nos nombreuses victoires constituent pour moi un motif de grande satisfaction par rapport au travail accompli, je suis obligé à me résoudre à céder la place à d'autres qui, ainsi, auront l'occasion de faire leurs preuves.
J'aurais bien poursuivi plus longuement cette tâche mais j'estime qu'il est temps pour moi de prendre une retraite à laquelle j'aspire. J'ai cependant pris le commandement d'un croiseur auxilliaire, aussi, l'ennemi ne sera pas encore débarrassé de moi...
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Ven 09 Aoû 2013, 20:24
Pour quelle raison notre amiral préféré prend-il sa retraite? La flotte atlantique risque de se sentir impactée....
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Sam 10 Aoû 2013, 20:00
HRP : Mes disponibilités IRL ne me permettent plus d'assumer ces fonctions convenablement. Je préfère donc les laisser à d'autres qui ainsi pourront s'y essayer.

Je donne l'autorisation à ceux qui le souhaitent de poursuivre l'écriture de "L'Aigle déploie ses ailes" pour autant qu'ils le fassent dans le même esprit.
Pour ma part, je vais commencer un nouveau sujet RP : "Corsaire au large" qui relatera, à une fréquence bien moindre, les actions d'Albert Lanze, commandant du croiseur auxiliaire "Stier".
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mer 21 Aoû 2013, 10:48
Bien sympa de visionner tes RP Albert, c'est du boulot et du bon.
Les écrits sont pas mal aussi (j'aime bien le corsaire), compte sur nous pour t'éviter un voyage trop tranquille.
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 22 Aoû 2013, 21:21
Merci pour ces commentaires, d'autant plus appréciables qu'ils proviennent d'un adversaire. Le récit de l'expédition du Stier va se poursuivre, au rythme de la progression de ce navire puisqu'il y a toujours environ 1 mois de décalage entre l'action et l'écrit.
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Ven 23 Aoû 2013, 19:48
Idem, j'adore tes RP, bravo.
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 26 Sep 2013, 20:15
Reprise de fonctions de l'Amiral Lanze



Discours de l'Amiral LANZE, tenu ce 26 septembre, port de [...]

Officiers et marins de la Kriegsmarine,

Ce n'est pas sans une certaine émotion que je vous retrouve aujourd'hui. Les plus hautes autorités, préoccupées de la situation actuelle de notre flotte, ont en effet estimé nécessaire ma réintégration dans l'ensemble de mes fonctions.
Je reprends donc, dès à présent, le commandement de la 8e flotte et la charge de la planification stratégique au sein du Haut-Etat-Major.

C'est avec un plaisir non dissimulé qu'après une retraite de près de deux mois où je m'employai à des tâches auxiliaires, je reprends place à vos côtés, chers camarades de combat. Je suis toujours resté fidèle à la grande 8. et aujourd'hui c'est pour moi un honneur et une fierté que de présider à nouveau à sa destinée.

Je ne doute pas que, comme jusqu'à récemment, la victoire sera l'inséparable compagne de route de nos valeureux équipages. Vous avez maintes fois démontré que personne ne pouvait se porter impunément sur notre route.
Réactivons maintenant le flambeau de notre suprématie et allons porter le feu et la destruction dans les rangs de l'ennemi !

Vive la Kriegsmarine !


Ce discours terminé, l'Amiral LANZE tint à remercier personnellement les nombreux officiers lui ayant exprimé leurs marques de soutien et encouragé dans sa reprise de fonctions.


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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mar 01 Oct 2013, 22:09
Abwehr-3 : Démantèlement du Réseau "Widow"

[HRP]Remarques préliminaires : Le présent article n'a pas pour but de relancer inutilement une polémique. Il ne vise qu'à retracer des événements tels qu'ils ont été vécus du côté allemand et qui ont maintenant leur place dans l'histoire de DB. Les éventuelles remarques ou questions sont, comme toujours, à formuler dans le sujet "Commentaires, l'aigle déploie ses ailes.[/HRP]

COUR MARTIALE A AMSTERDAM (extraits)



JUGE FRIMLER : Il nous importe maintenant de connaitre comment s'est déroulée cette enquête et ce qu'elle a permis de mettre en lumière. La parole est à l'Amiral Lanze, commandant de la 8e flotte et représentant de l'Etat-Major.
LANZE : Nos premiers doutes concernant le capitaine HERBST FURST remontent à il y a environ 2 mois. Il accumulait un nombre prodigieux de victoires contre les sous-marins ennemis alors qu'il en était à ses premières sorties en mer. De plus, il opérait seul et sans communiquer. Bien sûr tout ceci nous profitait mais nous étions plusieurs à suspecter qu'il obtenait certaines informations directement auprès de nos adversaires et donc entretenait des contacts avec eux. Nous aurions très bien pu fermer les yeux mais ceci est contraire à mon éthique. Le capitaine Reinhard Hardegen, aujourd'hui décédé, partageait pleinement mon sentiment et fut un des premiers à me mettre en garde.

Je contactai donc l'Abwehr fin août, pour qu'une enquête interne soit ouverte. A cette époque, nous avions eu beaucoup de pertes dans les rangs de nos sous-mariniers opérant en mer d'Irlande. C'était le fait de deux nouveaux capitaines alliés : Casper Hunter et Walt Longfellow. Pour surprenant que fut l'étendue de ces naufrages en si peu de temps nous les avons alors attribuées à la triangulation. Techniquement possible depuis par exemple le nord de l'Irlande.

Du temps s'écoula jusqu'à ce qu'à nouveau nos sous-marins se fassent décimer, à l'ouest d'Amsterdam par les mêmes officiers alliés et d'autres qui tous s'étaient réunis en une flottille, nommée la SOS et dirigée par l'Amiral Anna Widow. Les doutes se faisant de plus en plus pressants, je fis réactiver l'enquête de laquelle je n'avais encore retour.
Nous suspections de plus en plus une taupe dans nos rangs et le nom de Herbst Furst revenait de plus en plus souvent parmi la poignée de capitaines se doutant de quelque chose. En apparence j'invoquai une triangulation, pour ne pas saper le moral de la flotte.

Puis vint cette fameuse bataille près d'Aberdeen, où nous eûmes de lourdes pertes. L'ennemi semblait anticiper toutes nos actions. A tel point que cette fois la rumeur d'un traître dans nos rangs s'amplifiait et que l'on en discutait ouvertement à la radio. Herbst Furst qui accompagnait la flotte mais n'effectuait aucune action utile émit alors un message à la radio. Voici la pièce à conviction :
Le 15/09 à 11h03 - [ Canal 6 ; 3.5 MHz ; 20 MW ]
Odeur nauséabonde chez les allemands...
Je la ramène jamais d'ordinaire, mais là je vais l'ouvrir.

J'en ai plus que marre de l'ambiance pourrie qui règne chez les allemands et des sous-entendus nauséabonds. Tout ça parce qu'une fois de plus on s'est fait couler des subs !

Les phrases du style "j'ai mon idée sur la question" balancées en public, et droit derrière je vois que mes droits sur le forum de la 6. m'ont été enlevés... Vous êtes devenus fous ou quoi ? Suis-je le seul visé par cette mesure ? D'autre aussi ? En tout cas, quel courage ! Pas un MP, ni une explication, rien !! Et vous osez le reprocher aux alliés ? Eux au moins, c'est in game qu'ils manquent de courage, pas dans la réalité !

Ca n'est venu à l'idée de personne qu'ils ne fuient peut-être pas "comme des lapins" ? Moi il semble au contraire que depuis 2 jours ils progressent case par case. Faut pas être grand devin pour comprendre qu'ils voulaient juste faire popper les PNJ... Comme on l'a fait plus d'une fois nous en nous rapprochant d'Amsterdam notamment. Et à la vitesse de leurs lourds, clair que leurs ASM avaient plein d'UT. Ca vous étonne qu'ils scannent devant leur route ? Et qu'ils le refassent après avoir dégagé leur case des 6 ou 7 navires qui font échec aux ASDIC ? Faut arrêter de les prendre pour des cons qui pigent rien, aussi...

C'est sûr, les défendre au milieu d'une telle haine anti-alliés, ça se fait pas, ça ne fera que me rendre coupable ! Mais ça fait aussi partie des trucs que je ne supporte plus dans cette ambiance : les phrases du style "ce sont des lâches, ils fuient comme d'habitude, les alliés aux chiottes", ça n'a rien de RP, ça n'a rien de ludique, c'est juste de la haine primale parce qu'on a perdu deux subs !
[...]
Effectivement, je ne suis pas d'accord avec ceux qui parlent sans arrêt de triche et de lynchage. Et vous savez pourquoi ? Parce que je suis ASM aussi, et que je sais à quel point l'observation, la logique ou parfois il est vrai le hasard peut vous faire débusquer des subs.Sans triangulation !

Avant de me faire couler TROIS fois en tentant de vous rejoindre (merci au fait pour les non-réponses à toutes mes demandes d'obstacles sur ma route), j'avais plus de 10'000 pp engrangés à couler des subs en Manche. Et vous savez comment ? En utilisant deux méthodes fort simples : observer les convois endommagés, et pour Brest, Asdiquer encore et encore les 4 memes cases où ces alliés si prévisibles se placent tout le temps. Combien d'entre vous ont coulé, comme moi, 3 ou 4 fois les sieurs Dan Rash et consorts ?

Clair que dans le cas présent ces conditions ne sont pas applicables. Mais vous avez compté leurs ASM ? On sait tous que 3 coups d'asdic ne suffisent PAS à détecter un sub s'il y a du monde sur la case ? Moi, perso, j'aurais fait exactement comme eux. On est tous là, sous leur nez, clair qu'on a des subs ! Et pour ce que j'ai constaté, leurs ASM courent en avant et en arrière sans arrêt pour scanner tout autour de d'eux. Vous n'avez pas coulé hier un Tribal qui s'était planté à une case nous ? Il avait un cap Est. Qu'est ce qu'il foutait là alors qu'ils savent où on est ? Réponse : il asdiquait !

Et toujours sauf erreur, quand ils se sont mis à asdiquer comme des fous, ils ne venaient pas de détecter et grenader Ahlmann, qui a pu fuir ? C'est venu à l'idée de personne qu'après ça ils le cherchaient comme des malades ? Ils ont trouvé Bruno à la place, normal, il était à côté ! Au passage, même si t'as pas été détecté, pas très malin de rester sur une zone de grenadage quand on sait que l'ennemi va la passer au crible pour retrouver ton pote démasqué !

Allez, j'arrête là, je sais meme pas pourquoi je vous balance tout ça, je vais avoir que des réponses soit du style "aha, c'est louche que tu coules des subs toi aussi" [...]

Bon les gars, moi ça me suffit comme constat, c'est affligeant de voir comme l'ambiance se dégrade au fil des plaintes et replaintes et re-re-plaintes au lieu de jouer.

Vous pouvez m'exclure de la flottille, de tous vos forums. Ah, de l'Axe vous pouvez pas ! Faudra demander une enquête officielle auprès des AC et tout ça ! Mais bon, formalité pour vous, vous avez l'habitude des procédures de ce genre non ? En attendant, ben évitez le canal d'urgence. J'en saurai moins et comme ça ceux qui veulent simplement jouer à DB ne seront plus pollués par vos incessantes récriminations HRP !
Herbst Furst
8.Sicherrungsflottille Kampfgruppe Jörmungand"


Langage étonnant pour un officier de marine qui n'avait pourtant aucunement été mis en cause. De toute évidence, il n'était pas droit dans ses bottes.
L'enquête a alors repris de plus belle. Les spécialistes en charge de celle-ci eurent tous les renseignements nécessaires. Nous nous doutions d'une collusion entre Casper Hunter et surtout Walt Longfellow d'un côté et Herbst Furst d'un autre. Leur nombre de victoires, clairement hors de toute norme, était assez comparable.

La suite, vous la connaissez. Il fut possible de remonter tout le réseau jusqu'à Anna Widow elle-même...

JUGE FRIMLER : Merci Amiral. Nous savons en effet maintenant le fin mot de toute cette histoire. Elle constitue une des plus grandes hontes de l'histoire de la marine. Le réseau Widow avec ses agents infiltrés chez nous est une chose mais le pire est encore qu'un de ceux-ci joue les agents doubles et coule en masse des submersibles alliés, pour son compte propre. Cette énorme erreur causa la perte de cette organisation souterraine.

LANZE : En effet. J'ai appris qu'Anna Widow avait été exclue de la Royal Navy suite à ses agissements contraires aux lois de la guerre. Triste fin et ironie du sort pour celle qui quelques jours auparavant avait déclaré que j'avais été "désavoué".

JUGE FRIMLER : La sentence ne fait aucun doute. HERBST FURST et son homologue en sous-marin, ADALBERT SCHNEE, seront condamnés à mort et passés par les armes.
Que ceci serve de leçon a tous ceux qui se croyant plus intelligents que tous, nous trahiront. Tôt ou tard, ils sont toujours démasqués.
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mer 23 Oct 2013, 21:30
LA BATAILLE DES SHETLAND - Opération Wotan -


Cuirassé type Gneisenau. Deux d'entre eux étaient actifs lors de l'opération "Wotan"

La traitrise et la trahison avaient écumés les flots gris de la mer du nord, entrainant dans chaque camp des pertes qui seraient longues à remplacer. L'Allemagne avait vu la destruction de navires d'importance alors que chez les Britanniques les cours martiales, démissions et autres expulsions avaient causé un affaiblissement tout aussi conséquent.
Fidèles à notre tradition militaire et désireux de ne pas en rester là, notre flotte qui avait recouvré tout son mordant, appareilla sans tarder.
Notre nouvelle opération, directement issue de l'Etat-Major, visait à reprendre du terrain -notre terrain- partout à la fois, ne laissant aucun répit aux Alliés ni le temps de se "refaire".
D'importantes forces de surface accompagnées d'un nombre substantiel de U-boote se positionnèrent en Manche et en reprirent le contrôle. La flottille anglaise WAF qui opérait dans le secteur de Cherbourg fut complètement décimée par ces actions, nous laissant le champ libre.
Parallèlement à cela, la flotte de haute mer regroupant des éléments des 6e et 8e flottes ainsi que de la SRV appareilla d'Amsterdam...
L'objectif était de débarrasser la mer du Nord de la flotte britannique ou tout au moins de l'amener à se replier sur ses ports. Cette composante fut placée sous le commandement direct de l'amiral Albert LANZE dont le récit, ci-dessous, reprendra les principaux événements de cette expédition.

"Notre flotte appareilla fin septembre du port d'Amsterdam. Cette magnifique escadre, le fleuron et fer de lance de notre glorieuse marine avait retrouvé tout son moral et l'envie d'en découdre. Cette fois, nous combattrions à la loyale et chaque camp pourrait faire montre de sa vraie valeur. Nous gagnâmes dans un premier temps le secteur ouest de BERGEN puis bifurquâmes vers l'ouest, conformément au plan. Ce trajet s'effectua sans encombre et nous commençâmes à nous rapprocher des côtes anglaises à hauteur d'ABERDEEN. En pleine mer du nord, le 4 octobre une vedette lance-torpille anglaise fut repérée et rapidement détruite. Victoire facile mais qui malheureusement trahissait notre présence. Il fallait s'attendre à croiser une flottille anglaise sous peu. Nous lançâmes donc un grand nombre de reconnaissances aériennes dans diverses directions, certaines d'entre elles s'avérant fructueuses. Aucune unité lourde ne fut repérée, seulement des croiseurs et des destroyers, qui étaient très disséminés. les Anglais semblaient avoir éparpillé une bonne partie de leurs forces. Sans doute pour servir d'observateurs ou pour pouvoir échapper à toute possibilité de destruction en masse.

Quoi qu'il en soit, nous remontâmes jusqu'à l'Est des îles SHETLAND. Nous voulions garder autant que possible de distance avec ABERDEEN et SCAPA FLOW afin d'éviter que les unités de défense locales de ces ports ne sortent en masse contre nous, ce qui aurait été préjudiciable à toute action d'envergure contre les flottilles de haute mer anglaises.
Nous relançâmes alors de nouveau nos hydravions, cette fois à l'ouest des SHETLAND. Il était en effet très probable que les escadres alliées s'y soient embusquées et nous vîmes juste : plusieurs navires d'importance (dont un cuirassé QUEEN ELISABETH et un croiseur de bataille RENOWN) stationnaient à cet endroit, permettant d'identifier les forces N et H.

Plusieurs de nos navires, remontant au nord des SHETLAND combattirent alors l'ennemi en une première escarmouche. Au cours de celle-ci un croiseur léger brésilien fut coulé. Nous étions le 10 octobre. Deux jours plus tard, les sous-marins ennemis commencèrent à faire parler d'eux et...à subir des pertes. Notre défense anti-sous-marine, très puissante numériquement et qualitativement ne tarda en effet pas à faire montre, une fois de plus, de ses talents.

Un de nos destroyers, de sa propre initiative, partit alors en reconnaissance au nord-ouest des îles et lors de son retour fut pris à partie par les Anglais. Nous n'eûmes pas le temps de le secourir et il sombra peu après. Notre première perte. Pendant ce temps, un autre de nos destroyers, resté très en arrière fut également coulé par l'ennemi, au sud-est des SHETLAND. Ayant accumulé du retard, il s'était retrouvé isolé ce dont l'ennemi ne manqua pas de profiter.

Nous commençâmes alors à descendre le long des côtes ouest des îles, amenant les Anglais à se replier. Leur puissance était pourtant très comparable à la nôtre : ils alignaient 3 cuirassés tout comme nous (Renown, Queen Elisabeth et Hood) et si en effectifs de navires de surface ils étaient quelque peu inférieurs en revanche ils pouvaient compter sur l'appui de nombreux sous-marins, que nous n'avions pas. D'autre part, ils étaient très proches de leurs plus importantes bases navales s'assurant ainsi ravitaillement et récupération rapide de leurs pertes, sans compter l'appui probable des unités portuaires locales.
Nous étions cependant décidés à battre le fer pendant qu'il était chaud et profiter de cette occasion de leur infliger de nombreuses pertes.

Pendant notre manoeuvre, des unités anglaises remontèrent par l'est des SHETLAND apparemment dans le but de nous prendre à revers. Nous disposâmes alors nos forces de part et d'autre de nos navires de soutien, couvrant ainsi les secteurs ouest et est des îles.
Survint alors un événement stupéfiant : notre navire-atelier fut, le 17 octobre, coulé par deux sous-marins dont un se suicida littéralement en prenant le temps d'ajuster quatre torpilles contre notre navire. On se serait cru combattre les Japonais. Ce type d'attitude n'est pas conforme à la pensée occidentale et témoigne de la situation critique dans laquelle se trouvaient les Britanniques. Sans doute espéraient-ils provoquer de cette façon notre repli rapide. Nos unités étaient en effet éloignées de nos bases et les dégâts encourus n'étaient plus complètement réparables. Mais il en fallait plus pour nous faire reculer !

Nous continuâmes méthodiquement et avec grand succès notre traque des sous-marins ennemis. D'autre part, nous reprîmes l'offensive contre le gros des forces anglaises à l'est des SHETLAND, nos cuirassés en tête, les forçant à fuir. L'ennemi avait reçu des dégâts non négligeables et prenait la direction du sud. tout donnait à penser qu'ils chercheraient à rejoindre leurs ports si nous les suivions. Nous décidâmes donc de stopper les attaques et de quitter cette zone. La bataille, qui avait duré une dizaine de jours, se terminait.

Malheureusement, alors que nous quittions déjà le secteur, un de nos croiseurs lourds et un destroyer, qui avaient tardé à nous rejoindre furent attaqués et coulés. Conférant ainsi deux victoires faciles à l'ennemi qui sut profiter de cette opportunité inespérée.


BATAILLE DES SHETLAND :

PERTES AXE : 5 (1 navire-atelier Neumark et 4 destroyers) -24400 T  (auxquels il faut rajouter 1 croiseur lourd Prinz Eugen et 1 destroyer coulés juste après -18786 T)

13/10 Olef Erikson (destroyer Tribal) a coulé Joachim Brandle (destroyer type 1936A MOB)
13/10 Ewen Legoff (croiseur Edinburgh) a coulé Karl Hanz (destroyer type 1936A MOB)
17/10 Richard Cambels (sous-marin Oxley) a coulé Hans Petersen (navire-atelier Neumark)
19/10 Tybalt de Hautelune (sous-marin Sirène) a coulé Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB)
19/10 John Cooper (destroyer Tribal) a coulé Hans Schulmaster (destroyer type 1936A MOB)

PERTES ALLIEES : 20 (2 croiseurs, 2 destroyers, 9  sous-marins, 1 frégate, 6 vedettes lance-torpilles) -24410 T

10/10 Kurt Prien (croiseur Prinz Eugen) a coulé Paulo de Castro Moreira da Silva (croiseur Bahia)
12/10 Karl von Krugger (Spähkreuzer) a coulé Anibal Buster (sous-marin H RN)
12/10 Karl Wilhelm (destroyer type 1936A MOB) a coulé Steevaldo Hornetson (sous-marin Tupi)
13/10 Albert Lanze (destroyer type 1936B) a coulé Paulo de Castro Moreira da Silva (patrouilleur Raio)
13/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé James Whitaker (frégate River)
14/10 Karl Wilhelm (destroyer type 1936A MOB) a coulé Hugh Johnson (croiseur Southampton)
14/10 Aldo Perone (destroyer type 1936A MOB) a coulé Larry Comagic (VLT Elco 77)
15/10 Hans Schulmaster (destroyer type 1936A MOB) a coulé Cyrus Slater (sous-marin H RN)
15/10 Hans Fuller (cuirassé Gneisenau) a coulé Paul Peyrat (VLT Higgins 72)
15/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé Andy Cotter (destroyer Tribal)
16/10 Hans Schulmaster (destroyer type 1936A MOB) a coulé Victor Brodeur (sous-marin Grampus)
17/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé Hugh Johnson (VLT Elco 77)
17/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé Richard Cambels (sous-marin Oxley)
18/10 Karl von Krugger (Spähkreuzer) a coulé Steevaldo Hornetson (sous-marin Tupi)
18/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé Larry Comagic (VLT Elco 77)
18/10 Erwin Schütze (destroyer type 1936A MOB) a coulé Hugh Johnson (VLT Elco 77)
19/10 Dieter Eisenmann (Spähkreuzer) a coulé Anibal Buster (sous-marin H RN)
19/10 Hans Fuller (cuirassé Gneisenau) a coulé Steve Harlow (destroyer Scott)
20/10 Joachim Brandle (destroyer type 1936A MOB) a coulé Sebastiao Ayperos (sous-marin Tupi)
20/10 Wilhelm Gerwulf (destroyer type 1936B) a coulé Pawel Krzanic (sous-marin Sirène)

Nous le voyons, l'axe mène indiscutablement en terme de nombre de victoires voire de prestige acquis grâce à celles-ci. Et il y aurait égalité en terme de tonnage si deux navires n'avaient été providentiellement coulés lors de notre mouvement de départ de la zone des combats...

Une fois encore, la Kriegsmarine a démontré qu'elle n'avait rien perdu de sa combattivité et si les cuirassés ennemis ont pu en réchapper, grâce à leur capacité à s'éclipser rapidement, ce n'est pour eux que partie remise...
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Ven 25 Oct 2013, 00:32
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Ven 08 Nov 2013, 19:34
TRIOMPHE devant BERGEN - Opération NORDWIND

Faisant immédiatement suite à l'opération "WOTAN" menée aux îles SHETLAND, l'opération "NORDWIND" est relatée ci-après par l'Amiral Albert LANZE, en charge du commandement de l'escadre de haute mer opérant en mer du Nord.
[WIKI-LIEN : http://image.noelshack.com/fichiers/2013/45/1383941121-nordwind.png ](Réalisation : Lawrence Foley)


Unités allemandes quittant les abords de BERGEN, le TIRPITZ est en tête.

Nos actions aux îles SHETLAND terminées, notre flotte prit la direction de BERGEN. En effet, il était souhaitable de ravitailler et faire passer en cale sèche certaines de nos unités ayant besoin d'une remise en parfait état. Cette traversée s'effectua à vitesse rapide afin d'éviter toutes nouvelles attaques sur notre arrière-garde et nous prémunir autant que possible de l'action des sous-marins ennemis. D'autre part, nous devions y retrouver un nouveau navire-atelier.

Nos forces effectuèrent donc ces diverses opérations sereinement. Entre-temps, le navire-atelier attendu avait appareillé de WILLEMSHAVEN et se rapprochait des côtes norvégiennes. Une escorte anti-sous-marine lui fut envoyée afin qu'il puisse rejoindre en sécurité le gros de la flotte.

Les premières forces ennemies repérées furent la flottille soviétique de l'Arctique, repérée au sud-ouest des côtes norvégiennes par nos unités de surface se trouvant au sud de nos forces. Les ravitailleurs de la SRV étaient en effet en route pour nous rejoindre depuis les côtes des Pays-Bas et leur escorte nous alerta de l'approche des Russes. Ceux-ci avaient un cap ouest et semblaient venir de mer baltique.

Nous ne modifiâmes pas nos plans immédiatement et ne les attaquâmes pas. Il fallait d'abord savoir où se trouvaient les Britanniques. Nous suspections en effet un regroupement entre la flottille de l'Arctique et les flottilles anglaises que nous avions combattu aux SHETLAND. Réunies, ces flottilles pouvaient constituer une menace redoutable pour notre flotte. Notre opération visait alors à effectuer une boucle vers le sud afin d'interdire l'accès à la Manche aux Alliés. Nous désirions aussi assurer la protection de nos convois marchands remontant d'AMSTERDAM et WILLEMSHAVEN vers la Norvège et qui étaient constamment attaqués par nos adversaires. Dans tous les cas, nous comptions engager les flottilles ennemies et les neutraliser.

Un premier sous-marin britannique, de type Grampus, fut alors repéré par nos unités de défense portuaire. Celui-ci s'était aventuré imprudemment dans ce secteur pourtant très fréquenté par nos unités locales, sans doute attiré par les proies faciles qu'étaient nos cargos civils ou peut-être pour nous espionner. Quoi qu'il en soit, il fut rapidement cueilli par nos unités ASM et envoyé définitivement au fond. Nous étions le 28 octobre.

C'est alors que les Anglais furent localisés. Ils s'avançaient vers nous précédés par des vedettes rapides. Nos destroyers placés en écran de défense furent capables, malgré la nuit, d'en couler plusieurs. La tactique des Alliés devenait plus claire au fur et à mesure qu'ils s'approchaient : Les Russes avaient effectué une boucle et nous menaçaient par le nord-ouest. Les anglais s'étaient quant à eux postés au sud et au sud-ouest. Une tentative d'encerclement en somme ou tout au moins de prise en tenaille.

Si l'on examine le rapport des forces, les Alliés disposaient de 3 cuirassés (Hood, Queen Elisabeth et Khronstadt) tout comme nous, le nombre de croiseurs était assez comparable de part et d'autre ; quant aux destroyers nous en avions beaucoup plus mais ceci était compensé par le fait que nos ennemis déployaient un nombre substantiel de sous-marins pour les appuyer (Anglais et FFL) alors que nous n'en avions pas. Enfin, nous avions un certain avantage stratégique de par la proximité du port de BERGEN, bien qu'il ne s'agit que d'un port mineur. Les alliés n'avaient cette fois pas attendu notre arrivée et étaient venu à nous, sur notre propre terrain. Ils allaient avoir à assumer leur choix. La bataille s'annonçait serrée.

Les Russes s'approchèrent en premier avec le gros de leurs forces. Cette composante de leur "tenaille" était la plus faible et la plus proche à la fois. Nous décidâmes donc d'y jeter toutes nos forces pour les écraser en premier. Nous nous occuperions des Anglais plus tard...Il s'agissait bien d'une énorme erreur tactique de la part de nos ennemis : prendre un ennemi en tenaille avec des forces insuffisantes que pour pouvoir le neutraliser d'un seul côté revenait pour eux à diviser inutilement leurs forces et en fin de compte à s'affaiblir. Pire, leurs deux groupes de forces étaient trop éloignés que pour pouvoir s'appuyer en cas de coup dur. Nous ne leur laissâmes d'ailleurs pas l'occasion de se rapprocher : nos premiers coups portés aux Russes, et surtout leurs premières pertes, les amenèrent à se replier rapidement. La perte de leur chef de flottille fit flancher leur moral déjà chancelant et ils prirent la fuite, abandonnant les Anglais à leur sort.

Nous ne tardâmes pas ensuite à nous retourner contre les Britanniques, au sud-ouest. Trois flottilles étaient présentes face à nous : Les FORCES H et N ainsi que la WAF. Au début, quelques échanges assez hésitants de part et d'autre ne donnèrent que des résultats mitigés. Mais notre supériorité finit par prendre le dessus et les Anglais entamèrent leur repli. Entre-temps, notre escadre de vedettes lance-torpilles, qui était en route vers nous depuis un moment puisque prévue dans le plan originel, arriva sur zone.  La perte du croiseur de bataille de type HOOD et ensuite du cuirassé classe QUEEN ELISABETH consommèrent finalement la défaite alliée. Leur fuite leur permit de sauver certaines unités, d'autres restées en arrière, finissant au fond...

Notre victoire était totale. La Kriegsmarine était de nouveau maîtresse de la mer du Nord. Nul doute que les Alliés mettront du temps à se remettre de cette défaite majeure...


PERTES AXE : 2 unités (1 croiseur léger et 1 VLT) - 7075 tonnes

1/11 Sir Corwin Brington (croiseur Edinburgh) a coulé Max Ernst (croiseur Königsberg)
5/11 Sean O Driscoll (croiseur Dido) a coulé Karl Meissner (VLT S-boot)

PERTES ALLIEES : 18 unités (2 cuirassés, 1 croiseur lourd, 4 destroyers, 5 sous-marins, 6 VLT) - 93351 tonnes

28/10 Lawrence Foley (dragueur de mines 1935 MOB) a coulé Victor Brodeur (sous-marin Grampus)
29/10 Jonathan Heckmann (destroyer 1936A MOB) a coulé Peter Anscil (VLT Elco 77)
29/10 Albert Lanze (destroyer 1936B) a coulé Steve Harlow (VLT Elco 77)
30/10 Hans Baumer (cuirassé Gneisenau) a coulé Davidoff Popovski (destroyer Leningrad)
31/10 Karl Wilhem (destroyer 1936A MOB) a coulé Larry Comagic (VLT Elco 77)
31/10 Jonathan Heckmann (destroyer 1936A MOB) a coulé Karatchai Zakhar (croiseur lourd Gorkiy)
31/10 Hans Fuller (cuirassé Gneisenau) a coulé Paul Peyrat (VLT Higgins 72)
02/11 Albert Lanze (destroyer 1936B) a coulé Charles de Mazel (sous-marin Saphir)
02/11 Karl von Krugger (spähkreuzer) a coulé Henry McGregor (VLT Elco 77)
04/11 croiseur de bataille classe HOOD (William Foxter) coulé des suites de ses avaries
04/11 Kurt Prien (croiseur lourd Prinz Eugen) a coulé Andy Cotter (destroyer tribal)
05/11 Erwin Schütze (destroyer 1936A MOB) a coulé James Holmisters (sous-marin classe L)
05/11 Iwo Rednitz (VLT s-boot) a coulé Steve Harlow (destroyer Scott)
05/11 Hans Fuller (cuirassé Gneisenau) a coulé Hugh Johnson (VLT Elco 77)
05/11 Aldo Perone (destroyer 1936A MOB) a coulé Anibal Buster (sous-marin classe H RN)
05/11 Friedrich Low (destroyer 1936A MOB) a coulé Steven Robinson (cuirassé Queen Elisabeth)
06/11 Hans Fuller (cuirassé Gneisenau) a coulé Olef Erikson (destroyer Tribal)
06/11 Jonathan Heckmann (destroyer 1936A MOB) a coulé Stepan Maslov (sous-marin Shchuka V)
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Sam 16 Nov 2013, 13:53
Die Deutsche Wochenschau

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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mer 27 Nov 2013, 14:42
Nettoyage à TRONDHEIM - Opération Saturn


S-boot type S219825 en patrouille près de Trondheim

Notre victoire devant BERGEN, si glorieuse fut-elle, demeurait incomplète : les Britanniques avaient certes été décimés mais la flottille soviétique avait réussi à prendre le large, quittant prématurément la zone des combats.
En ayant donc fini avec les Anglais, notre escadre de haute mer se lança dans une nouvelle opération, dénommée "Saturn". L'objectif était bien sûr de localiser et détruire les Russes mais aussi, d'une manière générale, de sécuriser le secteur BERGEN-TRONDHEIM, le nettoyant de toute présence ennemie.
La proximité d'une base "secrète" de l'URSS dans les parages constitue une menace permanente, notamment sous-marine, pour nos convois. Nous nous devions donc de prendre toutes mesures en ce sens.

Malgré des recherches intensives et jusqu'assez loin au large des côtes norvégiennes, il ne nous fut pas possible de retrouver les Soviétiques. Manifestement ceux-ci avaient détalé à pleine vitesse et étaient sans doute déjà bien loin. Des survols aériens de leur base et des fjords y menant ne donnèrent rien non plus.
Nous continuâmes cependant notre mission qui fut le théâtre de plusieurs petits événements cocasses :

Alors que nos patrouilleurs S-boote rejoignaient le port de TRONDHEIM en longeant les côtes, ceux-ci furent attaqués par une "meute" de sous-marins alliés. Ceux-ci, faisant preuve d'une rare synchronisation, tirèrent un nombre considérable de torpilles contre l'une ou l'autre de nos VLT. Cette consommation excessive de munitions et de temps, nous permit de les repérer et de prendre les contre-mesures adéquates. Sans doute nos ennemis étaient-ils impatients de prendre une revanche -si minime soit-elle- après leur récente défaite. Cette erreur fut fatale à plusieurs d'entre eux : ils succombèrent sous les coups de nos destroyers. Et si le capitaine JAMES HOLMISTERS parvint à nous couler deux patrouilleurs, il en paya le prix fort : il fut coulé -DEUX FOIS !- dans les jours qui suivirent...

Un peu plus tard, un submersible russe fut repéré naviguant, on ne sait pour quelle raison, en surface. Un de nos S-boote l'attaqua immédiatement et le coula d'une torpille. Cet exploit rarissime est digne de figurer dans les annales !

A un autre moment, un chalutier armé fut localisé, venant probablement de quitter la base russe pour se rendre dans un port anglais. Il s'agissait d'un capitaine de VLT britannique ayant sombré lors de notre précédente bataille : PAUL PEYRAT. Son chalutier fut promptement envoyé au fond. Quelques jours plus tard, il était de nouveau de sortie avec un navire du même type. Cette fois, le commandant du navire allemand en mesure de l'intercepter le laissa délibérément filer, peut-être pris de compassion en voyant le nom du navire ennemi : "HELP"...

PERTES AXE : 2 unités (2 VLT) : 224 tonnes

08/11 James Holmisters (sous-marin H RN) a coulé Ahlman Valentiner (VLT S-boot)
10/11 James Holmisters (sous-marin H RN) a coulé Richard Emerich (VLT S219825)

PERTES ALLIEES : 8 unités (1 escorteur léger, 5 sous-marins, 1 chalutier armé, 1 VLT) : 4933 tonnes

10/11 Erich Bock (VLT S219825) a coulé Paul Peyrat (chalutier armé)
10/11 Karl von Krugger (Spähkreuzer) a coulé James Holmisters (sous-marin H RN)
10/11 Karl Wilhem (destroyer 36A MOB) a coulé Charles de Mazel (sous-marin Saphir)
10/11 Karl Meissner (VLT S-boot) a coulé Stepan Maslov (sous-marin Kalev)
16/11 Ahlman Valentiner (VLT S-boot) a coulé Gennadi Voronov (Garde-côte Uragan)
22/11 Karl von Krugger (Spähkreuzer) a coulé James Holmisters (sous-marin H RN)
23/11 Dieter Eisenmann (Spähkreuzer) a coulé Richard Cambels (sous-marin Parthian)
25/11 Albert Lanze (croiseur léger Königsberg) a coulé Vassily Azov (VLT 9TK)
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Sam 15 Fév 2014, 13:05
TEMPETE EN GOLFE DE GASCOGNE - Opération Wikinger


Croiseur lourd italien de type ZARA. Ceux-ci se distinguèrent durant l'opération.

Ce début d'année fut particulièrement mouvementé pour nos forces qui firent montre, une fois de plus, de leur formidable combattivité face aux flottilles alliées. Au commencement de janvier donc, le groupe de flottilles allemandes 6/8/SRV avait quitté les fjords norvégiens pour redescendre vers la Manche. La mer du Nord était alors complètement nettoyée de toute présence ennemie suite à nos victoires contre les flottilles soviétiques et Britanniques.
Nous pouvions donc sereinement rentrer chez nous pour la trêve d'hiver et y profiter d'un repos bien mérité.

Les Alliés, cependant, avaient regroupé d'importantes forces sous-marines -les meilleures dont ils disposent- dans le secteur de BREST et dès les premiers jours de l'année commencèrent leurs attaques contre les flottilles allemandes et italiennes s'y trouvant. Ils réussirent, notamment, à couler deux navires-atelier légers. Tout ceci ne présageait rien de bon et semblait être le prélude à une action de plus grande ampleur de leur part.
Peu après, une meute de sous-marins allemands qui opéraient alors non loin de LA COROGNE fut attaquée par des forces FFL : l'escadre ALPHA. Cette flottille avait donc quitté la Méditerranée et chercherait sans doute à rejoindre des ports britanniques.

Nous lançâmes donc l'opération Wikinger (Viking) dont l'objectif initial était d'empêcher les Alliés d'atteindre leurs bases. Le groupe de flottilles germano-italiennes opérant alors à l'ouest de BREST se posta au sud-ouest de l'Irlande, de manière à fermer le passage de ce côté pendant que les flottilles allemandes en Manche redescendaient vers BREST de manière à bloquer l'entrée de la Mer d'Irlande.
Nos sous-marins suivaient pas à pas la remontée vers le nord de l'escadre ennemie. Il s'avérait qu'il s'agissait d'un groupe composé, non seulement de l'escadre ALPHA (FFL) mais aussi d'unités de deux flottilles britanniques : les forces N et H.
Nous les laissâmes donc venir à nous, sans intervenir. Le piège se refermait : les flottilles au sud-ouest de l'Irlande descendirent de manière à se positionner à l'ouest de l'ennemi, le groupe 6/8/SRV se préparait à les attaquer au nord et nos U-boote les encerclaient. Leur seule issue, s'ils voulaient en réchapper serait de fuir vers le sud, ce qui devait leur répugner puisque c'est justement de là qu'ils venaient.
Lorsque l'escadre alliée se retrouva à très courte distance de notre escadre du nord, l'ordre d'attaque fut donné. Il s'ensuivit une poursuite épique où nous vîmes les unités ennemies fuir à toute vitesse vers le sud laissant de ci de là des retardataires qui furent coulés les uns après les autres. Trois croiseurs et un navire-atelier furent, notamment, de la liste des pertes qu'ils eurent à subir et ceci nous mena jusqu'au côtes du Portugal !
Une telle débandade aurait du leur faire comprendre qu'il était vain de vouloir s'approcher de nos côtes.

Entretemps cependant, les Alliés avaient fait descendre d'autres flottilles afin de nous engager depuis le Nord. A hauteur de LA COROGNE, ils postèrent la flottille russe de l'Arctique, les FNEO et la Mothball Fleet. D'autre part, leurs sous-marins continuaient à nous harasser, causant des pertes mais en subissant aussi.
Nous décidâmes alors de scinder nos forces en deux groupes : les flottilles initialement postées au sud-ouest de l'Irlande et centrées autour de la Drachen (groupe sous le commandement de l'amiral Stein Elingen) remontèrent vers le nord pour engager les nouveaux arrivants. Les flottilles centrées autour du groupe 6/8/SRV (commandement : Albert Lanze) maintenant quant à elles la pression sur les flottilles ennemies postées au sud. De ce côté, la flottille américaine TF81 était également apparue, venant de l'ouest, et semblait entamer des manoeuvres de diversion.

Divers mouvements tactiques s'échelonnèrent alors, occasionnant quelques pertes de part et d'autre mais sans grandes conséquences. Une attaque de notre part, à l'aube, contre l'escadre Alpha les amena à une nouvelle fuite vers le sud. Une autre attaque, contre la TF81, échoua, nous amenant à perdre trois croiseurs légers. Cette flottille américaine d'élite faisait montre une fois de plus de sa réactivité presque surnaturelle basée, à n'en pas douter, sur l'usage de moyens de communication non conventionnels.
Sa tactique élusive de combat fonctionnait surtout de façon défensive, aussi ne représentaient-ils pas une menace en soi. Notre supériorité matérielle ne pouvait, de toute façon que les dissuader de se montrer trop agressifs. Ils se montrèrent surtout efficaces contre nos sous-marins qui pour certains n'avaient pourtant entamé aucune action et n'étaient pas au contact de leur flottille. Cette efficacité peu commune, qui peut s'expliquer par l'usage de la triangulation a fait l'objet de rapports qui ont été transmis à notre service de contre-espionnage.

Le groupe Nord, s'illustra pendant ce temps contre les flottilles américano-franco-russes et leur infligea des pertes substantielles ce qui les amena, rapidement, à se replier jusqu'au sud-ouest de l'Irlande.
Nos forces, en fin de compte, amenèrent toutes les flottilles alliées à des manoeuvres de repli et d'évitement, nous laissant maîtres du secteur. Que pouvaient-ils faire d'autre ? Jamais ils ne menèrent d'attaques dignes de ce nom, laissant leurs sous-marins, isolément, tenter de grignoter nos forces...Mais à quel prix ! Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Cette timidité a, une fois de plus, compromis leurs tentatives de nous vaincre et laissé nos forces, plus puissantes que jamais, prêtes à repousser toute incursion, d'où qu'elle vienne.

Résultats de l'engagement, établis sur la période du 12/01 (détection de l'escadre Alpha) au 11/02 (perte de contact avec l'ennemi) soit un mois de combats ininterrompus.

PERTES AXE : 37 unités (79731 tonnes)

5 croiseurs légers (1 Königsberg, 1 Leipzig, 1 Cadorna, 2 Spähkreuzer dont un coulera de ses avaries)
14 destroyers (6 type 1936A mob, 6 Mirabello, 2 type 1936A)
1 dragueur de mines (type 1935 mob)
1 ravitailleur (italien)
5 vedettes lance-torpilles (3 S-boot, 2 S219825)
11 sous-marins (1 type VIIf, 1 type IX/C40, 1 type VIIc, 1 type A, 1 type Xb, 3 type IIc, 2 type IId, 1 type IIb)

PERTES ALLIEES : 31 unités (122247 tonnes)

3 croiseurs lourds (2 Algerie, 1 York)
4 croiseurs légers (2 Duguay-Trouin, 1 Swiftsure, 1 Chapaiev)
9 destroyers (3 Tribal, 3 Mogador, 2 Allen M Sumner, 1 Leningrad)
1 navire-atelier (Medusa FFL)
1 cargo (russe)
1 vedette lance-torpilles (vosper 72-6)
12 sous-marins (2 type S, 1 Morillot, 1 Oxley, 1 type H RN, 2 Aurore, 1 Requin, 1 Shchuka V, 2 Barracuda, 1 grampus)

Nous le voyons, au strict point de vue du nombre de pertes les Alliés ont un léger avantage mais si l'on tient compte de la valeur des unités perdues et surtout du tonnage, l'Axe est vainqueur, sans parler de la victoire stratégique revenant incontestablement à l'Axe de par la fuite de l'ennemi.
(détails des pertes individuelles disponibles sur demande mais abrégé ici aux fins de lisibilité)
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 06 Mar 2014, 00:07
Abwehr-4, Fourberies et diableries


Admiral Graf Spee

Rade de Brest. L'aube commençait à s'annoncer à l'horizon, les premières lueurs du jour tentaient péniblement de percer la brume épaisse qui recouvrait les eaux. En ce moment, la mer était d'un calme inhabituel. Le silence lugubre n'étant perturbé de temps à autre que par un petit clapotis. Un bruit de moteur commença à se faire entendre, puis une ombre qui devenait de plus en plus distincte ; la vedette fendait l'eau à vive allure. Celle-ci émergea alors du brouillard et s'approcha d'un navire isolé à l'ancre. La silhouette de celui-ci grandissait à vue d'oeil, menaçante, pour les passagers de la vedette. Bientôt, celle-ci longea les flancs du monstre d'acier et stoppa à proximité d'une passerelle-escalier. Plusieurs hommes en sortirent : Des marins puis un officier en uniforme de ce qui semblait être celui de l'armée de terre.
Rapidement, ils montèrent les marches et arrivèrent enfin sur le pont humide. Le comité d'accueil les attendait : un petit groupe de matelots, en rang, salua réglementairement l'officier. Un officier du bord, qui se tenait à côté d'eux, luit dit alors :
"Bienvenue à bord de l'Admiral Graf Spee Colonel ! l'Amiral vous attend. Veuillez me suivre."
Ils entrèrent alors dans les coursives et montèrent les escaliers dans la tour blindée. Ils arrivèrent alors à la passerelle. L'Amiral Lanze était là, regardant vers l'extérieur. Il semblait perdu dans ses pensées. La pièce était peu éclairée et presque aussi silencieuse que l'océan. Le temps semblait s'être arrêté. Seul un cliquetis mécanique rappelait que l'on était sur la passerelle d'un navire de guerre. L'Amiral prit la parole sans se retourner :
"Que pensez-vous de mon nouveau navire Piekenbrock ? Une belle bête n'est-il pas ? Tout droit sorti de nos chantiers navals...Une pièce de plus à placer sur notre jeu d'échecs et qui en a assez dans le ventre pour renvoyer en enfer plus d'un rafiot allié.
Je vous ai fait venir ici car j'ai du nouveau. "
Puis, regardant le Colonel dans les yeux, il poursuivit :
"Nous venons une fois de plus de repousser les Alliés loin de nos côtes. Ils ont eu l'effronterie de nous engager avec de nombreuses flottilles mais, bien sûr, nous avons eu le dessus. Leurs pertes le démontrent : Les Russes, les Français, les Anglais...tout ce beau monde a bien dégusté, au point de s'y casser les dents. Mais certains Américains nous posent un léger problème."
Le Colonel répondit :
"Vous parlez de la TF81 je suppose. J'ai récemment reçu plusieurs rapports de sous-mariniers faisant état de leurs succès."
L'Amiral Lanze reprit :
"En effet. Je vous demande d'enquêter sur cette flottille. Nous devons vérifier certaines choses et j'ai plusieurs noms à vous soumettre. Vous en ferez part au département contre-espionnage. La sinistre affaire Widow est encore trop fraiche dans les esprits et certains officiers trop prompts à voir des espions partout.
D'après nos experts, cette flottille utilise désormais les techniques de triangulation croisée ce qui est à rajouter à leurs capacités de réaction hors du commun. Il ne fait aucun doute qu'ils utilisent des moyens de communications ultra-rapides.
Cette guerre prend une tournure de plus en plus exigeante et seuls les meilleurs tireront leur épingle du jeu, telle est l'inévitable issue de cette escalade. Hier, une stratégie habile suffisait à nous assurer la victoire. Mais aujourd'hui, nous entrons dans le règne de la vitesse. Vitesse rendue possible par de nouvelles technologies de transmission d'information. La question n'est évidemment pas de savoir s'il faut regretter d'en être arrivé là mais de nous donner les moyens de vaincre."
Il continua ainsi :
"Cette flottille ne représente pas une menace pour l'Axe, tout au plus une nuisance. Cependant, nous devons détruire dans l'oeuf ce qui peut atteindre le moral de nos hommes et orienter la guerre dans une direction trop déplaisante. Par conséquent, vous avez carte blanche pour éradiquer ces Américains par tous les moyens à votre disposition, même les moins conventionnels.
D'autre part, vous veillerez à assurer tout votre soutien à ceci..."
Et l'Amiral tendit à Piekenbrock un épais dossier recouvert d'une couverture en cuir noir. Sur celle-ci était gravé un cheval ailé de couleur blanche...
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 13 Mar 2014, 22:45
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Dim 23 Mar 2014, 14:30
La Manche sous contrôle


Croiseur lourd classe Prinz Eugen

Mi-Avril, un nombre important d'unités de la Kriegsmarine quitta les abords de BREST et prit un cap EST. Après quelques jours de progression, des destroyers britanniques, de la FORCE N, furent repérés sortant du port de PLYMOUTH. Deux unités de type TRIBAL se trouvaient là, semblant défier nos forces.
Nous ne tardâmes pas à les engager.
Le cuirassé de poche ADMIRAL GRAF SPEE ouvrit le feu le premier et toucha immédiatement d'une salve de 280mm le destroyer d'Hugh Johnson. Celui-ci rentra directement au port, tout cadre de sa flottille qu'il fût, laissant seul son camarade, Paul Peyrat face à nous.
Ce second destroyer fut rapidement coulé. Après cette escarmouche, manifestation supplémentaire de la suprématie allemande en Manche, notre escadre se dirigea vers CHERBOURG.

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A Bord du GRAF SPEE, l'Amiral Lanze suivait la progression de la flotte. L'officier de quart signala alors :
"Amiral, nous arrivons en vue de la ligne de mines Cerberus !"
"Très Bien" répondit Lanze, "mettez le cap au 135, nous entrons dans la rade de CHERBOURG"
Le navire commença alors à pivoter au fur et à mesure de sa progression et s'inséra entre les champs de mines protégeant l'entrée du port.
Cette escale fut de courte durée car la flotte devait se regrouper à AMSTERDAM.

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Les Alliés ne tentèrent rien contre nous : Aucune flottille ennemie ne tenta de s'opposer à notre avancée et nous pûmes sans encombre faire une halte de ravitaillement au nord de DUNKERQUE. Les navires concernés par ce réapprovisionnement n'étaient pas attendus à AMSTERDAM, une autre mission les attendant.

De nouveaux navires venaient de quitter les chantiers navals, dont un croiseur lourd de classe PRINZ EUGEN et étaient prêts, au port d'AMSTERDAM à recevoir leur équipage. Ils ne tarderaient pas à se joindre à la NORDSEEFLOTTE qui n'allait pas tarder à entrer au port.

Alors que la flotte commençait à se diriger vers le port, l'Amiral Lanze tint à adresser un message personnel aux unités qui, prenant un cap nord-ouest, s'écartaient déjà...
"De la part de l'Amiral Lanze : Bonne chance au groupe PEGASE et que votre mission soit un succès !"
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Mar 01 Avr 2014, 00:31
Plaie d'Egypte au Nord de l'Ecosse

Les sauterelles
« [...] Elles couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité ; elles dévorèrent toutes les plantes de la terre et tous les fruits des arbres, tout ce que la grêle avait laissé et il ne resta aucune verdure aux arbres ni aux plantes des champs dans tout le pays d'Égypte [...] »
— Exode 10:13-14,19


Cuirassé de type North Carolina

Le départ de la Nordseeflotte d'Amsterdam et les événements épiques qui suivirent nous sont racontés par l'Amiral Lanze, chef de l'Escadre :
"Pendant que notre flotte se préparait à Amsterdam, le groupe d'éclairage Pegase fut envoyé loin en avant. Celui-ci atteignit rapidement et sans encombre le secteur de SCAPA FLOW sans rencontrer de réelle résistance et prit alors la direction de Loch Ewe pour y poursuivre sa mission de reconnaissance. Ce groupe était composé uniquement de croiseurs et destroyers, commandés par des capitaines triés sur le volet. En tout 7 navires le composaient.
L'objectif de notre mission, dans le cadre de l'opération Cassandre, était de fermer l'accès au nord de la Mer D'Irlande alors que d'autres flottilles de l'Axe en feraient de même au sud. Permettant de fait, de bloquer toutes entrées et sorties ennemies dans ce secteur et engager les forces adverses que nous rencontrerions.
Plusieurs de nos sous-marins remontaient en outre vers l'Ecosse en passant près de DUBLIN. Tout se mettait donc en place conformément aux prévisions.

Les escadres de bataille de la Nordseeflotte remontèrent alors en direction des îles Shetland et ne croisèrent en chemin qu'un croiseur lourd YORK de la RNSB, qui fut promptement coulé. Entre-temps le groupe Pegase repéra plusieurs unités adverses à proximité de LOCH EWE et lança une habile attaque surprise au cours de laquelle un navire-atelier britannique fut coulé.

Le gros de notre flotte étant arrivé à hauteur de SCAPA FLOW bifurqua vers l'ouest et peu après un cuirassé américain isolé de type NORTH CAROLINA fut signalé par un dragueur de mines de la SRV. Ce dernier ramena ce gros poisson vers notre flotte suivant une technique bien connue dérivée de la pêche au brochet !
Nous lançâmes alors nos forces contre ce mastodonte qui fut coulé après qu'un déluge de feu de plusieurs heures se fut abattu sur lui. Cette superbe victoire était de très bon augure pour la suite de nos opérations.

Peu après, l'unité Pegase et un de nos sous-marins repérèrent un cuirassé de type HOOD et un REPULSE de la RNSB. Il y avait du lourd dans le secteur. Nous ne savions cependant toujours pas où étaient les Russes. Quant à l'escadre Alpha et à ses deux Richelieu, nous les avions également localisés à l'ouest de l'Ecosse ainsi que plusieurs autres unités.
Toutes les conditions semblaient donc réunies pour un affrontement majeur qui promettait d'être des plus intéressants.

Nous avions cependant ralenti l'allure afin de permettre à plusieurs unités de la SRV -dont le cuirassé Gneisenau de son chef de flottille- de nous rejoindre. Ceux-ci avaient en effet quitté Amsterdam plus tard, ayant attendu l'arrivée d'un nouvel élève-officier.

Le groupe Pegase, ne pouvant affronter seul toutes ces forces effectua une boucle, remontant au nord-ouest de l'Ecosse puis rejoignant le reste de la flotte. Pegase s'étant rattaché à ses camarades, nous pouvions poursuivre notre Odyssée vers la promesse de mémorables et loyaux affrontements où la valeur de chaque camp pourrait s'exprimer dans toute sa splendeur. Nous étions tous marins et notre destin voulait celà : Nous avions embrassé cette carrière dans ce but et aujourd'hui nous aurions l'occasion d'écrire une nouvelle page d'histoire.

Divers navires ennemis furent repérés furtivement et quelques temps plus tard, la gros de la flotte ennemie était en vue. Les Russes s'étaient adjoints à eux et maintenant nous avions face à nous une bonne trentaine de navires de guerre dont 7 cuirassés. Ces forces dépassaient les nôtres d'au moins 20% en terme de puissance. Cependant, nous avions connu des combats plus défavorables dont nous étions sorti la tête haute et, désireux d'en découdre, nous ne refusâmes pas le combat.
Nos traditions d'héroisme et de résistance dans l'adversité nous dictaient notre conduite. Quelle qu'en soit l'issue, le combat promettait d'être intéressant. Nous lançâmes une attaque coordonnée à la torpille au cours de laquelle un croiseur lourd FFL Suffren fut coulé. L'ennemi répliqua plus tard en nous coulant un Hipper. Les combats se poursuivaient, nul ne prenant l'avantage. Plusieurs croiseurs furent coulés de jour dont un County britannique et un Deutschland chez nous.
Nous entamâmes alors un mouvement vers le nord-est de manière à permettre au cuirassé de la SRV de se joindre à nous.

C'est alors que de nouvelles unités furent localisées au nord de nos forces. Un essaim innombrable de navires : toutes les forces alliées de Méditerranée s'étaient en effet regroupées à cet endroit pour nous affronter. Au total, plus de 60 navires étaient maintenant dirigés contre nous soit la très grande majorité des flottilles du camp adverse, tous secteurs confondus. Ce rassemblement dépassant tout ce qui a pu être vu depuis le début de cette guerre représentait la forme la plus hideuse de la démesure et de la folie humaine. Nous n'étions plus dans la guerre navale ou la tactique mais face à une machine implacable tenant à la fois du rouleau-compresseur et du nuage de sauterelles.
Il n'y avait plus aucune gloire à tirer dans ce type d'engagement tant pour nous que pour l'adversaire.

Aussi, nous décidâmes directement de rompre le combat et reprendre le chemin de nos bases. L'adversaire entama la poursuite. Nous savions que certains de nos camarades tomberaient au cours de celle-ci mais leur naufrage dans ce cas n'était d'aucune signification quant à leur valeur individuelle. Qui pouvait lutter contre pareilles monstruosités semblant sorties des abysses infernaux ?


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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

le Jeu 03 Avr 2014, 21:19
La fin de l'histoire


Funérailles de l'Amiral Lanze

Communiqué :
Nous avons le regret de vous informer du décès inopiné de l'Amiral Lanze. Celui-ci a été retrouvé mort à son bureau de l'amirauté à Saint-Nazaire ce matin, étendu sur le pavillon de la Nordseeflotte. Son arme retrouvée à côté de lui et la lettre qu'il a laissée ne laisse aucun doute sur le fait qu'il s'agit d'un suicide.
Voici la teneur de cette lettre :

"Chers camarades de la Kriegsmarine,
Officiers de la 8.,

Le moment est venu pour moi de tourner la page et d'entrer dans l'éternité ou dans l'oubli,
Je vous remercie tous pour les excellents moments passés ensemble, dans la victoire la plupart du temps, dans la défaite finalement,
Les liens qui nous ont unis sont une chose qui ne doit pas être oubliée et je tiens par avance à m'excuser auprès de vous d'ainsi vous quitter.

Je porte seul la responsabilité de la destruction de la Nordseeflotte et tiens à assumer celle-ci devant tous. J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour assurer le développement de la kriegsmarine à un niveau rarement atteint et lui fournir son lot de victoires mais aujourd'hui je ne puis faire davantage.

La supériorité numérique de l'ennemi et ses méthodes n'offrent plus de possibilités de rétablir une parité avant longtemps, peut-être même jamais. Nous ne nous battons plus contre des hommes mais contre des machines privilégiant les mathématiques et la disponibilité la plus exacerbée aux combats loyaux et palpitants.
Nous l'avions déjà vu précédemment avec la triangulation, autre méthode déloyale.
Cette façon de procéder, visant uniquement l'écrasement de nos forces par la masse brute est en outre rendue possible par les capacités de production impossibles à égaler de l'adversaire.

j'en tire donc mes propres conclusions et vous tire ma révérence.

Admiral Albert Lanze.

SIC TRANSIT GLORIAE MUNDI
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Re: L'AIGLE DEPLOIE SES AILES

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